mercredi 8 juin 2016
Le Revenu universel de base
Le revenu universel de base ?
De quoi s'agit-il ?
L'idée serait de donner à chaque personne vivant sur un territoire un revenu à vie, de la naissance à la mort, sans obligation.
Ce revenu mensuel peut-être faible (500 euros) ou plus important (1000 euros). Il reste aussi cumulable dans certains cas avec les revenus du travail.
Pourquoi cette idée ?.
Dans une société en mutation technologique, trouver un emploi devient de plus en plus difficile et plonge certains dans la précarité, ou pire encore, on constate que certains sont dans une grande pauvreté.
Pour sortir de cette extrême pauvreté, un revenu de base (sans obligation) serait une aide qui apporterait une dignité à la personne qui ne serait plus montrée du doigt comme "très pauvre" vivant des aides sociales.
Pour d'autres bénéficiaires, elle permettrait aussi de ne pas avoir à accepter n'importe quel job pour à peine pouvoir survivre puisque le revenu universel servirait de filet de sécurité.
Une idée qui fait son chemin...
Elle serait aussi bientôt "au programme" de certains partis politiques en mal de pouvoir ?.
En savoir plus en France, Pays-Bas, Canada, Finlande, Suisse... : 1, 2, 3
jeudi 26 novembre 2015
Démocratie ?
Démocraties ?
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| La Liberté guidant le peuple - France |
De nombreuses significations sont attachées au mot démocratie.
S'il en existe une vraie signification, elle pourrait, comme Platon l'aurait dit, se trouver au paradis ; mais malheureusement, elle ne nous a pas encore été communiquée...
Le mot est ce que certains philosophes ont appelé "un concept essentiellement contesté", l'un de ces termes sur lequel nous ne pouvons jamais être tous d'accord pour le définir de la même façon parce que la définition même porte un autre sens social, moral, ou politique pour les uns et les autres.
Pour Aristote, si la démocratie était pour lui une condition nécessaire pour assurer un bon gouvernement, c'était loin d'être une condition suffisante.
Dans les démocraties, ne pas choisir peut être une forme dangereuse de choix.
Nous avons chacun à choisir quelque chose, mais c'est une autre question d'expliquer comment et pourquoi on présume à choisir pour autrui.
Il y a la démocratie comme principe ou doctrine de gouvernement ; il y a la démocratie comme ensemble de dispositifs institutionnels ou constitutionnels ; et il y a la démocratie comme type de comportement.
Ils ne vont pas toujours ensemble.
L'utilisation du mot.
L'Union soviétique, la Chine, et leurs alliés, tous ont pris très au sérieux leur appellation de "démocraties populaires".
Ils ont cru que la classe ouvrière devrait être émancipée, devrait se placer au-dessus d'autres classes dans un moment de transition révolutionnaire jusqu'à ce qu'une société sans classes soit réalisée (la règle de la démocratie populaire).
Nous pouvons, bien sûr, moquer ces perversions de 'démocratie' par des régimes militaires et autres, parce que la plupart d'entre nous sommes sûrs que nous vivons dans une démocratie, en utilisant ce terme pour représenter presque tout ce que nous voulons : la démocratie comme un idéal civique, avec des institutions représentatives, et en tant que mode de vie.
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| Chute du Mur de Berlin - 1989 |
Certains disent que la démocratie signifie vraiment la liberté, le libéralisme ou l'individualisme : les lois doivent défendre la personne (démocratique) contre l'état (démocratique).
L'invention de la démocratie et de la règle politique, puis la tradition de gouverner par voie de débat politique entre les citoyens a ses racines dans les pratiques et la pensée de la Grèce et de la Rome antique.
Pour l'Histoire, le pouvoir des autocrates et des despotes a dépendu principalement d'une population passive ; ils n'ont eu aucun besoin de mobiliser en masse.
L'idéal démocratique fondamental était la liberté.
Cela a été perçu à la fois comme la liberté politique, voire même presque l'obligation, de participer à la prise de décisions, mais également la liberté privée de vivre plus ou moins comme on le veut.
À l'origine dans l'antiquité, la plus importante des libertés est la liberté de s'exprimer pour le bien commun dans les assemblées publiques et la liberté de parler et de penser comme on le choisit dans l'intimité du domicile.
Démocraties modernes, c'est ?.
Rôle des habitants.
La participation volontaire et individuelle est encouragée dans les démocraties modernes, mais non obligatoires.
Doctrines officielles.
L'allégeance dans les démocraties est exigée et donnée par consentement populaire pour des raisons utilitaires et laïques : l'état doit démontrer les avantages pratiques ici et maintenant.
Structure sociale typique.
Toutes les autorités anciennes et modernes conviennent qu'une grande classe moyenne est essentielle (ce qui est en partie utilisé par des marxistes pour rejeter la démocratie moderne comme 'feinte capitaliste bourgeoise').
Nature de l'élite.
Habituellement une classe politique assez stable appréciant le prestige, mais partageant son statut avec des entrepreneurs, des intellectuels, et des élites sociales, ouverte et pénétrable à des degrés variables par des candidats d'établissements d'enseignement en partie conçu pour recruter le talent et pour encourager la mobilité.
Institutions typiques de gouvernement.
Le parlement, l'assemblée, le congrès, tous élus, discutant en public et publiés, dans un système multipartite.
Presque toujours il y a de la décentralisation du pouvoir dans des gouvernements locaux ou régionaux.
Type d'économie.
Un marché ou une économie capitaliste, mais en réalité habituellement une économie mixte comme dans les régimes socialistes démocratiques ou démocrates sociaux.
La plupart des autocraties (et gouvernements militaires) sont dans des sociétés agraires.
Théories de propriété.
Dans une démocratie moderne, la possession de la propriété est toujours une marque de mérite individuel, mérites à l'origine moraux mais maintenant plus économiques.
Attitudes envers la loi.
Dans les autocraties, la loi est d'usage ou la volonté proclamée de l'autocrate.
Dans les démocraties modernes, la loi peut être d'usage mais de nouvelles lois sont promulguées par une assemblée représentative ou un parlement.
Attitudes envers la connaissance.
Encore un contraste qui rend la démocratie moderne plus claire.
Dans les autocraties la connaissance est vue comme instrument unifié de pouvoir politique, part des 'mystères de la puissance' ou 'raison d'État ' non publiée qui est partagée par l'élite dirigeante, mais ne peut pas être interrogée ou débattue publiquement.
Les vérités scientifiques et morales sont confondues et la censure est une institution d'état.
Dans la démocratie moderne, une connaissance est vue comme réduite en fragments, connexe aux problèmes pas nécessairement reliés.
La plupart des vérités morales sont ouvertes au débat public, et distinct de
vérités scientifiques.
Il y a le patronage officiel de centres d'étude indépendants et de diffusion des connaissances.
La connaissance doit être écartée et éloignée de la censure.
Diffusion d'information.
Les proclamations sont typiques des autocraties, les journaux des démocraties modernes.
Sans les actualités régulières, la rumeur et le bavardage deviennent les institutions de la société dans les autocraties.
Attitudes envers la politique.
Dans les démocraties modernes, la politique est toujours tolérée et habituellement activement encouragée.
La politique est identifiée comme activité publique visant ou impliquant le compromis, la conciliation.
Dans les autocraties le régime est ou au-dessus de la simple politique ou la politique est limitée à l'intimité du palais, de la cour, ou à l'intérieur du parti.
Lectures :
Raymond Aron, Démocratie et Totalitarisme
Benjamin Constant, Ecrits politiques
W.G. Forest, The Emergence of Greek Democracy
Robert A. Dahl, Democracy and Its Critics
Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme
1984 (roman) - Lien.
dimanche 22 novembre 2015
La Bourse...
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| La Bourse... Les Bourses |
Nous vivons dans une économie mondialisée.
Les échanges de biens et de services sont planétaires...
Il existe une multitude d'entreprises qui font appel aux investisseurs pour assurer leur financement et se développer.
Pour obtenir des capitaux, la Bourse reste le lieu incontournable.
Certains adoptent des positions idéologiques pour rejeter ce qui aujourd'hui (comme hier) participe au développement du monde et assure l'emploi de centaines de millions de personnes.
Si on considère l'achat d'une partie d'une entreprise (une action) comme un investissement de quoi faut-il avoir peur ?. Comment faire un choix ?.
Le meilleur conseil serait de consacrer une partie de son épargne à ce type d'investissement.
Pour ceux qui aiment chercher des informations, les actions d'entreprises bien choisies présentent de nombreux avantages : rendement, hausses importantes possibles...
Pour les hésitants, il existe une multitude de fonds de placement - Lien gérés par des professionnels et proposés par des organismes bancaires.
Ces fonds sont liés à différents secteurs de l'économie (souvent à des actions d'entreprises importantes de ces secteurs sur différents continents). Ils peuvent offrir l'avantage de la répartition du risque au prix d'un rendement plus faible.
Ce n'est pas facile de choisir...?. Voyez les classements Morningstar - Lien.
En Belgique, le choix de fonds de placement reste malheureusement limité.
Pour les actions, les pays voisins : France, Allemagne, Pays-Bas, offrent aussi bien plus de possibilités...
La méthode recommandée ?.
Choisir le secteur et le/les pays où l'investissement doit se faire.
Ensuite les entreprises. Ne pas penser que les États-Unis sont toujours le meilleur choix.
Ne pas croire qu'il est possible de faire fortune en quelques jours, sauf si on dispose de quelques centaines de millions d'euros comme dans les salles de marché des banques...
Un placement dérisoire à l'échelle des marchés financiers permet aussi de réaliser un gain.
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| Novembre 2015 - France |
"Si vous avez peur de devenir un 'capitaliste' en achetant quelques actions, vous pouvez laisser votre argent sur les comptes épargne au rendement dérisoire pour permettre aux banques d'être encore plus... capitalistes".
Il y a en Belgique des centaines de milliards d'euros sur des comptes épargne qui ne rapportent presque rien (c'est aimer les banques).
Créer son entreprise en Belgique ?.
Trouver en Europe des pays où le taux d'imposition sur les sociétés est (beaucoup) plus faible qu'en Belgique, c'est très facile puisqu'il s'agit de la totalité des pays européens (à l'exception de Malte)...
Lien en savoir plus.
L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !?. Lien.
Les entreprises veulent entrer en Bourse en Wallonie ?. Lien.
Les Bourses mondiales en 2014... Lien.
vendredi 16 octobre 2015
Au nom du fric !
"On pourrait aussi proposer d'aligner les revenus des mandats politiques sur le salaire moyen des Belges. Mais qui ferait encore de la politique en Belgique pour n'obtenir que le salaire moyen des Belges ? ".
Faire de la politique, c'est vouloir exercer le pouvoir et en obtenir tous les avantages y compris financiers (cumulards ? - lien). Parlons d'argent ?. Ici. Ou encore ici.
L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !... Lien.
Taxer au sud de Belgique (Wallonie)...
«Et oui, la caissière du supermarché qui a trois enfants, elle, elle travaille dur! Pourtant, le 20, elle se demande comment elle va terminer le mois.» Christophe Lacroix, ministre wallon du budget
Se demander, le 20, comment terminer le mois ?.
Ce n'est sans doute pas le cas des cumulards aux très confortables revenus en politique... Lien.
Pourquoi ne pas se demander comment diminuer la taxation de 98% des Wallons (parmi lesquels sont les plus modestes d'entre-eux) ?.
Taxer les pauvres, car ils sont plus nombreux, reste plus rentable que taxer les riches en Wallonie...
L'Europe politique - Lien. Et l'argent ?. Lien (1). (2).
Tout faire pour obtenir ce pouvoir tant convoité et tout faire pour le conserver. Cela concerne l'ensemble des partis politiques.
Lorsque les intérêts de certains d'entre eux sont menacés, ils réagissent comme des pitbulls auxquels on retirerait la gamelle.
On peut le comprendre, car il s'agit très souvent d'une gamelle bien remplie (voir ici) si on la compare à celle de la masse de ceux qui contribuent à ce confort financier (la population en général). Pauvreté ? - lien.
Peu importe qu'on tente de s'adresser aux classes populaires, moyennes ou supérieures, on n'aime pas perdre, même une partie, de ces avantages qu'on considère comme mérités après tant de discours, promesses, copinages
en tout genre.
Lien le financement des partis, en savoir plus.
Particratie : La toute-puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques).
Devenir ministre sans être élu.
Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales...
Une chance de bonheur pour tous ?!. Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.
Accords avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre...
Après les élections, négociations (parfois plusieurs mois) entre partis politiques, sans le contrôle du peuple, pour former des majorités qui gouvernent.
Il faut accepter ce choix des (Présidents des) partis politiques même s'il place dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.
Généralisation du système des "amis des amis à tous les étages" et des "copains d'abord" . Clientélisme, copinages...
Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti ". Etc.).
Ce qui pose la question de la manière de concevoir la démocratie en Belgique.
Faut-il avoir peur de cette question ?. Qui pourrait en avoir peur et pourquoi ?
Il ne suffit pas d'organiser des élections pour prétendre à une démocratie aboutie (essayez de vous présenter à une élection pour mieux le comprendre).
Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son "choix" ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections...
En Belgique, ce sont les présidents des partis politiques qui ont le dernier mot pour former une majorité après les élections législatives (longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui pendant que les Belges émettent des hypothèses : tel parti avec tel autre et tels autres ou peut-être tel autre avec tel autre ? ) et attendent...
Pour affirmer encore plus la particratie ?.
Comment pouvoir douter de l'existence de la particratie en Belgique en lisant ceci :
"Le PS n'a pas perdu les élections, on nous a mis dehors". Lien.
Particratie en Belgique... Lien (ce que certains disent). Et d'autres... Lien.
Ce qu'il faut apprendre aux Belges, ce n'est pas le compromis (puisqu'ils regardent et attendent, parfois très longtemps - Lien, le choix des présidents des partis politiques), c'est la démocratie.
Si en Belgique, ce sont les partis politiques (quelques personnes dans les partis politiques) qui décident, ailleurs le choix sort des urnes.
France.
Actuellement (décembre 2015), les élections régionales ont lieu en France.
La France métropolitaine est divisée en 13 régions (voir carte).
Que propose-t-on aux électeurs-votants (le vote n'est pas obligatoire en France) ?.
"Les élections régionales désignent les membres du conseil régional dans le cadre de la région avec des sections départementales. Les assemblées régionales sont élues pour six ans, avec renouvellement intégral".
Comment ?.
"Le mode de scrutin actuel : scrutin de liste, à deux tours, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, se combinant avec une prime majoritaire (art. L336 s. du code électoral).
Au premier tour, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un quart des sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur (art. 338). Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.
Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.
Seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour.
Par ailleurs, entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.
La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le premier tour, à ceci près que la majorité absolue n’est plus requise".
Explications.
Le scrutin proportionnel ne nous est pas inconnu en Belgique,
mais en France :
"Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Ce qui n'existe pas en Belgique. Les 'combines' entre partis en Belgique et le choix de l'électeur en France.
Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix.
Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.
Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes (y compris la liste arrivée en tête) ayant reçu au moins 5 % des voix.
Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.
Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale".
Comme expliqué ici.
Il reste possible de choisir un mode de scrutin (proportionnel en France comme en Belgique ou inversement) et de permettre aux électeurs d'avoir le dernier mot dans les urnes (en France).
Démocratie ?. Lien.
Particratie, comment dire ?. Lien.
L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.
"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.
mardi 13 janvier 2015
Terroristes
Se réveille-t-on un matin en déclarant par hasard : "Je suis un terroriste. Je vais prendre ma kalachnikov et faire un massacre" ?.
Vraisemblablement non. Terroriser qui et pourquoi ?.
Il faut choisir, comme en politique conventionnelle, une cause. L'adopter, se former et agir en suivant les recommandations reçues.
Pour ce qui est des massacres de masse, l'Histoire de l'humanité n'en manque malheureusement pas.
Il y a à peine 70 ans, la Deuxième Guerre mondiale faisait plus de 50 millions de morts. Elle suivait la Première Guerre mondiale qui avait été, elle aussi, une vraie boucherie.
La violence extrême de trois personnes à Paris en ce début de 2015 n'est rien en comparaison, mais a suscité une mobilisation mondiale de réprobation avec l'aide d'Internet et des réseaux sociaux.
En 1914 à la veille de la Première Guerre mondiale, la presse, les partis politiques, les gouvernements, les États existaient comme aujourd'hui. Ce qui n'a rien empêché, comme aujourd'hui.
Les guerres et massacres ne sont pas apparus avec le 20ème siècle ni avec l'apparition des religions monothéistes (l'Empire romain faisait déjà la guerre avant Jésus-Christ).
Cette manière de faire appartient au comportement humain qui déborde souvent d'inventivité pour anéantir ou vouloir asservir l'autre en raison de sa race, de sa religion, d'une idéologie, de la politique...
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| Ce que la politique produit et est capable de faire... |
vendredi 9 janvier 2015
Blasphème...
Blasphèmes...
Les événements tragiques récents en France (le massacre perpétré au journal Charlie Hebdo) montrent le drame de l'endoctrinement et du fanatisme.
Ce qui fait dire très justement à certains : "Quand on n'est pas démocrate, on n'a pas sa place dans une société démocratique".
La question se pose de la cohabitation sur un même territoire de groupes aux religions et valeurs différentes et de l'influence des conflits étrangers sur les comportements.
Les grandes divisions et conflits dans le monde ont pour origines la politique et la religion.
La société qui se veut démocratique a pris pour principe d'avoir le pouvoir de traiter tous les sujets librement.
Ce qui ne change rien au fanatisme et à l'endoctrinement politique ou religieux qui peuvent y trouver les moyens de s'exprimer et de se répandre.
Ce qui peut aussi conduire à des drames qui ne seraient que le prix à payer à la liberté d'expression et à la démocratie.
Dans un monde globalisé où tout peut être acheté et contesté y a-t-il un espoir de cohabitation pacifique plus que par le passé ?. Vraisemblablement non.
Selon que l'on soutient les uns ou les autres, on s'expose à la vindicte de ceux dont les intérêts sont remis en question.
Si l'on ne ménage ni la politique ni la religion (déclarer ne pas avoir de religion devient aussi une religion), on s'expose encore plus.
Pour ceux qui n'aiment pas le blasphème et voudraient obtenir un avantage, un passe-droit ou sont pris d'une sincère repentance...
Il reste la méthode ci-dessous (l'appel au(x) Parti(s), au système des amis des amis à tous les étages, aux clans, aux baronnies locales) très pratiquée aussi dans le sud Belgique (Wallonie).
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| Comment garantir l'avenir de nos amis et amis de nos amis ? La carrière de nos amis : villes, provinces, communes, intercommunales... |
lundi 28 décembre 2009
Etre Wallon : le sud de Belgique du XXIe siècle
Alors que se tient en France un large débat sur l’identité nationale : qu’est-ce qu’être français ?. On pourrait se poser dans le sud de Belgique (région francophone) la question de savoir : qu’est-ce que la Wallonie ?.
Comment une région figurant parmi les plus grandes puissances économiques du monde au 19e siècle peut-elle devenir la région la plus pauvre de Belgique en une centaine d’années ?.
Le chômage. La pauvreté en croissance constante dans les anciens bassins industriels : Mons, Charleroi, Liège. Les aides financières massives de l’Europe à la Wallonie…
Cette performance a été accomplie en Wallonie. Ce qui devrait conforter ceux qui déclarent : « On sait tout faire en Wallonie ! ».
La Wallonie a perdu progressivement son importance économique parce qu’elle n’a pas su se diversifier en développant de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) performantes. Ce que la Flandre a réalisé.
L’idéologie dominante en Wallonie s’orientant vers la lutte des classes (communisme, socialisme) et la défiance envers le patron, grand ou petit : un exploiteur qu’il fallait faire payer de haute lutte, en demandant de plus en plus.
Un climat social en Wallonie peu propice au développement d’une culture d’entreprise.
Tandis que le Parti (socialiste) oeuvrait à la multiplication des postes de fonctionnaires pour s’assurer le contrôle de cette région dont le déclin économique ne faisait que s’amplifier, la Flandre diversifiait son économie.
En Wallonie, une base sociale ouvrière en déclin était incitée à demander de plus en plus alors qu’une multitude de pistonnés et de parvenus utilisaient les cartes des partis politiques pour se placer au mieux de leurs intérêts, cumuler, vivre très confortablement.
Les partis politiques devenant en Wallonie de petites mafias avec la multiplication des clans, des baronnies locales, soutenant le système aussi inefficace que couteux des amis des amis à tous les étages.
Un déclin économique wallon supporté majoritairement par une classe populaire qui pensait être défendue par ceux qui utilisaient leur position et influence politique, acquise par le soutien de cette base populaire, pour bien placer leur famille et leurs « amis » et maintenir leurs avantages.
Le système des amis des amis engendrant la prospérité de quelques-uns,
il restait à convaincre ceux qu’on avait incités à demander de plus en plus aux ennemis de classe qu’ils devenaient trop chers, trop peu qualifiés et les victimes de la seule mondialisation de l’économie capitaliste, pour conserver leur soutien et continuer à en tirer profit (cumuler les mandats, remplir les caves à vin, acquérir des villas dans le sud de la France, etc.).
Une réussite en Wallonie.
Qui peut dire que depuis le 19e siècle les partis politiques, le Parti (socialiste) et le système des amis des amis à tous les étages n’ont rien apporté à la Wallonie ?.
Particratie : fonctionnement (PDF).Région Wallonne : l'humour de la réalité (PDF).
Région Wallonne : fonctionnement (PDF).
La mode chez nous (PDF).
Belgique, Wallonie, nos records : système des amis des amis à tous les étages, faillites... (PDF).
L'Economie ? (PDF).
L' Emploi ? (PDF), (2). En Wallonie... Bas salaires, précarité. Bonne figure.
ONEM (PDF).
Le Parti (PDF).
Notre démocratie en Wallonie (PDF).
Belgique : Flandre riche, Wallonie devenue pauvre. L'Union fait la force (PDF).
Le Parti (socialiste) en Wallonie (PDF)...
Pour penser le socialisme (PDF).
Forem en Wallonie (PDF). Lire plus 2. Lire plus 3.
Le fisc ? (PDF).
Le logement Wallon (PDF). Lire plus 1.
La Foi en Wallonie ? (PDF). Lire plus 1.
L'enseignement en Wallonie ? (PDF). Un des plus inégalitaires au monde... (PDF).
L'enseignant... Un salaire pour quoi faire ? (PDF).
Discrimination en Wallonie (PDF).
Banques politiques (PDF). Hypocrisie à la belge ? (PDF).
Routes en Wallonie (PDF).
Crise... Pour qui ? (PDF).
Le vote... (PDF).
Avant la sanction... (PDF).
Rien ne change (PDF). Un plan suit un plan... avant un autre plan...











