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jeudi 1 janvier 2015

Tous fonctionnaires ?

 
L
a Belgique reste un pays de fonctionnaires. Pourquoi ?.


Fonctionnaires - France

Parce que l’emploi public y occupe une place importante.

Le choix d’engager des fonctionnaires est un choix politique à tous les niveaux de pouvoir.

Ce choix politique, l’engagement de l’Etat (de la collectivité) à payer ses fonctionnaires pour des décennies signifie-t-il que tous les fonctionnaires sont des parasites inutiles et coûteux ?. Bien évidement non, mais certains le sont.

Pourquoi avoir fait ce choix ?.


Il est plus facile pour des politiciens de remplir des tours de fonctionnaires que de créer des emplois privés (ou plus exactement, les conditions favorables à la création de l’emploi privé).


Une part d’idéologie entre également dans ce choix qui permet de se créer « une clientèle » qui saura remercier lors des élections, puisqu’il reste très rare de ne pas vouloir être réélu avec les avantages que cela apporte.

Il n’est donc pas très difficile de mettre en place cette politique.

Beaucoup deviennent demandeurs de ce statut de fonctionnaire très protecteur, car porteur du privilège de l’emploi garanti à vie.

Mais ce système a ses limites.

Même en récupérant une partie des sommes engagées (le fonctionnaire consomme et paie des taxes et impôts tout en restant une charge à vie au budget de l’Etat).


En période difficile, si une certaine paix sociale peut être assurée, il reste aussi vrai que la précarité touche les autres catégories de la population : ceux qui perdent leur emploi, qui n’ont que des emplois précaires (intérim…) ou pas d’emploi.

Les jeunes sont aussi fortement pénalisés, puisqu’il n’est pas possible de transformer en fonctionnaires toute une classe d’âge pour lui permettre le même confort de vie que ses parents (pour ceux qui peuvent obtenir, par le bon piston, un emploi à la ville, la Province, la commune et entrer dans le système des amis des amis à tous les étages, largement pratiqué, la morosité ne sera pas la même).

 La Belgique est en train de devenir championne d’Europe de l’emploi public. Il n’y a qu’à Chypre que l’on compte davantage de fonctionnaires par habitant. Et si l’on ne prend que les enseignants, la Belgique est numéro un de la zone euro, devant le Luxembourg et l’Irlande. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans l’ouvrage The return of the deficit (Le Soir 15 janvier 2013).

Un travailleur sur cinq (21,1%) en Wallonie relève ainsi d'une administration publique. Ce niveau fait ainsi du sud du pays le champion belge de l'emploi public (Le Vif 20 avril 2015).




mardi 6 janvier 2009

Vous vous dites socialiste ?




Vous vous dites socialiste ?.

La question à (se) poser alors est : qu'est-ce que le socialisme ?.

Dans le sud de Belgique (Wallonie) dominé par le parti socialiste francophone (PS) depuis des décennies, il s’est mis en place le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, les clans, le népotisme, les cumulards, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries…

Nombreux sont ceux qui se disent socialistes en Wallonie pour obtenir un avantage, une nomination, un emploi à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune, dans une intercommunale, pour faire partie du système des amis des amis et en tirer profit.

Si vous déclarez, comme le bourgmestre socialiste (PS) de la ville de Bruxelles lors d’une émission diffusée par la télévision belge francophone (rtbf.be) :

« Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire l’imbécile ici qu’un autre » vous comprenez ce qu’on cherche et vient chercher dans un parti politique (ici, le parti socialiste belge francophone, PS).

Parti socialiste et socialisme : la même chose ?.

Pour ceux qui poursuivent des buts d’obtention d’avantages personnels, lier les deux (socialisme et parti) c’est s’assurer l’avantage d’un nom (le socialisme) pour favoriser leurs intérêts.

Lorsqu’on parle de Christianisme parle-t-on uniquement d’église
catholique ?.
Ou d’un parti politique qui utiliserait seulement le mot « chrétien » dans son sigle ?.

Il devient clair que pour définir le Christianisme, le Socialisme, la référence aux partis politiques n’apporte pas une réponse satisfaisante… Puisqu’on ne répond pas à la question : qu'est-ce que le socialisme ?.

Pour répondre à cette question : qu'est-ce que le socialisme ? (sans vous dire qu'il est bien ou mal de se dire "socialiste" sans d'abord savoir ce qu'est le socialisme) nous allons faire un peu d'Histoire...

Lien

samedi 28 juin 2008

L'ami de nos amis

L'ami de nos amis.
(Léon Lewalle)

Dans le sud de Belgique (Wallonie), il ne suffit pas d'obtenir de l'argent à chaque votes obtenu par un parti politique, il faut aussi assurer au systèmes des amis des amis à tous les étages l'avenir qu'il mérite...

Dans le système (socialiste) wallon cela signifie une administration où placer tous les amis qui seront reconnaissants en militant pour le parti et, le moment venu, par leur bon vote (avez-vous bien voté ?).
Celui de leurs intérêts pour assurer la continuité du système des amis des amis et ne pas manquer la promotion qui récompense les vrais militants qui savent sortir du lot.

Avoir une place à la ville, à la province, à la Région wallonne, dans une intercommunale, c'est l'emploi assuré à vie... Que l'ensemble de la population va devoir payer mais que ne ferait-on pas pour ses amis ?.

Le Parti va dire et redire "Lutter contre la droite" alors que des charges énormes sont imposées sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail puisque l'administration, même celle des amis des amis à tous les étages, est une charge qu'il va falloir payer.

Il faut aussi placer les personnalités du parti.

Que trouver de mieux que les places d'Administrateur, Vice-Président d'intercommunales, hôpitaux publics, et à la SMAP (aujourd'hui ETHIAS),...

Pas assez riche ?. Vous manquez de pouvoir d'achat ?. Pensez aux amis des amis...

Lire plus (PDF).

Pouvoir d'achat en Wallonie (sud de Belgique) ?. Lire plus (PDF).



lundi 21 avril 2008

Les pions du Parti


Dans une particratie où le pouvoir est aux mains de quelques-uns (les présidents des partis politiques), que reste-t-il aux autres ?.


S'attirer les faveurs du chef, être un bon petit soldat (qui n'existe et n'existera que pour et par le Parti), qui sera remarqué et, un jour, récompensé.
Donc, devenir un pion.


La règle de base ?. "Je ferai ce que mon parti me dira de faire". Il ne faut jamais la transgresser.

Lorsque vous obtiendrez un peu d'autonomie, si vous devenez bourgmestre d'une ville importante (Bruxelles), vous pourrez peut-être aussi déclarer à la télévision Belge francophone : "Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire le con ici qu'un autre". Preuve que vous comprenez et maîtriser la situation.

Le rôle des petites gens ?.

En échange de la promesse d'un logement social, d'une place à la ville, à la province, à la commune, dans une intercommunale, d'un piston pour le fils ou la fille,... Beaucoup sont prêts à coller et distribuer vos affiches électorales, parler du Parti, vous servir de marchepied.
Vous allez pouvoir en retirer des avantages financiers, vous constituer une réserve de partisans qui sera utile pour monter dans le Parti et placer vos amis.
Réussir au Parti ce que vous n'avez jamais réussi ailleurs...


Il faut un moteur pour assurer sa carrière. C'est le système des amis des amis à tous les étages.

En Belgique, avec beaucoup d'hypocrisie, on parvient même à appeler cela de la démocratie.


Lire plus (PDF).


mercredi 23 janvier 2008

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova en Wallonie ?

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova ?

Le sud de Belgique (la Wallonie), sous domination socialiste depuis des décennies, connaît un grand retard de développement économique et des taux de chômage records (souvent + de 30% dans les grandes villes).
Cette région soutenue par les milliards d'euros des Fonds européens de développement (période 2000-2013) ne parvient pas à atteindre la moyenne européenne alors que l'Irlande (région du monde comparable à la Wallonie), en une dizaine d'années d'efforts et de changements économiques, est devenue le 2ème pays le plus riche d'Europe...

Pourquoi la Wallonie est-elle devenue la région pauvre de Belgique ?.


La Wallonie c'est aussi : le royaume du système des amis des amis à tous les étages, des copinages, des baronnies locales, du clientélisme, des scandales politiques, des clans, des démissions, inculpations et incarcérations de mandataires publics, socialistes le plus souvent, et de leurs amis.
Comment alors ne pas penser aux autres (anciens) systèmes socialistes plus à l'Est de l'Europe ?. Et dire, Wallonie ?... Wallonoskova !.

Une responsabilité collective ?. Un mode de vie en Wallonie ?,...

Si le parti socialiste (PS) "mène le jeu" en Wallonie et en retire le plus, c'est aussi un jeu très confortable et rémunérateur pour les autres formations politiques qui raisonnent en alliances politiques (les conserver ou les obtenirs, ne pas devenir infréquentable...) et profitent aussi du système particratique mis en place pour placer leurs amis.
Tout le monde, dans ce milieu, y trouve son compte et sa grande ou petite partie de pouvoir, un jour ou l'autre.

Une population docile et manipulable par manque de connaissance, de volonté (lorsqu'on a compris le système...) ou de lucidité ne peut que constater et aller, parfois, pour les plus motivés, marcher dans les rues pour quémander en allant faire le tour des sièges des partis politiques. Le tout entre les scandales politiques, les inculpations, les incarcérations pour escroquerie, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, entre autres, des amis des amis du Parti socialiste (PS) ou de leurs supérieurs.

"Nous n'avons, nous population, aucun pouvoir en Belgique (et en Wallonie) que d'attendre les élections mais les partis politiques décident déjà avant qui sera choisi avec qui après pour former une majorité. Quel parti sera au pouvoir avec quel autre. Et après les élections, c'est la suite logique d'avant... ils décident encore (hors du contrôle du peuple) qui sera avec qui au pouvoir lors de marchandages dans des réunions dites discrètes ou secrètes. Nous devons bien faire le tour des partis politiques pour nous plaindre !?."

Puisqu'on ne vous consulte pas (même le simple référendum n'existe pas en Belgique), pourquoi tenir compte de votre avis ?.
Les élections ?. Ceux qui cherchent le grand changement seront déçus. Il faut attendre qu'on décide à votre place, lorsqu'on le décidera et comme on le décidera.

Il reste possible de changer ce système mais il faut le vouloir vraiment.
Placer le drapeau national à sa fenêtre ne suffit pas pour obtenir la démocratie.


Il y a donc beaucoup d'hypocrisie dans la société Belge qui se présente comme un modèle de démocratie. Ce qu'elle n'est pas.

La domination socialiste (d'un système socialiste) au sud du pays n'est pas favorable pour apporter et favoriser la transparence, l'initiative individuelle et la liberté. Sauf, si on considère que la garantie du chômage à vie et le système des amis des amis à tous les étages c'est la liberté et la démocratie.

S'exprimer librement en Wallonie ?.

C'est permis et conseillé, si vous ne risquez pas de perdre (ou de ne pas obtenir) votre emploi à la Ville, à la Province, à la Commune, à la Région Wallonne de Belgique, votre logement social, votre future nomination,... Démocratie ?.


A ceux qui ont peur du Parti (souvent le parti socialiste).
N'ayez pas peur !. Quelqu'un a dit, il y a quelques années en Pologne: "N'ayez pas peur". Et la Liberté est arrivée. Elle devrait bien arriver aussi en Wallonie, sud de Belgique.

Le référendum n'existe pas encore en Belgique (le parti socialiste Belge francophone et le parti CDH - Centre Démocrate Humaniste - n'y étant pas favorables et ayant votés contre à la Chambre des représentants), il existe maintenant en Pologne.


En particratie, se sont finalement les amis des amis à tous les étages, les fils et les filles de untel ou untel du parti untel... Tous biens placés par leur hérédité dans le parti, sur les listes électorales et ailleurs. Y compris chez ceux qui se disent "progressistes"... Qui veulent tout diriger.

S'exprimer sans lamentations à aller faire dans les permanences sociales de ceux qui vivent très confortablement sur la misère des autres ?. Malheureusement peut-être, pas encore le bon piston pour entrer à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale, à la Région Wallonne de Belgique..., quelque part en Wallonie pour les amis des amis et leurs amis.

Il suffit de regarder les journaux télévisés, la chaîne belge francophone http://www.rtbf.be (en soirée à 19h30) et de lire les journaux écrits en Belgique pour constater cette réalité...

Exemple : "Vous soutenez la bourgmestre socialiste ?". "Ecoutez, je ne peut rien dire contre, mon fils travaille à la Ville". Journal télévisé RTL du 22 janvier 2008.
Difficile de ne pas comprendre.
On ne va pas (re)découvrir tous les jours le système des amis des amis à tous les étages pratiqué depuis des décennies en Wallonie.
Les agents de la commune, de la ville, de la province distribuent avant, pendant, après leurs heures de service la propagande du Parti... ?. Ca vous étonne ?.

Découvrir plus encore le système des amis des amis à tous les étages ?.

Lien : http://www.wallonoskova.com

Lien : http://www.rtlinfo.be/news/article/85695/--Enqu%C3%AAte+admnistrative+%C3%A0+Huy

Lire en PDF : http://www.wallonoskova.com/documents/systemedesamisdesamis.pdf

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

lundi 30 avril 2007

La Wallonie va devenir...


"La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'europe" (le Parti - 2006)


Le Second Déclin de la Wallonie - En sortir. Editions Racine

La Wallonie ?.


Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries,..; les fils et les filles de untel ou untel…. toujours aux meilleures places dans l'ensemble des partis politiques.


Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records (souvent plus de 30% dans les grandes villes), recevant les milliards d’euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages .


Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis d’obtenir les meilleurs avantages soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : “La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d’Europe” (Le Parti) et la certitude de l’assistanat pour motiver à ne rien changer ceux qui en retirent le moins.

Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d’y trouver l’inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste… et placer aussi leurs amis.


Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains, qui doivent tout au Parti (quel qu'il soit), équivaut à “être d’extrême quelque chose”. Puisque "On a toujours fait comme ça !". Nous dirons plutôt, d’extrême… vérité, là où l’hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail…. Avec le piston des amis (des amis) pour une place à la Région wallonne, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,…

Découvrez le SOCIALISMO.

Pouvez-vous répéter ?. Voir.

Lire plus. Cliquez.

Les erreurs de la Wallonie ?. Voir document pdf.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.


P. Gillon - 21/04/2007

samedi 28 avril 2007

Comment se faire des amis en Wallonie ?

Ou comment se faire des amis au royaume des amis des amis à tous les étages ?


La Wallonie ?.

La Wallonie, cette région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies, en retard de développement économique et aux taux de chômage records.

Elle reçoit les milliards d'euros des aides financières de l'Europe pour soutenir et renflouer un système qui favorise les amis des amis qu'il faut bien placer quelque part c'est-à-dire à la Ville, à la Province, dans les Intercommunales, Communes et Centres Publics d'aide Sociale, à la Région Wallonne, entre autres; où ils peuvent attendre la pension, assis sur une chaise derrière un bureau (aux frais de l'ensemble de la population).

Leur zèle socialiste n'aura alors de cesse que de placer les membres de leur famille dans les mêmes conditions en louant les mérites du socialisme et du Parti comme il se doit.

Les taxes, impôts et les milliers de formulaires administratifs suivent tout naturellement.


Pour les plus favorisés (par le Parti et les militants de toujours), ils pourront cumuler les places dans les Conseils d'Administration de sociétés publiques de distribution d'eau, d'électricité, de traitement des déchets, de logements sociaux, les intercommunales,... Récompense suprême à leurs convictions anti-impérialistes et sociales. C'est bien connu, pour les socialistes, "l'argent c'est le diable".

Tout ce monde se tient la main pour former des baronnies locales, des clans aux pouvoirs héréditaires (Vous êtes le fils de untel... Un sacré plus !).

Pour la cohésion de l'ensemble, il faut un maximum de volontaires pour suivre ce conseil parfois prodigué comme une menace : voter socialiste et fermer sa gueule...

Bien sur la promesse d'un logement social, d'un emploi, les nominations avant les élections aident au rassemblement de ceux qui veulent couler des jours heureux. C'est tellement banal qu'on ne devrait même pas l'écrire. Cela se fête le 1er mai, jour de la Fête du Travail, avec les représentants du Parti en chantant l'Internationale.

Donc, comment se faire des amis ici ?.

Comme la carrière en dépend, ils sont nombreux à se dire socialistes pour vivre comme des bourgeois sans en avoir le nom pour certains et pour obtenir les (plus grosses) miettes pour d'autres.

Ce système n'incite pas à l'effort et au changement, il convient donc d'en suivre les règles sans déplaire, (se) poser des questions au risque d'être qualifié «de droite», ennemi de classe, antisocial absolu...

Il va de soit que le chef ayant toujours raison, c'est un motif valable pour se cacher derrière les règlements, le Parti. Vouloir être le rouage d'une grande machine dont on ne sait pas très bien comment elle fonctionne, ce qu'elle produit et à quoi on sert pourvu qu'on n'en fasse pas trop pour voir venir le salaire en fin de mois.

Pour que le tout tienne en place, ne soit pas trop déprimant, il faut donner un sentiment de liberté qui fasse pendant à l'hypocrisie.

Rien de tel que les slogans mobilisateurs : "Personne, à aucun moment, ne doit être abandonné à son sort", "Quels que soient votre parcours et vos choix de vie, notre projet, c'est garantir votre avenir" (le Parti).

On oublie alors un instant qu'en plus de cinquante ans de socialisme la Wallonie connaît le retard de développement économique, qu'il y manque des logements sociaux, l'importance croissante du chômage et... les très confortables revenus de ceux qui font les promesses. Ce qui les placent du côté de la barrière sociale occupée par les nantis, preuve que le système fonctionne très bien et qu'il faut poursuivre la lutte pour une sociéte plus solidaire, plus égalitaire, plus fraternelle et... plus libre.

Ce ne sont pas les amis des amis à tous les étages qui demanderont et diront autre chose.

Bien entendu, quelques autres formations politiques suivent ce modèle. Il n'y a pas lieu de rester hors jeu et devenir infréquentable pour définir les collaborations possibles et placer aussi ses amis au royaume des amis des amis à tous les étages.

P. Gillon - 2005, 2007