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mardi 16 août 2016

Réfléchir ?


Réfléchir ?

La question semble simple puisque nous disons tous réfléchir.

Ce qui est même recommandé et encouragé dans les sociétés qui se présentent comme démocratiques.

Il existe cependant des domaines où cette réflexion peut être mal perçue, parfois découragée ou combattue.

Parmi ceux-ci, la politique et la religion.

Pourquoi ?.

Parce qu'il s'agit d'accepter ce qui a été décidé en "haut lieu", par ceux qui savent, qui suivent une longue tradition, qui ont reçu une révélation divine...

Réfléchir ou pire mettre en doute certaines affirmations, comportements de ces "élus" même si certains ne le sont pas encore et d'autres pourraient bien ne pas le rester devient un acte quasi hérétique. Dangereux à leurs yeux.

Il se développe une soumission obligée au Parti, à l'Eglise et tout naturellement à ses représentants plus ou moins informés, supérieurs...

N'existe-t-il pas des croyants (des militants) qui reconnaissent le bien-fondé de ce qu'ils veulent répandre ?.

Eux savent et les suivre devrait-être la promesse de jours radieux.
Il n'y a pas à réfléchir.

Vous serez récompensés et ferez partie de ceux qui vont obtenir, si pas le monde, un petit quelque chose dans la grande distribution des places (pour quelques-uns) et de l'espoir (pour tous).

Naturellement, les hérétiques ces incroyants doivent être combattus, réduits au silence.

Le paradis promis ne serait pas pour tous, mais pour une minorité qui suivent
la (seule) bonne parole de quelques-uns.

Le but reste d'obtenir le pouvoir et de le conserver.

La domination de la société par la violence semble plus rapide et efficace pour certains face à ceux qui veulent réfléchir, ne sont pas convaincus ou en opposition.

Les "bons samaritains" se transforment alors en despotes, criminels, dictateurs petits et grands pour assouvir leur désir de domination et de puissance. Ou permettre à ceux de leurs maîtres de pouvoir s'exercer.

Dans la grande course au pouvoir, les organisations politiques deviennent aussi criminelles, mafieuses.

mardi 2 février 2016

La Politique


En politique les choses sont vraies, et les propositions sont (plus ou moins) vraies ou fausses...

Dans un système de gouvernement despotique, le principe final du pouvoir provient des désirs du despote lui-même.

Les Européens ont parfois été séduits par un despotisme qui arrive caché sous la forme séduisante d'un idéal, comme cela a été le cas lorsqu'il s'agit d'Hitler et de Staline.

Ce fait peut nous rappeler que la possibilité de voir apparaitre le despotisme ne connait pas de limites ni dans l'espace ni dans le temps.

Aujourd'hui, nous définissons le despotisme (avec la dictature et le totalitarisme) comme une forme de gouvernement.

L'essence du despotisme est qu'il n'y ait pas d'appel, que ce soit dans la pratique ou en droit, contre la puissance incontrôlée du maître.

L'unique préoccupation des sujets doit être de plaire.

Il n'y a pas de parlement, aucune opposition, pas de presse libre, pas de magistrature indépendante, aucune propriété privée protégée par la loi de la rapacité et du désir de puissance, en un mot, aucune voix publique sauf celle du despote.


Du Christianisme a émergé la version médiévale de la politique, qui à son tour, a évolué vers la politique de notre monde moderne.

Puisque la politique est pour partie un théâtre d'illusion, il est facile d'inventer de nouveaux noms et concepts.

Dans ses versions totalitaires du 20e siècle, le rêve du despotisme a construit un vaste laboratoire politique dans lequel différentes versions du projet de créer une société parfaite ont été mises à l'essai.


Une question fondamentale pour ceux qui ne se servent pas de la politique pour se servir en argent et privilèges : quels défauts dans la condition humaine ne pourrait-ils pas être compris ?. Et comment y porter remède ?.

Comment concevoir l'Etat ?.

Deux attitudes opposées révèlent le rythme de la politique moderne.

Pour résumer :
 

"On va vous émanciper, comme nous le voulons"
Le groupe en premier (Socialisme)


"On va vous donner les moyens (la liberté) de vous émanciper"
L'individu en premier (Libéralisme)

La politique moderne est dans une large mesure, un dialogue entre ces alternatives.

On peut aussi se poser la question de l'utilité d'une dette publique énorme : vivre à crédit et endettement des générations futures.
Charges énormes sur le travail et sur ceux qui produisent des richesses.
La tentation de laisser penser aux jeunes qu'ils sont la "crème de la crème" alors que le gâteau est déjà mangé.




Dans un Parlement : ce qu'il faut éviter...

Ils le font chaque jour pour nous...


Un sujet de réflexion : "La politique est devenue un job, un business entre amis..."

La politique se fait aussi entre fanatiques, extrémistes, fils et filles de... Lien.


L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.

"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.


Lien

 Lecture :
Gabriel Almond and Sidney Verba: The Civic Culture Revisited (Sage,
1989).




vendredi 1 janvier 2016

Belgique Politique


La politique en Belgique... Une affaire sérieuse du Nord au Sud et réciproquement....

Vu sur les Forums - Juillet 2016 :


 



 



Le système politique des amis des amis à tous les étages et du sol au plafond... Une longue histoire.


Vu sur les Forums - Septembre 2016 :


mercredi 18 novembre 2015

Le terrorisme ?


Terroriste ?.


Le terrorisme n'est jamais facile à comprendre, et encore moins à la suite d'une attaque terroriste. 

Pourtant, sans une analyse, la lutte contre le terrorisme ressemble à un combat contre une menace indéfinie.

Bien que le terrorisme puisse parfois sembler rationnel, le plus souvent il semble aller immédiatement à l'encontre du « bon sens » et être non seulement injustifiable, mais aussi atroce, fou, ou « insensé ».

Avant le 11 septembre 2001 - Lien, la plupart des auteurs sur le terrorisme ont reconnu que la menace physique que représente le terrorisme a été éclipsée par d'autres dangers plus quotidiens.

Souvent poussés par les médias qui ont magnifié le danger, les politiciens ont essayé de répondre à l'appel implicite ou explicite pour des mesures de défense.

Le problème de la définition.

Les efforts à la fois politiques et académiques pour appréhender le terrorisme
ont à maintes reprises été entravés par la question de la définition, de
distinguer le terrorisme de la violence criminelle ou d'une action militaire.


La plupart des auteurs n'ont eu aucun problème à rassembler une liste de définitions juridiques ou autres, et ensuite à y ajouter les leurs.

Pourquoi cette difficulté ?.

Car "terroriste" est une description qui n'a presque jamais été adoptée volontairement par un individu ou un groupe.


Elle leur est appliquée par d'autres, d'abord et avant tout par les gouvernements des États qu'ils attaquent.


Les états n'ont pas été lents pour stigmatiser les adversaires violents par ce titre, avec ses implications claires d'inhumanité, de criminalité et de manque de vrai soutien politique.

Les États-Unis, par exemple, le définissent comme « utilisation ou menace calculée d'usage de la violence pour inculquer la crainte, utilisée pour contraindre ou intimider des gouvernements ou des sociétés ».

Le Royaume-Uni comme « l'utilisation ou menace, afin de mettre en avant une ligne de conduite politique, religieuse, ou idéologique, de violences sérieuses contre toute personne ou propriété ».

Certains auteurs ont suggéré qu'au lieu de poursuivre le choix de définitions précises, il serait aussi utile de construire une typologie des types d'actions qui sont généralement considérés comme "terroristes".

C'est certainement le cas de nombreux types de mesures utilisées par les groupes terroristes à plusieurs reprises l'assassinat, l'enlèvement, la prise d'otages ne sont rarement sinon jamais utilisés dans les conflits militaires classiques; ils semblent indiquer un type spécial de violence.

En tout cas, il demeure, à la fin, que ce ne sont pas seulement les actions elles-mêmes qui sont caractéristiques du terrorisme, mais aussi leur fonction politique.

La
terreur est aussi une tactique, une méthode de
violence à employer par une personne dérangée, un groupe ou par un état pour imposer une idéologie.


Qui devient un terroriste ?.

La réponse est aussi que cela dépend des circonstances.
Certains seront en fait des fanatiques, des idéologues... ; d'autres sont susceptibles d'être ainsi très intégrés dans leurs communautés et cela ressemble à un rite de passage. Appétence, mauvaises rencontres...

Le contrat parfait du bon terroriste est l'assassinat.

On tue... (Daech - Lien)



Daech : un projet totalitaire.

<< Ainsi, la lecture salafiste radicale de l'islam agit comme une idéologie officielle définissant souvent de manière arbitraire bons et méchants, fidèles et traîtres, croyants et mécréants.
La violence religieuse qui en découle, doublée d'une vision complotiste du monde, est verticale à l'image de la verticalité de la barbarie nazie, nourrie par la thèse d'une hiérarchie des races, ou des atrocités soviétiques à vocation prétendument sociale.
Au chapitre économique, la lutte contre l'injustice sociale provoquée par le capitalisme, mise en avant dans la rhétorique nazie et stalinienne en leur temps, est aujourd'hui brandie par l’État islamique à travers le volet social de la sharia, la loi islamique. >>


Lien.

Lutter contre Daesh : Lien.

Les extrémismes et les fanatismes, religieux, politiques... (Sources de bien des malheurs du monde).

Lectures : 

Martha Crenshaw, The Concept of Revolutionary Terrorism
Martin Oppenheimer, Urban Guerrilla
Bruce Hoffman, Inside Terrorism


vendredi 16 octobre 2015

Au nom du fric !


"On pourrait aussi proposer d'aligner les revenus des mandats politiques sur le salaire moyen des Belges. Mais qui ferait encore de la politique en Belgique pour n'obtenir que le salaire moyen des Belges ? ".

Faire de la politique, c'est vouloir exercer le pouvoir et en obtenir tous les avantages y compris financiers (cumulards ? - lien). Parlons d'argent ?. Ici. Ou encore ici.

L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !... Lien.


Taxer au sud de Belgique (Wallonie)...

  «Et oui, la caissière du supermarché qui a trois enfants, elle, elle travaille dur! Pourtant, le 20, elle se demande comment elle va terminer le mois.» Christophe Lacroix, ministre wallon du budget


Se demander, le 20, comment terminer le mois ?.
Ce n'est sans doute pas le cas des cumulards aux très confortables revenus en politique... Lien.

Pourquoi ne pas se demander comment diminuer la taxation de 98% des Wallons (parmi lesquels sont les plus modestes d'entre-eux) ?.

Taxer les pauvres, car ils sont plus nombreux, reste plus rentable que taxer les riches en Wallonie...

  
L'Europe politique - Lien. Et l'argent ?. Lien (1). (2).

Tout faire pour obtenir ce pouvoir tant convoité et tout faire pour le conserver. Cela concerne l'ensemble des partis politiques.

Lorsque les intérêts de certains d'entre eux sont menacés, ils réagissent comme des pitbulls auxquels on retirerait la gamelle.

On peut le comprendre, car il s'agit très souvent d'une gamelle bien remplie (voir ici) si on la compare à celle de la masse de ceux qui contribuent à ce confort financier (la population en général). Pauvreté ? - lien.

Peu importe qu'on tente de s'adresser aux classes populaires, moyennes ou supérieures, on n'aime pas perdre, même une partie, de ces avantages qu'on considère comme mérités après tant de discours, promesses, copinages

en tout genre.


Lien le financement des partis, en savoir plus.

 Particratie : La toute-puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques).

Devenir ministre sans être élu.

Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales...

Une chance de bonheur pour tous ?!. Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

Accords avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre...

Après les élections, négociations (parfois plusieurs mois) entre partis politiques, sans le contrôle du peuple, pour former des majorités qui gouvernent.

Il faut accepter ce choix des (Présidents des) partis politiques même s'il place dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.

Généralisation du système des "amis des amis à tous les étages" et des "copains d'abord" . Clientélisme, copinages...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti ". Etc.).


Ce qui pose la question de la manière de concevoir la démocratie en Belgique.

Faut-il avoir peur de cette question ?. Qui pourrait en avoir peur et pourquoi ?

Il ne suffit pas d'organiser des élections pour prétendre à une démocratie aboutie (essayez de vous présenter à une élection pour mieux le comprendre).

Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son "choix" ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections...

En Belgique, ce sont les présidents des partis politiques qui ont le dernier mot pour former une majorité après les élections législatives (longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui
pendant que les Belges émettent des hypothèses : tel parti avec tel autre et tels autres ou peut-être tel autre avec tel autre ? ) et attendent...

Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Comment pouvoir douter de l'existence de la particratie en Belgique en lisant ceci :

"Le PS n'a pas perdu les élections, on nous a mis dehors". Lien.


Particratie en Belgique... Lien (ce que certains disent).  Et d'autres... Lien. 

Ce qu'il faut apprendre aux Belges, ce n'est pas le compromis (puisqu'ils regardent et attendent, parfois très longtemps - Lien, le choix des présidents des partis politiques), c'est la démocratie.

Si en Belgique, ce sont les partis politiques (quelques personnes dans les partis politiques) qui décident, ailleurs le choix sort des urnes.

 


 France.


Actuellement (décembre 2015), les élections régionales ont lieu en France.

La France métropolitaine est divisée en 13 régions (voir carte).

 



 Que propose-t-on aux électeurs-votants (le vote n'est pas obligatoire en France) ?.

"Les élections régionales désignent les membres du conseil régional dans le cadre de la région avec des sections départementales. Les assemblées régionales sont élues pour six ans, avec renouvellement intégral".


Comment ?.

"Le mode de scrutin actuel : scrutin de liste, à deux tours, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, se combinant avec une prime majoritaire (art. L336 s. du code électoral).

Au premier tour, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un quart des sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur (art. 338). Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.
Seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour.
Par ailleurs, entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.

La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le premier tour, à ceci près que la majorité absolue n’est plus requise".

Explications.

Le scrutin proportionnel ne nous est pas inconnu en Belgique,
mais en France :


"Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Ce qui n'existe pas en Belgique. Les 'combines' entre partis en Belgique et le choix de l'électeur en France.

Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix.
 

Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes (y compris la liste arrivée en tête) ayant reçu au moins 5 % des voix.

Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale".

Comme expliqué ici.

Il reste possible de choisir un mode de scrutin (proportionnel en France comme en Belgique ou inversement) et de permettre aux électeurs d'avoir le dernier mot dans les urnes (en France).


Démocratie ?. Lien. 

Particratie, comment dire ?. Lien. 


L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.

"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.


Je jure fidélité au Roi...



vendredi 28 août 2015

De plus en plus...


On nous dit que le monde est en crise... Mais que se cache-t-il derrière le mot crise ?.

D'un point de vue économique, de très grands pays (la Chine, l'Inde...) veulent jouer un rôle dans l'économie mondialisée.

La Chine dirigée par un parti unique (le parti communiste chinois) a décidé de pratiquer un capitalisme 'enragé' pour devenir en quelques années la deuxième puissance économique mondiale en oubliant la démocratie au profit de l'économie.

Le résultat est spectaculaire en accumulation de richesses et une classe moyenne émerge avec une accumulation de demandes nouvelles pour améliorer son niveau de vie.
Le constat reste aussi qu'une minorité de la population possède une majorité des richesses et que la corruption atteint des sommets. Une menace pour l'avenir.


Certains disent : "Les riches toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres".

Ce qui n'est pas exact puisque la pauvreté recule dans le monde.

L'écart entre la richesse des plus riches et ce que possèdent les plus pauvres est énorme.
Un belge même considéré comme aisé ne possède quasi rien comparé à un multimillionnaire indien, chinois dont la fortune peut dépasser très vite les 100 millions de dollars...


D'un point de vue idéologique, la chute du Mur de Berlin et l'effondrement de l'URSS ont signé la fin de l'opposition entre deux blocs : capitaliste et communiste. L'économie de marché domine le monde.

Une défiance de plus en plus grande entre les dirigeants politiques et les populations apparaît.

Le 'haut ' n'a aucune confiance envers les gens du 'bas' et les gens du 'bas' doutent de plus en plus de ceux du 'haut '.


Un climat de doute favorable aux extrêmes et aux extrémistes qui tentent de gagner en popularité souvent en présentant une vision binaire de la société : les bons (eux) et les mauvais (les autres).
Un schéma qu'on retrouve dans l'ensemble des extrémismes de quelques extrêmes qu'ils soient.

Une vision simpliste qui ne peut conduire qu'à la haine de l'autre auquel on colle l'étiquette d'ennemi.























Y aurait-il de plus en plus de "braves gars", selon leur entourage, armés et prêts à tuer par fanatisme, extrémisme religieux ou autres ?.
Et combien d'autres prêts à encourager, car regarder et commenter ce nouveau spectacle ne suffit pas toujours ?.


En chanson :  https://youtu.be/zY21vDoIcoM


vendredi 16 janvier 2015

Les Occidentaux


Lors d'une émission de reportage récente, un passeur turc de combattants pour le compte de l'Etat islamique vers la Syrie, qui semblait vivre dans le luxe, déclarait :
 

"Les Occidentaux, ils font ce qu'on leur dit de faire. Si on leur demande d'égorger, ils le font".

Tout en nous informant que ce passeur recevait de l'Etat islamique 2000$ par personne envoyées en Syrie.

Le profil de ceux "qui font ce qu'on leur dit de faire" est très recherché partout dans le monde.

Comment obtenir ce résultat ?.

En employant les méthodes utilisées par le marketing publicitaire pour nous inciter à l'achat d'un produit qui lave plus blanc que blanc, à voter pour un parti politique qui promet ce que nous aimerions obtenir, par un politicien et ses amis qui se mettent en scène avant les élections...

Si le résultat est obtenu, les bénéfices sont au rendez-vous pour l'entreprise, le parti politique, le politicien et ses amis puisque nous faisons ce qu'on nous dit de faire : acheter, voter, soutenir...

Même si le produit ne lave pas plus blanc que blanc, le parti ou le politicien ne tiennent pas toutes leurs promesses.

Pour certains, le résultat attendu va au-delà de leurs espérances : on meurt et on tue pour la cause.

Au plus grand profit de quelques-uns.


mardi 13 janvier 2015

Terroristes


Se réveille-t-on un matin en déclarant par hasard : "Je suis un terroriste. Je vais prendre ma kalachnikov et faire un massacre" ?.

Vraisemblablement non. Terroriser qui et pourquoi ?.

Il faut choisir, comme en politique conventionnelle, une cause. L'adopter, se former et agir en suivant les recommandations reçues.

Pour ce qui est des massacres de masse, l'Histoire de l'humanité n'en manque malheureusement pas.

Il y a à peine 70 ans, la Deuxième Guerre mondiale faisait plus de 50 millions de morts. Elle suivait la Première Guerre mondiale qui avait été, elle aussi, une vraie boucherie.

La violence extrême de trois personnes à Paris en ce début de 2015 n'est rien en comparaison, mais a suscité une mobilisation mondiale de réprobation avec l'aide d'Internet et des réseaux sociaux.

En 1914 à la veille de la Première Guerre mondiale, la presse, les partis politiques, les gouvernements, les États existaient comme aujourd'hui. Ce qui n'a rien empêché, comme aujourd'hui.

Les guerres et massacres ne sont pas apparus avec le 20ème siècle ni avec l'apparition des religions monothéistes (l'Empire romain faisait déjà la guerre avant Jésus-Christ).

Cette manière de faire appartient au comportement humain qui déborde souvent d'inventivité pour anéantir ou vouloir asservir l'autre en raison de sa race, de sa religion, d'une idéologie, de la politique...


Ce que la politique produit et est capable de faire...


vendredi 9 janvier 2015

Blasphème...


Blasphèmes... 

Les événements tragiques récents en France (le massacre perpétré au journal Charlie Hebdo) montrent le drame de l'endoctrinement et du fanatisme. 

Ce qui fait dire très justement à certains : "Quand on n'est pas démocrate, on n'a pas sa place dans une société démocratique". 

La question se pose de la cohabitation sur un même territoire de groupes aux religions et valeurs différentes et de l'influence des conflits étrangers sur les comportements. 

Les grandes divisions et conflits dans le monde ont pour origines la politique et la religion. 

La société qui se veut démocratique a pris pour principe d'avoir le pouvoir de traiter tous les sujets librement.

Ce qui ne change rien au fanatisme et à l'endoctrinement politique ou religieux qui peuvent y trouver les moyens de s'exprimer et de se répandre.
Ce qui peut aussi conduire à des drames qui ne seraient que le prix à payer à la liberté d'expression et à la démocratie.

Dans un monde globalisé où tout peut être acheté et contesté y a-t-il un espoir de cohabitation pacifique plus que par le passé ?. Vraisemblablement non.

Selon que l'on soutient les uns ou les autres, on s'expose à la vindicte de ceux dont les intérêts sont remis en question.

Si l'on ne ménage ni la politique ni la religion (déclarer ne pas avoir de religion devient aussi une religion), on s'expose encore plus.


Pour ceux qui n'aiment pas le blasphème et voudraient obtenir un avantage, un passe-droit ou sont pris d'une sincère repentance... 

Il reste la méthode ci-dessous (l'appel au(x) Parti(s), au système des amis des amis à tous les étages, aux clans, aux baronnies locales) très pratiquée aussi dans le sud Belgique (Wallonie).

Comment garantir l'avenir de nos amis et amis de nos amis ?
La carrière de nos amis : villes, provinces, communes, intercommunales...

samedi 25 septembre 2010

Belgique, un système absurde ?

Un pays où plus de 100 jours après des élections législatives fédérales on n’a toujours pas décidé comment pouvoir commencer les discussions pour la formation d’un gouvernement n’a-t-il pas un système absurde ?.

Mais de quel système s’agit-il ?.

En Belgique, il n’existe pas de partis politiques nationaux.

Les partis politiques principalement du sud (Wallonie) et du nord du pays (Flandre) vont obtenir des représentants à la Chambre et au Sénat.

Dans le système belge, la Chambre comporte 150 sièges.

Ces partis politiques vont donc obtenir des sièges.

A la Chambre, il faut pouvoir former une majorité pour gouverner ensuite.

Une des caractéristiques du système belge est que la composition de celle-ci résulte de l’alliance entre différents partis obtenue par les négociations entre présidents des partis politiques et dont le résultat s’impose à l’électeur.

Puisqu’il y a élection, on doit présenter à la population des partis vainqueurs et perdants de cette élection.

Puisqu’il n’y a pas de partis politiques nationaux en Belgique, on regarde dans les régions les résultats des uns et des autres.

Un parti qui (n’) obtient (que) 35% des suffrages dans une région, même si la majorité des électeurs (65%) n’ont pas votés pour lui, pourra être déclaré vainqueur dans cette région. Les autres partis obtiennent collectivement plus de votes, mais pas individuellement.

A la Chambre, on regarde le nombre de sièges obtenus par le parti et on le compare à celui obtenu lors de l’élection précédente. A-t-on gagné ou perdu des sièges ?.

Ici encore, on peut se voir déclarer vainqueur à la Chambre même avec un nombre réduit de sièges bien inférieur à une majorité arithmétique (76 sièges sur 150).

Y compris parfois même après une alliance entre le parti « vainqueur » des élections au sud (Wallonie) et celui « vainqueur » des élections au nord du pays (Flandre) qui ne parvient pas à atteindre cette majorité…

On ne facilite pas la vie politique des Belges.

Pour former cette majorité à la Chambre, il faut faire appel à d’autres partis.

Ce choix dépend de la volonté exclusive des présidents des partis et peut inclure ceux qui ont perdu des sièges (perdants) par rapport à l’élection précédente.

Un système belge que vous pourrez trouver absurde et démocratiquement douteux.

Source de discussions interminables, de conflits et d’instabilité politique…

Lien (élections 2010).


La Belgique dominée par la particratie ? (PDF).

Pauvreté en Belgique (PDF).

Bonne gouvernance en Wallonie (PDF).

Cuba, l'autre paradis du socialisme... (PDF).

Parti (socialiste) et armes de guerre en Wallonie (PDF).

Belgique : Particratie, taxes, impôts (PDF).

La fraude en Belgique (PDF).

Epargner en Belgique... (PDF).

En Belgique : La particratie se donne en spectacle pendant des mois et des mois... (PDF).

Le prix de la particratie en Belgique et en Wallonie... (PDF).

Pauvres et royaume des amis des amis... (PDF).

La Wallonie, c'est ? (PDF).

La Wallonie n'est pas laxiste... Et très généreuse pour les amis des amis (PDF).

Peine de mort ... Où ?. Pour qui ?. (PDF).

Critiques des Belges... (PDF).

Avenir de la Belgique... (PDF).

Belgique : un pays de fonctionnaires... (PDF). Suite. Toujours plus de fonctionnaires (PDF).

Les Américains et nous... (PDF).

La Belgique sans la Flandre ?... Il n'y a plus de Belgique (PDF).

Les Belges et l'argent... (PDF).

La Belgique et la crise (PDF).

Belgique : Eglise, religions (PDF).

Wallons pauvres (PDF).

Créer une entreprise en Belgique ? (PDF).

Pensions en Belgique (PDF).

Plans B en Belgique... (PDF).

Le Parti : 1, 2, 3, 4... (PDF).

Belgique : dette publique énorme proche de 100% du PIB. Que dire ?. (2). (PDF).

L'importance d'une bonne formation en Wallonie... L'emploi Wallon (PDF).

Obligation de renseignement en Belgique... (PDF).

La situation politique en Belgique... (PDF).

L'affirmation Wallonne... (PDF).

La petite entreprise en Belgique (PDF).

Notre justice (PDF).

Leaders Wallons (PDF).

Belgique, vers la banqueroute ? (PDF).

Enseignement et politique en Belgique (PDF).

Forem et politique en Wallonie : les amis des amis... (PDF).

La Belgique emprunte (PDF).