samedi 27 juin 2009

10.000 faillites en Belgique… Le succès de l’autoentrepreneur en France

Le cap des 10.000 faillites devrait être atteint en Belgique pour la fin 2009.
La crise ?.

Alors que le succès du statut de l’autoentrepreneur en France dépasse les prévisions les plus optimistes, la Belgique accumule les records de faillites* (pertes d’emplois et de richesses pour la collectivité).

La Belgique reste un pays où il est plus facile de passer des semaines (des mois) en discussions entre partis politiques pour placer les uns et les autres aux meilleures places, en constatant la dégradation continue des paramètres économiques, que d’apporter des réponses rapides, efficaces, à une situation de crise.

Dans ce pays de fonctionnaires, ceux qui ont la garantie de l’emploi seront moins sensibles aux difficultés économiques et aux licenciements qu’à la carte du parti politique qui les a mis en place ou promus au bon moment (avant les élections)…

Le malheur des uns pouvant faire le bonheur des autres, ils ne seront pas les derniers à rechercher les meilleurs prix et les bonnes affaires.

Dans le sud du pays (Wallonie) où des décennies de domination socialiste (du parti socialiste francophone) ont introduit la gauche du fric et des affaires d’argent, qui pourrait encore douter des mérites du socialisme sur les revenus et le pouvoir d’achat des amis des amis à tous les étages ?.

La recherche du bon piston y semble plus rentable que les incertitudes des créations d’entreprises, les faillites étant si nombreuses…

En fait, entreprendre dans le sud de Belgique (pour ne pas dire en Belgique) ne semble pas une initiative à suivre, sauf pour ceux qui acceptent de financer le système par inconscience ou par altruisme (certainement plus rarement).

Dommage pour les fonctionnaires, pour les amis des amis à tous les étages, pour la dette publique belge ?. On ne peut pas tout avoir.

* En 2009: 2350 indépendants ont fait faillite au cours du 1er trimestre alors que durant la même période en 2008, 1842 indépendants ont dû cesser leur activité soit une augmentation de 28%. (Lien).

Autoentrepreneur en France (PDF).

Le modèle Belge (PDF).

Les recettes fiscales en Belgique... (PDF).

Mon opinion de lecteur ?

lundi 8 juin 2009

On a gagné !


En Belgique francophone, tous les partis politiques déclarent "On a gagné".

C'est une habitude collective... Avant de se réunir (entre présidents de partis) pour décider de former une majorité, qui leur convient, parmis l'ensemble des coalitions possibles, hors du contrôle des électeurs.

Les Belges ayant participés à un grand sondage d'opinion obligatoire attendent ensuite des jours, des semaines... une majorité qui va gouverner. Mais laquelle ?. Celle décidée par les présidents des partis politiques. Ils feront entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.
C'est la particratie qui dirige en Belgique.


Elections régionales du 7 juin 2009 en Belgique francophone (Parlement wallon).


32,77% (vote de 3,27 personnes sur 10)


23,41% (vote de 2,34 personnes sur dix)


18,54% (vote de 1,85 personnes sur 10)



16,14% (vote de 1,61 personnes sur 10)


PS : parti socialiste, MR : mouvement réformateur, Ecolo : parti écologiste, CDH : centre démocrate humaniste.

On a gagné ?.

Peut-être dire qu'il y a donc 67,23%, 6,72 personnes sur dix, qui n'ont pas voté socialiste pourrait déclencher une émeute en Wallonie et ternir la "victoire", donc il est recommandé pour 3,27 personnes sur 10 de chanter l'internationale...

Pour les autres partis politiques, le triomphe n'est pas davantage dans les chiffres.

Il n'a pas été mentionné les autres petits partis qui n'ont obtenu qu'une fraction de suffrage, mais qui ont aussi gagné parce qu'ils ont augmenté leur minime pourcentage des élections précédentes...

Qui a gagné alors ?. Lorsque les présidents des partis politiques en Belgique francophone auront choisi une majorité qui leur convient, on vous préviendra...

Une analyse sociologique des chiffres au sud de Belgique...

3,27 personnes sur dix sont favorables aux protégés du système socialiste (fonctionnaires, etc.) et ne cherchent pas un changement à une situation qui leur convient bien.

2,34 personnes sur dix pensent qu’il est possible de peut-être faire quelque chose et voudraient que ça leur rapporte aussi.

1,85 personne sur dix voit en l’écologie un peu d’air frais dans le système socialiste (aux dérives mafieuses) des clans, des baronnies locales, des cumulards… Ou une assez utopique alternative qui porterait une étiquette « de gauche ».

1,61 personne sur dix voudrait soutenir une tendance qui se présente comme centriste et humaniste tout en s’alliant préférentiellement avec ceux qui s’enrichissent depuis des décennies sur la misère sociale et les plus démunis.

Lien.

Démocratie à la Belge (3) (PDF). Démocratie à la Belge (4) (PDF).
Démocratie à la Belge (5) (PDF). Démocratie à la Belge (6) (PDF).
Démocratie à la Belge (7) (PDF). Démocratie à la Belge (8) (PDF).

Ailleurs, le 7 juin 2009 ?. Document (PDF).


vendredi 15 mai 2009

La gauche et la droite...

La gauche et la droite en Belgique, il n’y a plus que les imbéciles pour y croire ?.

Le système de vote en Belgique repose sur un scrutin proportionnel.

Les partis politiques forment des alliances, souvent en concluant des accords avant les élections pour marquer des préférences pour une majorité qui gouvernera avec untel parti plutôt qu’un autre après.

L’après élection donne lieu à des discussions, parfois longues, pour former des majorités. Les présidents des partis politiques auront le dernier mot en Belgique.

On qualifie parfois ces discussions de discrètes, voir même secrètes puisqu’on (la population) sera informés, après celles-ci, des accords conclus.

Le vote qui, ailleurs, constitue LE choix du peuple souverain devient de plus en plus symbolique en Belgique puisque les combinaisons possibles entre les partis politiques pour former des majorités sont souvent tellement nombreuses que personne ne peut dire, même après les élections, quelle majorité sera formée… avant que les présidents des partis politiques ne décident entre eux.

Une méthode qui consiste à s’entendre entre soi (quelques présidents de partis) est-elle bonne pour la démocratie ?.

On pourrait en douter, même si les convocations électorales en Belgique portent la mention « Le vote est obligatoire ».

Cette méthode incite plus politiquement à s’entendre qu’à réellement s’opposer puisqu’il va falloir en final se partager les postes à responsabilités (partager le pouvoir).

La Belgique ne sera pas le pays des grandes réformes et des oppositions entre la droite et la gauche puisqu’elle ne connaît que des gouvernements de coalition. Une sorte de carrousel où chacun à tour de rôle va s’asseoir à la table du pouvoir avec les uns et les autres.

Un manque d’information sur le fonctionnement du « système belge » conduit ceux qu’on nomme les militants à imaginer, à la base de l’édifice, le triomphe d’un parti (le leur) alors qu’on négocie au sommet les alliances avec ceux que la base considère comme ses « ennemis ».

On pourrait en rire, pour les uns, entre présidents de partis politiques, autour d’une table dans un grand restaurant alors qu’on parle de refaire le monde devant sa bière au comptoir d’un bistrot pour les autres.

Bien sûr, il n’y a rien de comparable en Belgique entre ceux qui prennent réellement les décisions et ceux qui imaginent pouvoir les prendre.

Pas plus qu’il n’y a vraiment de points communs entre le directeur général d’une entreprise et le manoeuvre.

Ce qui fait, ici bien plus qu’ailleurs, de la Belgique politique le royaume du « système des amis à tous les étages » et des cumulards porté par la base de ceux qui en ignorent le fonctionnement.

Documents : Politique en Belgique (PDF), Code électoral 2009 (PDF).

La "démocratie à la Belge" (PDF). Démocratie à la Belge (2). (PDF)

mercredi 22 avril 2009

Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

« Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour. Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Documents : Belgique, pays de pédophiles ? (PDF).

Pédopornographie à tous les étages... (PDF).

Lien.

mercredi 18 mars 2009

Belgique, le temps des faillites. Une fatalité ?



L’année 2008 aura été une année record en Belgique pour le nombre des faillites.

L’année 2009 devrait suivre la même tendance.

Février 2009 enregistre un nouveau nombre record de faillites en Belgique. Lire plus (PDF).

La Belgique, pays des divisions communautaires entre le nord et le sud, loin d’être un paradis pour les investisseurs peut-elle avoir une vraie politique économique ?.

Une « spécialité » belge reste d’imposer des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Il s’y ajoute une importante bureaucratie qui n’incite pas à travailler 6 mois d’une année pour payer charges et impôts à l’Etat.

Sans même évoquer les différences importantes de statut entre les salariés, les indépendants et les fonctionnaires. Différences qui sont largement favorables aux fonctionnaires. La Belgique pouvant être qualifiée de "pays de fonctionnaires".

Créer une petite ou moyenne entreprise en Belgique relève plus du challenge (ou de l’inconscience ?) que d’une réelle politique économique en faveur de la création de richesses par la valorisation de l’entreprise.

Avec une région sud de Belgique pauvre (Wallonie) sous la domination du parti socialiste belge francophone (PS) qui y a mis en place, depuis des décennies, les clans, les baronnies locales, le système des « amis des amis à tous les étages » aidés par l’ensemble des autres partis politiques qui ont aussi trouvé dans ce système les moyens d’un enrichissement collectif de la classe politique belge francophone sur plusieurs générations, il n’y a pas de réel incitant économique à venir apporter un soutien à ce système, si ce n’est pour profiter aussi des aides financières obtenues encore plus facilement avec le petit coup de pouce donné à ceux qui ont la bonne couleur politique…

Ce système, produit de décennies de copinages et d’intérêts personnels n’apportant pas la prospérité collective, il n’y a pas de fatalité à ce qu’il reste en place.

Ce qu'on est incapables de réaliser en Belgique, peut-on le réaliser ailleurs ?. Pourquoi pas en France ?. Lire plus (PDF).

L'autoentrepreneur en France (PDF).

Conseils de l'OCDE à la Belgique (PDF).

Chômage en Wallonie (PDF).

jeudi 26 février 2009

Le mal wallon, incurable ?




La Wallonie toujours à la traîne

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle. C'est ce que rapporte jeudi L'Echo. A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes.

Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population. Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.

Par arrondissement, c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.
BELGA - 26/02/2009

Si les auteurs de ce rapport ne se risquent à aucune explication, peut-être faut-il penser qu'il n'est pas bon de mettre en évidence ce qu'est la Wallonie depuis des décennies.

Ce qu'on sait très bien faire en Wallonie...

Et, quel est le prix à payer en Wallonie pour le "système des amis des amis à tous les étages" ?. Une institution depuis des décennies en Wallonie.

Des emplois (ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population. Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... Et aussi sur les listes électorales... Le Parti (socialiste), les clans, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages...

Là se trouve une vraie mine d'or.

Bien entendu, pourquoi réduire l'exploitation d'une source importante de bien-être pour quelques-uns ?.

Si la pauvreté atteint 17% de la population wallonne, on soulignera le sens du sacrifice des Wallons au Parti et au socialisme...

Le système socialiste en Wallonie ?.

Il faut favoriser le Parti, ensuite il faut payer pour le système des "amis des amis à tous les étages" et les "amis des amis" pourront à leur tour favoriser leurs amis... C'est la formule de base de la société socialiste en Wallonie.

Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.

Et, ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.

Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.

Document (PDF).

Lire plus.


lundi 2 février 2009

Un autre monde est possible ?...


Alors qu’a lieu en Suisse (Davos) le Forum économique mondial (FEW), à Belem, au Brésil, se tient le rassemblement de ceux qu’on nomme les altermondialistes (un autre monde est possible…).

Une opposition de nature politique et idéologique au capitalisme (les pays riches) qui serait la cause des malheurs des plus pauvres de la planète (les pays pauvres).

On peut se poser la question de comprendre pourquoi une population peut être pauvre (et souvent misérable) dans des pays , principalement en Afrique, dont le sous-sol regorge de richesses en matières premières : or, cuivre, diamant, coltan…

Ces richesses étant vendues par des Etats possédant des gouvernements et des dirigeants, à quoi peuvent bien servir les sommes obtenues ?.

Il ne semble pas que ce soit pour l’éducation (écoles, universités), la santé (hôpitaux, dispensaires), le logement d’une population vivant dans le dénuement souvent extrême et qui bénéficie de l’aide internationale y compris alimentaire.

Ces pays d'Afrique (riches) sont les victimes de leurs gouvernements et dirigeants qui ne savent pas ou ne veulent pas assurer un avenir à leurs populations. Il s’agit de politique.

Les gouvernements en place se qualifient souvent de « populaire », « national », « révolutionnaire », « de libération », « démocratique » aux idées de gauche ou marxistes là où ils s’enrichissent au détriment du peuple.

Quelques dirigeants de ces pays, formés en Europe, connaissent aussi le chemin de la Suisse et principalement celui des banques Helvétiques pour y placer les milliards de dollars détournés.

Faut-il aller camper au milieu de la foret brésilienne pour en prendre conscience ?.

Plus proche de nous, en Europe, si la politique des gouvernements ne conduit pas à des situations aussi extrêmes peut-on dire que les dirigeants soient des modèles d’efficacité ou d’honnêteté ?.

Et en Belgique ?.

Ici aussi des idées qualifiées « de gauche » servent à l’enrichissement personnel de ceux qui parlent facilement d'égalité, de solidarité et de lutte des classes.

Bien évidemment, le concept de solidarité ne peut pas nous faire oublier la multitude des profiteurs... Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.
Et ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

Se donner 10x-20x le salaire moyen des Belges c'est déjà faire partie d'un autre monde...

jeudi 29 janvier 2009

Tuer en Belgique ?. Allez-y !. C'est permis ?.


Puisque nous sommes en Belgique…

La Belgique se trouve confrontée depuis plusieurs années à des crimes particulièrement horribles dont sont victimes principalement des enfants et de jeunes adultes.

Ces actes qui ont ému l’opinion publique sont perpétrés aussi par des récidivistes qui avaient été condamnés pour des faits similaires.

La question de la peine à appliquer aux faits les plus graves se pose avec d’autant plus d’insistance que les faits se multiplient.

La Belgique n’a pas inclus la possibilité de peines incompressibles ou de perpétuité réelle pouvant sanctionner ces actes. La récidive n’est donc pas exclue.

Si on examine, en Belgique, les faits commis dans un ordre chronologique récent et par qui : Dutroux (récidiviste), Fourniret (récidiviste), Aïd Oud (récidiviste), Lhermitte, De Gelder.

On constate une majorité de récidivistes.

La Belgique reste un pays dont les établissements pénitentiaires sont surpeuplés et qui a aussi une politique de possible libération avant la fin de la peine ( y compris pour les crimes les plus graves ).

Une certaine conception de la peine que certains qualifient de gauche s’attache à donner un espoir de libération et de réinsertion. Espoir favorable pour le petit délinquant qui peut retrouver une place dans la société, mais aussi menace pour la société face aux criminels les plus dangereux puisque la récidive n’est pas exclue et conduit à mettre des vies en danger.

Il reste assez étonnant de constater que dans une société belge qui se présente souvent comme une sorte de modèle, si on écoute les propos des politiciens, ce type de situation ne soit pas traité en priorité par ces mêmes politiciens qui savent venir s’afficher lors des marches blanches ou des funérailles des victimes de ces actes où l’on répète « plus jamais ça »…

Peut-être faut-il écrire : « Puisque nous sommes en Belgique, la prison à vie reste inconcevable. La peine de mort, une atrocité sans nom à laisser aux "barbares" des Etats-Unis.
Quoi de plus logique ?.
En Belgique, le permis de tuer n'est pas réservé qu'à l'agent 007 !. »

Une condamnation d'emprisonnement à perpétuité permet, en Belgique, de demander une liberté conditionnelle après seulement quelques années*...

Une récidive avec un ou plusieurs autres crimes ?. En Belgique, allez-y c'est permis !.

*"Elle a vu sa condamnation à perpétuité confirmée [en 2009] et ne pourra pas être libérée avant 2016". Journal télévisé, affaire Lhermitte - Télévision belge francophone.

Savoir plus - Documents (PDF) : DUTROUX, FOURNIRET, AID OUD, LHERMITTE, DE GELDER.

Crimes et récidive en Belgique (PDF).

mardi 6 janvier 2009

Vous vous dites socialiste ?




Vous vous dites socialiste ?.

La question à (se) poser alors est : qu'est-ce que le socialisme ?.

Dans le sud de Belgique (Wallonie) dominé par le parti socialiste francophone (PS) depuis des décennies, il s’est mis en place le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, les clans, le népotisme, les cumulards, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries…

Nombreux sont ceux qui se disent socialistes en Wallonie pour obtenir un avantage, une nomination, un emploi à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune, dans une intercommunale, pour faire partie du système des amis des amis et en tirer profit.

Si vous déclarez, comme le bourgmestre socialiste (PS) de la ville de Bruxelles lors d’une émission diffusée par la télévision belge francophone (rtbf.be) :

« Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire l’imbécile ici qu’un autre » vous comprenez ce qu’on cherche et vient chercher dans un parti politique (ici, le parti socialiste belge francophone, PS).

Parti socialiste et socialisme : la même chose ?.

Pour ceux qui poursuivent des buts d’obtention d’avantages personnels, lier les deux (socialisme et parti) c’est s’assurer l’avantage d’un nom (le socialisme) pour favoriser leurs intérêts.

Lorsqu’on parle de Christianisme parle-t-on uniquement d’église
catholique ?.
Ou d’un parti politique qui utiliserait seulement le mot « chrétien » dans son sigle ?.

Il devient clair que pour définir le Christianisme, le Socialisme, la référence aux partis politiques n’apporte pas une réponse satisfaisante… Puisqu’on ne répond pas à la question : qu'est-ce que le socialisme ?.

Pour répondre à cette question : qu'est-ce que le socialisme ? (sans vous dire qu'il est bien ou mal de se dire "socialiste" sans d'abord savoir ce qu'est le socialisme) nous allons faire un peu d'Histoire...

Lien

mardi 23 décembre 2008

Démission du gouvernement Leterme 1er en Belgique et le système belge


Le Premier Ministre Yves Leterme a présenté au Roi la démission de son gouvernement ce 19 décembre 2008.





photo belga



Le gouvernement fédéral belge Leterme 1er : CD&V-CDH Open VLD-MR & PS est démissionnaire.

La composition de ce gouvernement fut des plus difficile.

L'entrée du parti socialiste belge francophone (PS) ne correspondait pas au résultat des élections législatives de juin 2007, le parti socialiste francophone étant un des perdants de ces élections.

Toutefois, en Belgique, le choix des Présidents des partis politiques s'impose toujours pour former des majorités.
Ce qui implique que les élections tendent à devenir de vastes sondages d'opinion qui permettent très souvent, en raison du mode de scrutin adopté en Belgique, de multiples combinaisons de partis politiques et devient une source d'instabilité politique puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques peuvent faire les majorités hors du contrôle du peuple) peut faire entrer dans une majorité un parti qui devrait se trouver dans l'opposition et inversement. La Belgique peut donc être qualifiée de "particratie".

Suivant le processus habituel, le Roi a nommé un "explorateur" pour entrevoir la composition possible d'un nouveau gouvernement. Il s'agit d'un ancien Premier Ministre flamand ayant l'expérience des chutes de gouvernement : Wilfried Martens (CD&V).

Le système politique belge étant organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages, ce processus suit son cours.

Lien.


jeudi 4 décembre 2008

Marre du système des amis des amis à tous les étages ?

Ce qui fonctionne bien... En Wallonie, nous avons le système des "amis des amis à tous les étages". Une institution. Des emplois (et ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population.

Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales : « Si le président Di Rupo pense que c'est la meilleure formule, je suis prêt à prendre la tête de liste, avec Jean-Claude à la troisième place et Willy à la dernière. C'est vrai que mon fils Frédéric (député régional) ne pourrait pas figurer sur la liste, mais il peut aller à l'Europe ! Cela fait dix ans que je suis ministre régional, tout le monde comprendra ma préférence pour ce niveau de pouvoir. »... Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

La Wallonie (dominée par le socialisme depuis des décennies) reçoit les milliards d'euros des fonds européens, période 2000-2013. Même si la prospérité a disparu avec le socialisme, elle a été remplacée par la prospérité de quelques-uns : les amis des amis.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Mons : 21,9%, Charleroi : 27%, Liège : 27,7%, Namur : 17%. Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008. Selon la même source vous ne constatez aucune diminution de la moyenne du taux de chômage en Wallonie pour la période 1998-2007 : 17,3% en 1998 et 17,4% en 2007.

Après avoir payé pendant des décennies pour le système des "amis des amis", leurs amis, leurs villas dans le sud de la France, vous croyez vraiment pouvoir trouver le changement par le système des amis des amis à tous les étages, des baronnies locales, des clans ?.

Dans cette région sud de Belgique, présentée par certains comme le "dernier pays de l’Est" (sans toutefois avoir les avantages de la très forte croissance économique et des faibles taux de chômage que connaissent aujourd’hui les anciens pays de l’Est ayant choisi l’économie de marché), si vous regardez, en Wallonie, les offres d'emplois (travail précaire) et les salaires proposés (qui incitent à rester au chômage à vie) et si vous voulez trouver bien mieux, que pouvez-vous faire ?.

Pourquoi ne pas choisir le Grand-Duché de Luxembourg ?. Vous allez de suite vous "redonner le goût du travail".

La fiscalité pratiquée chez notre voisin vous donnera aussi le "goût d'entreprendre".

Bien sûr vous pouvez attendre ici les propositions des uns : "l'abolition des allocations lors des stages d'attente", "les allocations de chômage doivent être limitées à trente-six mois" et, pourquoi pas, "conserve une allocation en s'engageant dans des travaux d'intérêt public (santé, environnement,...)".

Ou, attendre des autres la valorisation de votre travail ?… Mais, jusqu’à ce jour, aucun parti politique, parti socialiste y compris, n'a manifesté son refus de participer à un gouvernement en Belgique qui n'aurait pas la volonté de modifier radicalement cette politique d'imposer des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique.

Cela ne signifie pas prospérité pour vous.

Pendant ce temps, la rémunération de ceux qui mettront en place ces mesures sera de combien de dizaines de fois supérieure à la vôtre ?.

Vous voulez entreprendre ?.

Quémander auprès du système des amis des amis et, peut-être, obtenir un petit quelque chose, avec le bon piston pour ne pas trop attendre ?.
Et avoir l'administration fiscale au seuil de la porte...

Vous ignorez certainement qu’à quelques dizaines de kilomètres de chez vous, le taux d’impôt pour les sociétés, les artisans, est de 0% (rien à payer dans certaines régions de France. Il s'y ajoute à partir de janvier 2009 l'auto-entrepreneur, voir lien ci-dessous).

Un avantage de plus : en France, depuis 1973, les industriels et les commerçants disposent d'un régime de retraite de base aligné sur celui des salariés du privé et, depuis 2004, d'un régime complémentaire obligatoire.

Avez-vous tout compris du système des amis des amis à tous les étages ?.

Mon fils à l'Europe ?. Approfondir (PDF).

Ailleurs ?. 2008, une année record pour la création d'entreprises en France. Approfondir (PDF).

Lien - France (entreprendre).

Et pourquoi ne pas créer son propre emploi en Belgique ? (PDF).


lundi 13 octobre 2008

Camarades ! - Le système Wallon


Camarades !

Vous le savez, nous commençons nos discours comme cela. Car oui, vous le savez depuis des générations, nous sommes unis. Et nous voulons que ça continue.

Nous n’allons pas vous dire à vous : fils et filles d’ouvriers et souvent ouvriers vous-mêmes. A vous qui êtes au bas de l’échelle sociale que, comme en géométrie, c’est la base qui porte le sommet. Non, vous ne le savez que trop bien, vous ne le voyez que trop.

Nous n’allons pas vous dire que si ce que nous obtenons en 1 mois il vous faut 1 an pour l’obtenir, ce n’est pas grâce à vous que nous le devons.
A vous qui pensez qu’il faut « laisser faire ceux qui ont fait des études ». A vous qui dites que le Parti a toujours raison.
Nous n’allons pas vous le dire, car nous aimons vous voir venir avec ferveur écouter, pleins d’admiration, nos discours.

Nous n’allons pas vous dire que dans ce monde dominé par le profit, si nous n’obtenions que le salaire moyen des Belges, votre salaire, nous ne serions pas intéressés à faire de la politique. Vous ne le savez que trop bien. Nous n’allons pas vous dire cela à vous qui voyez venir les fins de mois avec anxiété loin des préoccupations de ceux qui aussi parmi nous, ont des villas dans le sud de la France ou spéculent sur l’augmentation rapide du prix des hectares de terre qu’ils viennent d’acheter chez nos camarades des pays d’Europe de l’Est convertis à l’économie libérale mondialisée.

Après toutes ces décennies de combat, nous n’allons pas vous dire qu’il suffit d’une signature, souvent la nôtre, pour vous apporter le salaire minimum à 1500 euros comme chez nos voisins d’un paradis fiscal.

De quoi aurions-nous l’air ensuite à encore chanter l’Internationale et parler de Marxisme, de lutte des classes ?.

Non, vous ne le comprenez que trop, nous vous préparons à la Victoire, au grand soir, et, nous aussi, nous avons des enfants qui attendent de prendre notre succession au Parti.
On ne peut pas ruiner les espoirs de toute une génération !.

Avec nous Camarades, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Fin du discours en chantant en choeur l’Internationale poing levé au Ciel.

Camarades ou le discours incompris - P. Gillon, 13/10/2008

Savoir plus sur le système Wallon (PDF) ? [1],

[2], [3].

Camarades !. (PDF).


Dernières nouvelles du système wallon (PDF) : (1), (2).

lundi 6 octobre 2008

Crise du Capitalisme ?


Crise du capitalisme ?

L'économie planifiée des pays socialistes ayant échoué, nous vivons aujourd'hui dans une économie libérale mondialisée où le système capitaliste domine.

Un pays, la Chine, dont le régime politique reste communiste a choisi d'adopter l'économie libérale pour assurer son spectaculaire développement.

La création de richesses et la libre entreprise sont les moteurs du développement économique mondial des dernières décennies où les institutions financières occupent une place centrale.

Les banques se sont spécialisées : banques de dépôt et d'investissement. Et, par des processus de fusions et acquisitions, ont atteint des tailles et des capacités financières de plus en plus grandes pour pouvoir trouver et garder une place sur les marchés mondiaux des capitaux.

Les produits financiers sont eux devenus de plus en plus complexes et opaques, ce qui a fait dire à certains que l'économie virtuelle prenait le pas sur l'économie réelle, bien qu'au final on manipule de l'argent.

Dans ce monde global, si un acteur bancaire important fait défaut, les autres seront plus ou moins touchés et risquent aussi de se trouver en difficulté par le mécanisme des prêts entre banques.

Un problème dont l'origine se trouve aux États-Unis peut avoir des répercussions mondiales. Ce qui est le cas actuellement.

L'État peut intervenir localement pour éviter une propagation en chaîne de la crise et assurer une relative sécurité aux épargnants des différents pays concernés.

Certains disent que cette intervention de l'État favorise le grand capital puisqu'on privatise les profits lorsque tout va bien (les banques étant des entreprises privées) et qu'on fait supporter à la collectivité le poids des pertes par l'intervention de l'État.

Si l'État n'intervenait pas pour éviter des faillites bancaires, il devrait supporter les pertes d'emploi (chômage) et une indemnisation partielle des épargnants. Ce qui pourrait coûter encore plus à la collectivité et à l'économie nationale. Rien ne prouve que dans une économie mondialisée, un État dont toutes les banques seraient nationalisées pourrait échapper aux conséquences d'une crise importante ayant son origine à l'étranger. Il faut aussi remarquer que les actionnaires, s'ils peuvent prétendre aux profits des jours fastes supportent aussi la perte de leur capital en cas de faillite ou d'effondrement des cours boursiers.

Il reste possible de demander à l'État l'augmentation du salaire minimum, des pensions de retraite, du pouvoir d'achat, une fiscalité sur le travail plus faible. La Belgique n'étant pas la mieux placée, il devrait être possible de mieux faire.

Lien (PDF).

Avez-vous le parachute doré ?. En musique .MP3, cliquez ici. Visitez le site de l'auteur.

mardi 19 août 2008

Ce qu'il faut savoir pour (bien) vivre dans le sud de Belgique


C
e qu'il faut savoir pour bien vivre en Wallonie.


Vous ne connaissez pas ou pas très bien le sud de Belgique (Wallonie) et vous aimeriez savoir ce qu'il faut absolument connaître pour bien y vivre ?.

Voici quelques conseils.

La Wallonie représente l'ancienne région industrielle riche de Belgique (au XIXe siècle). Même si, aujourd'hui, elle en est la région pauvre, on y garde sa fierté (en répétant très souvent qu'il ne faut pas régionaliser la sécurité sociale. Comment les Wallons feraient-ils aujourd'hui pour payer seuls leur sécurité sociale ?).

Cette région reste dominée par le socialisme, le parti socialiste belge francophone (1).
Même si la prospérité a disparu avec le socialisme, elle a été remplacée par la prospérité de quelques-uns : les amis des amis.

Le système des amis des amis à tous les étages mis en place depuis des décennies en Wallonie n'est rien d'autre que ce que le socialisme a mis en place partout où il a dominé. Rien d'étonnant alors à ce qu'on le retrouve dans le sud de Belgique.

Si vous voulez bien vivre, difficile de vous recommandez de ne pas en tenir compte.

Une place (obtenue en militant pour le Parti) à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, derrière un bureau pour attendre l'âge de la pension reste plus agréable que faire régulièrement le tour des agences de travail intérimaire pour obtenir du travail précaire.
Donc vous serez tenté de dire toute votre admiration pour l'égalité sociale ainsi mise en place.

Votre motivation sera alors de combattre l'impérialisme assez vigoureusement pour qu'on vous place aussi quelque part avec vos amis du Parti.
Dites régulièrement : "J'ai bien voté", "J'aime bien l'action du Parti". Même s'ils s'en mettent plein les poches par les cumuls des mandats politiques et que ce sont des vrais grands bourgeois avec villas et voitures avec chauffeur.

Vous ne manquerez pas de vous afficher au premier rang des spectateurs aux discours du 1er mai. Ne cherchez-vous pas le meilleur travail possible entouré de vos amis ?.

Ne dites jamais : "Ma place à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, me permet les vacances d'été à Saint-Jean-Cap-Ferrat et les vacances d'hiver en Savoie" avant votre nomination et, plus prudemment encore, avant l'année de votre mise à la pension de retraite pour ne pas compromettre irrémédiablement votre carrière. Les autres le font en silence, imitez-les !.

Enfin, toujours et partout, placez dans la conversation : "Le Parti", "Nous".

Vous allez réussir et bien vivre en Wallonie, sud de Belgique.
Vous aussi vous allez "vous faire tout seul".
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1. Lien

Ecoutez le texte en .MP3


jeudi 31 juillet 2008

Wallonie française ?



Personne n'ignore plus les problèmes communautaires de la Belgique. (lien)








Entre Flamands du nord et Wallons du sud du pays, il existe une différence de langue, de mentalité et de richesse économique (le sud du pays, Wallonie étant la région pauvre de Belgique).

Alors que la riche Flandre du nord revendique plus d'autonomie et affiche des sentiments nationalistes, la Wallonie parle de son refus de voir scinder la sécurité sociale et de rapprochement avec la région (riche) de Bruxelles-capitale.

Parmis les politiques wallons, personne actuellement ne semble envisager sérieusement une Wallonie indépendante.

Comment pourraient-ils gérer cette indépendance dans une région aux taux de chômage records, soumise au parti socialiste belge francophone (PS) avec les clans, les baronnies locales, le clientélisme, le népotisme et le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions ?.

Certains, minoritaires, militent pour une Wallonie française. Un rattachement à la France. Lien.

Si les problèmes communautaires en Belgique ne sont pas nouveaux, il est tout aussi vrai que le socialisme qui domine la Wallonie depuis des décennies ne lui a pas apporté la prospérité.

La France voudrait-elle des pauvres de Belgique ?.

Lire plus (PDF).

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mercredi 30 juillet 2008

Moderniser l'Economie - France


La loi de modernisation de l'économie vient d'être votée par le Parlement français.

De quoi s'agit-il ?

Le Ministre a insisté sur les principales innovations contenues dans la loi et rappelé l'impact attendu de la loi, à savoir + 0,3% de croissance et 50.000 emplois supplémentaires par an.


Christine LAGARDE, le 23 juillet 2008
Conférence de presse du 23 juillet 2008

    Extrait du Discours de Christine Lagarde - Présentation du texte définitif de la loi de modernisation de l'économie


« La France est en mouvement » : ce n’est pas moi qui le dis, c’est le FMI dans son rapport annuel. J’en veux pour preuve le chiffre record des créations d’entreprise en 2007, avec plus de 320 000 nouvelles entreprises. Cette tendance se confirme de mois en mois, fluctuant entre 27 000 et 29 000 créations d’entreprise (en juin : 27 800) – chiffre qui tournait autour de 18 000 au début des années 2000, en période de pleine croissance mondiale !

La France est donc bien le pays des entrepreneurs – c’est d’ailleurs nous qui avons inventé le mot au XVIIIe siècle… Un rapport établi par KPMG, publié hier, le démontre encore une fois : la France est le pays le plus compétitif en Europe pour l’installation des entreprises !

Le FMI nous recommande d’accélérer. Et, en effet, c’est le moment ou jamais d’accentuer les tendances existantes vers plus de concurrence et plus d’entreprise, ce à quoi la loi de modernisation de l’économie est, comme vous le savez, entièrement consacrée.

Cette loi s’inscrit au sein d’une politique claire et déterminée, avec trois objectifs : productivité, employabilité, attractivité.

Les gains de productivité, nous les obtiendrons à la fois par le développement de l’innovation – c’est tout le but de la réforme du crédit impôt-recherche, qui en triple le montant et dote la France de la fiscalité la plus attractive de l’OCDE pour l’investissement en R&D – et par une meilleure organisation du travail – ce à quoi concourent le dispositif des heures supplémentaires ainsi que la réforme du contrat de travail.

L’employabilité, elle passait d’abord par la fusion de l’ANPE et des Assédic, qui rendra plus simple et plus efficace le marché de l’emploi, et par la loi sur les droits et devoirs des demandeurs d’emploi, que j’ai présentée devant l’Assemblée nationale la semaine dernière. J’ai également lancé la réforme de la formation professionnelle : les consultations des partenaires sociaux sont en cours, avec comme objectif d’aboutir à une loi avant la fin de l’année.

Quant à l’attractivité, cela doit rester une de nos premières préoccupations, car c’est la clé du succès de notre pays dans une économie mondialisée. Nous aurons l’occasion de proposer, dans le cadre des réformes de notre fiscalité sur lesquelles je travaille, des mesures significatives pour faire de la France un pays toujours plus attractif pour l’activité économique et la localisation des emplois.

L’été dernier, la loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat a permis de redistribuer du pouvoir d’achat aux nombreux Français qui veulent travailler plus : les heures supplémentaires sont aujourd’hui utilisées par 6 entreprises sur 10, selon les derniers chiffres pour le mois d’avril 2008. Leur volume a augmenté de 40 %. Elles bénéficient à près de 6 millions de Français.

Grâce à la possibilité d’affecter l’ISF à des PME, ce sont plus de 900 millions d’euros qui ont été collecté pour renforcer les PME françaises en fonds propres.

Demain, la loi de modernisation de l’économie permettra de libérer de nouvelles énergies et d’actionner les forces de la concurrence.

Nos perspectives de croissance, si elles ne sont pas mirobolantes, prouvent que nos réformes permettent à la France de bien résister : le FMI a ainsi relevé le mois dernier sa prévision pour la France en 2009 de + 0,2 %, alors qu’elle est restée inchangée pour la zone euro et l’Allemagne.

Le travail parlementaire a été à la mesure de l’importance de cette loi. Depuis des mois, les auditions succèdent aux réunions de travail, et je puis dire que toute la République a mis la main à la pâte pour élaborer ce texte. Nous l’avons discuté pendant plus d’un mois, sortant parfois de l’Assemblée ou du Sénat quand le soleil se levait… preuve que la France qui se lève tôt peut aussi se coucher tard !

Les deux assemblées ont considérablement amélioré notre texte, et ont démontré leur extraordinaire efficacité, à laquelle la réforme de la Constitution va enfin permettre de donner toute son ampleur.

Notre texte en est sorti plus fort, mieux équilibré, et plus précis. Je vous donnerai simplement un exemple pour chacun de ces trois points.

Plus fort : le seuil de la micro-entreprise a été relevé à 80 000 € pour les activités commerciales et à 32 000 € pour les activités de service, et indexé sur l’évolution du barème de l’impôt sur le revenu. De plus, les auto-entrepreneurs ont été exonérés de taxe professionnelle les trois premières années. La flat tax de 13 et 23 % est donc totalement flat !

...

Plus précis, enfin : les parlementaires ont intégré dans la loi de nombreuses dispositions qui étaient reportées à des ordonnances ultérieures.

Ces efforts porteront leurs fruits : cette loi va apporter à notre pays au moins + 0,3 % de croissance par an à partir de 2009 et 50 000 emplois supplémentaires par an.

Nous n’allons pas laisser cette loi rejoindre le Panthéon des lois inappliquées. Les Français nous demandent des résultats rapides. Développer la concurrence, c’est le meilleur – sinon le seul – moyen de faire pression sur les prix dans une économie libre.

Lorsque la loi de modernisation aura produit tous ses effets, le FMI estime les gains de pouvoir d’achat à 1 000 € par ménage. Il s’agit donc de ne pas traîner dans la mise en œuvre.

C’est pourquoi nous allons impliquer les parlementaires dans le suivi de la loi. Par exemple, Jean-Paul Charié va se voir confier une mission sur la convergence de l’urbanisme commercial et de l’urbanisme général.

Dès aujourd’hui, je mobilise l’ensemble des services de Bercy pour que tous les textes nécessaires à l’application des mesures de la loi soient adoptés d’ici au 1er janvier 2009. Le chantier est d’ampleur : 123 textes réglementaires à adopter, 20 ordonnances à préparer. Je réunirai tout à l’heure l’ensemble des directeurs de mes services pour leur donner cette triple consigne :

– adopter au plus vite les textes réglementaires ;

– garantir une mise en œuvre la plus simple ;

– et commencer dès maintenant à mettre en place un suivi de la loi.

En parallèle, il y a des mesures qu’il faut faire connaître de nos concitoyens, comme celle en faveur de l’auto-entrepreneur – Hervé Novelli a déjà préparé un « kit de l’auto-entrepreneur » qui sera largement diffusé. Il y a des mesures qu’il faut faire appliquer, comme la libre négociation des prix. Il y a enfin des mesures qu’il faut faire mieux comprendre, comme la généralisation du livret A à toutes les banques, favorable au logement social.

Je ne vais pas vous présenter à nouveau la loi de modernisation de l’économie dans tous ses détails. J’aimerais simplement vous rappeler quelques-uns des changements qu’elle va introduire dans la vie quotidienne des Français.

Prenons simplement l’exemple de l’auto-entrepreneur – autrement dit : de tous ceux qui veulent se mettre à leur compte sans pour autant abandonner leur métier principal, ce qui concerne 1/3 des Français et 2/3 des jeunes (source : Agence pour la création d’entreprise).

Avant, pour lancer votre activité, vous deviez vous immatriculer à un registre de publicité légale, vous affilier à un réseau consulaire, et acquitter dans la plupart des cas des cotisations sociales minimales…

Aujourd’hui, quand votre chiffre d’affaires ne dépasse pas 32 000 € pour les services et 80 000 € pour le commerce, il suffit d’une simple déclaration au centre de formalités des entreprises ou sur Internet, et de payer un taux forfaitaire unique, libératoire de l’impôt sur le revenu comme des cotisations sociales. Aucune comptabilité n’est obligatoire : vous pouvez vous contenter d’un simple livre de recettes, et d’un livre d’achats pour les activités commerciales. C’est le retour au bon sens !

Cette simplicité, nous la souhaitons aussi pour le placement préféré des Français : il sera désormais possible d’ouvrir un livret A dans n’importe quelle banque, celle où l’on a déjà son compte courant, celle au coin de la rue… Cette loi développe aussi plus de concurrence et plus de liberté dans la grande distribution pour plus de pouvoir d’achat. Elle permettra également un déploiement plus rapide du très haut débit.
...

Source : http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/croissance_847/projet_loi_modernisation_economie_1294/


NDLR : Le système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) depuis des décennies devrait trouver un peu d'inspiration dans l'exemple Français et, pourquoi pas, en inclure un peu aussi dans la propagande à diffuser lors des prochaines élections en Wallonie, qui reste une des régions pauvres d'Europe avec un PIB ( produit intérieur brut ) par habitant très inférieur à la moyenne européenne (Eurostat).