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lundi 28 décembre 2009

Etre Wallon : le sud de Belgique du XXIe siècle

Alors que se tient en France un large débat sur l’identité nationale : qu’est-ce qu’être français ?. On pourrait se poser dans le sud de Belgique (région francophone) la question de savoir : qu’est-ce que la Wallonie ?.

Comment une région figurant parmi les plus grandes puissances économiques du monde au 19e siècle peut-elle devenir la région la plus pauvre de Belgique en une centaine d’années ?.
Le chômage. La pauvreté en croissance constante dans les anciens bassins industriels : Mons, Charleroi, Liège. Les aides financières massives de l’Europe à la Wallonie…

Cette performance a été accomplie en Wallonie. Ce qui devrait conforter ceux qui déclarent : « On sait tout faire en Wallonie ! ».

La Wallonie a perdu progressivement son importance économique parce qu’elle n’a pas su se diversifier en développant de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) performantes. Ce que la Flandre a réalisé.

L’idéologie dominante en Wallonie s’orientant vers la lutte des classes (communisme, socialisme) et la défiance envers le patron, grand ou petit : un exploiteur qu’il fallait faire payer de haute lutte, en demandant de plus en plus.

Un climat social en Wallonie peu propice au développement d’une culture d’entreprise.

Tandis que le Parti (socialiste) oeuvrait à la multiplication des postes de fonctionnaires pour s’assurer le contrôle de cette région dont le déclin économique ne faisait que s’amplifier, la Flandre diversifiait son économie.

En Wallonie, une base sociale ouvrière en déclin était incitée à demander de plus en plus alors qu’une multitude de pistonnés et de parvenus utilisaient les cartes des partis politiques pour se placer au mieux de leurs intérêts, cumuler, vivre très confortablement.

Les partis politiques devenant en Wallonie de petites mafias avec la multiplication des clans, des baronnies locales, soutenant le système aussi inefficace que couteux des amis des amis à tous les étages.

Un déclin économique wallon supporté majoritairement par une classe populaire qui pensait être défendue par ceux qui utilisaient leur position et influence politique, acquise par le soutien de cette base populaire, pour bien placer leur famille et leurs « amis » et maintenir leurs avantages.

Le système des amis des amis engendrant la prospérité de quelques-uns,
il restait à convaincre ceux qu’on avait incités à demander de plus en plus aux ennemis de classe qu’ils devenaient trop chers, trop peu qualifiés et les victimes de la seule mondialisation de l’économie capitaliste, pour conserver leur soutien et continuer à en tirer profit (cumuler les mandats, remplir les caves à vin, acquérir des villas dans le sud de la France, etc.).

Une réussite en Wallonie.

Qui peut dire que depuis le 19e siècle les partis politiques, le Parti (socialiste) et le système des amis des amis à tous les étages n’ont rien apporté à la Wallonie ?.

Particratie (PDF).

Particratie : fonctionnement (PDF).

Région Wallonne : l'humour de la réalité (PDF).

Région Wallonne : fonctionnement (PDF).

La mode chez nous (PDF).

Belgique, Wallonie, nos records : système des amis des amis à tous les étages, faillites... (PDF).

L'Economie ? (PDF).

L' Emploi ? (PDF), (2). En Wallonie... Bas salaires, précarité. Bonne figure.

ONEM (PDF).

Le Parti (PDF).

Notre démocratie en Wallonie (PDF).

Belgique : Flandre riche, Wallonie devenue pauvre. L'Union fait la force (PDF).

Le Parti (socialiste) en Wallonie (PDF)...

Pour penser le socialisme (PDF).

Forem en Wallonie (PDF). Lire plus 2. Lire plus 3.

Le fisc ? (PDF).

Le logement Wallon (PDF). Lire plus 1.

La Foi en Wallonie ? (PDF). Lire plus 1.

L'enseignement en Wallonie ? (PDF). Un des plus inégalitaires au monde... (PDF).

L'enseignant... Un salaire pour quoi faire ? (PDF).

Discrimination en Wallonie (PDF).

Banques politiques (PDF). Hypocrisie à la belge ? (PDF).

Routes en Wallonie (PDF).

Crise... Pour qui ? (PDF).

Le vote... (PDF).

Avant la sanction... (PDF).

Rien ne change (PDF). Un plan suit un plan... avant un autre plan...


jeudi 26 février 2009

Le mal wallon, incurable ?




La Wallonie toujours à la traîne

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle. C'est ce que rapporte jeudi L'Echo. A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes.

Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population. Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.

Par arrondissement, c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.
BELGA - 26/02/2009

Si les auteurs de ce rapport ne se risquent à aucune explication, peut-être faut-il penser qu'il n'est pas bon de mettre en évidence ce qu'est la Wallonie depuis des décennies.

Ce qu'on sait très bien faire en Wallonie...

Et, quel est le prix à payer en Wallonie pour le "système des amis des amis à tous les étages" ?. Une institution depuis des décennies en Wallonie.

Des emplois (ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population. Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... Et aussi sur les listes électorales... Le Parti (socialiste), les clans, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages...

Là se trouve une vraie mine d'or.

Bien entendu, pourquoi réduire l'exploitation d'une source importante de bien-être pour quelques-uns ?.

Si la pauvreté atteint 17% de la population wallonne, on soulignera le sens du sacrifice des Wallons au Parti et au socialisme...

Le système socialiste en Wallonie ?.

Il faut favoriser le Parti, ensuite il faut payer pour le système des "amis des amis à tous les étages" et les "amis des amis" pourront à leur tour favoriser leurs amis... C'est la formule de base de la société socialiste en Wallonie.

Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.

Et, ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.

Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.

Document (PDF).

Lire plus.


lundi 13 octobre 2008

Camarades ! - Le système Wallon


Camarades !

Vous le savez, nous commençons nos discours comme cela. Car oui, vous le savez depuis des générations, nous sommes unis. Et nous voulons que ça continue.

Nous n’allons pas vous dire à vous : fils et filles d’ouvriers et souvent ouvriers vous-mêmes. A vous qui êtes au bas de l’échelle sociale que, comme en géométrie, c’est la base qui porte le sommet. Non, vous ne le savez que trop bien, vous ne le voyez que trop.

Nous n’allons pas vous dire que si ce que nous obtenons en 1 mois il vous faut 1 an pour l’obtenir, ce n’est pas grâce à vous que nous le devons.
A vous qui pensez qu’il faut « laisser faire ceux qui ont fait des études ». A vous qui dites que le Parti a toujours raison.
Nous n’allons pas vous le dire, car nous aimons vous voir venir avec ferveur écouter, pleins d’admiration, nos discours.

Nous n’allons pas vous dire que dans ce monde dominé par le profit, si nous n’obtenions que le salaire moyen des Belges, votre salaire, nous ne serions pas intéressés à faire de la politique. Vous ne le savez que trop bien. Nous n’allons pas vous dire cela à vous qui voyez venir les fins de mois avec anxiété loin des préoccupations de ceux qui aussi parmi nous, ont des villas dans le sud de la France ou spéculent sur l’augmentation rapide du prix des hectares de terre qu’ils viennent d’acheter chez nos camarades des pays d’Europe de l’Est convertis à l’économie libérale mondialisée.

Après toutes ces décennies de combat, nous n’allons pas vous dire qu’il suffit d’une signature, souvent la nôtre, pour vous apporter le salaire minimum à 1500 euros comme chez nos voisins d’un paradis fiscal.

De quoi aurions-nous l’air ensuite à encore chanter l’Internationale et parler de Marxisme, de lutte des classes ?.

Non, vous ne le comprenez que trop, nous vous préparons à la Victoire, au grand soir, et, nous aussi, nous avons des enfants qui attendent de prendre notre succession au Parti.
On ne peut pas ruiner les espoirs de toute une génération !.

Avec nous Camarades, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Fin du discours en chantant en choeur l’Internationale poing levé au Ciel.

Camarades ou le discours incompris - P. Gillon, 13/10/2008

Savoir plus sur le système Wallon (PDF) ? [1],

[2], [3].

Camarades !. (PDF).


Dernières nouvelles du système wallon (PDF) : (1), (2).

samedi 28 juin 2008

L'ami de nos amis

L'ami de nos amis.
(Léon Lewalle)

Dans le sud de Belgique (Wallonie), il ne suffit pas d'obtenir de l'argent à chaque votes obtenu par un parti politique, il faut aussi assurer au systèmes des amis des amis à tous les étages l'avenir qu'il mérite...

Dans le système (socialiste) wallon cela signifie une administration où placer tous les amis qui seront reconnaissants en militant pour le parti et, le moment venu, par leur bon vote (avez-vous bien voté ?).
Celui de leurs intérêts pour assurer la continuité du système des amis des amis et ne pas manquer la promotion qui récompense les vrais militants qui savent sortir du lot.

Avoir une place à la ville, à la province, à la Région wallonne, dans une intercommunale, c'est l'emploi assuré à vie... Que l'ensemble de la population va devoir payer mais que ne ferait-on pas pour ses amis ?.

Le Parti va dire et redire "Lutter contre la droite" alors que des charges énormes sont imposées sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail puisque l'administration, même celle des amis des amis à tous les étages, est une charge qu'il va falloir payer.

Il faut aussi placer les personnalités du parti.

Que trouver de mieux que les places d'Administrateur, Vice-Président d'intercommunales, hôpitaux publics, et à la SMAP (aujourd'hui ETHIAS),...

Pas assez riche ?. Vous manquez de pouvoir d'achat ?. Pensez aux amis des amis...

Lire plus (PDF).

Pouvoir d'achat en Wallonie (sud de Belgique) ?. Lire plus (PDF).



mardi 3 juin 2008

Aux portes du paradis socialiste...

Voici quelques pistes de réflexions.

(1972) Rappel de théorie marxiste-léniniste : le socialisme est la societé qui fait transition entre le capitalisme et la société réellement communiste.




"Avoir un travail, les socialistes vous en donneront un.

Avoir sa part du gâteau, vous l'aurez, mais le gâteau sera à la mesure de ce que produit cette société sclérosée, et les nomenklaturistes se seront servis les premiers.

Si vous voulez votre part à la curée, vous avez intérêt que votre ticket porte le bon numéro, et cela il va falloir le mériter en vous faisant à la fois défenseur du système en général et dénigreur de tous vos rivaux particuliers dans la course aux privilèges.

Ennemi et du peuple et des autres ennemis du peuple, seul dans un monde où l'homme est un loup pour l'homme, où chacun est l'ennemi de tous -- voilà à la fois le spectre que le socialisme démonise et la prophétie que le socialisme réalise."

Lien : Les crimes du socialisme.


Question à Radio-RDA : « Y aura-t-il encore des vols dans l'Allemagne communiste ? - En principe non, parce que pendant le socialisme tout aura déjà été volé. »

(1977) Qu'est-ce que la société socialiste a emprunté aux sociétés précédentes ?
- aux sociétés esclavagistes, les relations humaines ;
- au féodalisme, les 10 000 petits chefs ;
- au capitalisme, le désir du profit et de la richesse ;
... et le communisme apprendra du socialisme l'impossibilité de bâtir une économie planifiée.

- Quelle est la différence entre la RDA et le Titanic ?
- Aucune. En bas on se noie, au milieu on danse, et tout en haut personne ne sait rien.

(Seulement de RDA et seulement des années 70 ??).

Vous savez, même avec vos amis au pouvoir, même dans un Paradis socialiste, il y aura des pauvres, des injustices et des favorisés (Vos amis!) ...

(Seulement dans le sud de Belgique, la Wallonie, des années 1980 à aujourd'hui ??). Savoir plus (PDF).

Il ne s'agit que de quelques pistes de réflexions...

Et si...

On choque les faiseurs de discours du 1er mai.
Les amis des amis sont outrés qu'on ose l'écrire.
On déplaît aux cumulards, aux pistonnés.
Quelle importance puisqu'ils leur restent le Parti ?.

Le Penseur devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer.

dimanche 4 mai 2008

La Censure en Belgique et en Wallonie








Censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique)

(English below)

"La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir (étatique, religieux...) sur des livres, journaux, bulletins d’informations, pièces de théâtre et films, etc., avant d’en permettre la diffusion au public.

Par extension, la censure désigne différentes formes d’atteintes à la liberté d’expression, avant et/ou après leur diffusion (censure a priori et a posteriori)".

La Wallonie est une région en retard de développement économique, dominée depuis des décennies par un système socialiste et soutenue par les milliards d'euros des fonds européens.

Le gouvernement wallon, aussi dominé par le parti socialiste, demande ces aides de l'Europe pour la période 2000-2013...

Faut-il s'étonner dans une région aux taux de chômage records (avec des pointes à plus de 25% dans les grandes villes) de la situation catastrophique de l'emploi en Wallonie ?.
Faut-il s'en étonner après des décennies de domination socialiste (du parti socialiste, PS) sur la Wallonie ?.

Pour éviter de mettre en évidence (ou simplement constater) l'échec de ce système qui a mis en place les baronnies locales, les clans, le clientélisme, le système des "amis à tous les étages", le népotisme, certains pensent à la censure.

Il reste vrai que certaines réponses obtenues suite à la mise en ligne d'un CV sur le site public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique (le Forem) peuvent laisser perplexe. En voici quelques-unes :

"Nous payons bien notre personnel mais ne pouvons payer les déplacements". Entreprise de Charleroi, 2007

"Vous n'avez jamais pensé à faire n'importe quoi ?". Dirigeant d'entreprise Dinant, 2007

"Nous somme une entreprise jeune et dynamique mais ne voulons pas payer..." Entreprise de Liège, 2007

"Il n'y a pas que le salaire qui compte". Agence d'intérim de Liège, 2007

Comme la censure ne constituera jamais une méthode acceptable mais le signe des peurs d'un pouvoir (système) sans avenir tenté par une dérive totalitaire, vous pouvez trouver le lien ici vers le fichier (PDF) des documents CV censurés (une pratique toujours actuelle) par effacements systématiques en 2004 et en 2005 par le site du Forem, leforem.be : site de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique.

Le Forem ?. Approfondir (PDF). Savoir plus (PDF).

"Pour être plus précis encore, nous vous demandons de supprimer de votre CV l'adresse du site que vous avez créé (www.WALLONOSKOVA.com)".

Service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique - Lettre du Directeur général f.f. - 07/07/2008

La bonne méthode pour favoriser l'emploi en Wallonie en 2008 ?. Mais on peut rêver... Lien.

Censorship in Wallonia (southern of Belgium)

Wallonia is under the domination of the French-speaking Belgian socialist party since decades.

The domination of the socialist party set up a system which supports the political friends to obtain an employment.

A public service of the employment exists in Wallonia (public service named Forem).
But those that look for a job are submitted to censorship.

If they create a site web and mention it.
They can receive a letter of the director of the public service of the employment :
"To be again more precise, we ask you to suppress the address of the site web that you have created".

This demand will be sent you if the site web doesn't correspond to the political opinions of the public service of the employment.

If you don't obey.

Your data will be withdrawn from the public site of the employment and won't be more accessible to the enterprises.


Décider à la place de celui qui le présente de ce que doit contenir un CV fait partie du même processus que décider, lors des élections communales en Wallonie, que celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu... puisque le parti socialiste l'a décidé.
Ou de trouver le parti socialiste belge francophone, perdant des élections législatives belges de juin 2007, dans le gouvernement fédéral de Belgique. Lien.
Ce qui est tout sauf de la démocratie.

Pendant que les uns censurent en Wallonie (sud de Belgique), les autres disent qu'il y a pénurie...
Lire plus (PDF).


Le système socialiste des baronnies locales, des clans, des copinages, du clientélisme, des amis des amis à tous les étages au sud de Belgique ?. Lire plus (PDF). Approfondir (PDF): 1, 2, 3, 4.

Vous pouvez trouver ici (document pdf) une description de quelques pays du monde pratiquant la censure.

Dans votre magazine en Belgique. En couverture des personnalités du parti socialiste Belge francophone (PS).
Qui va être condamné ?.
Les gagne-petit et les affairistes.

Réagir


Quel modèle de société voulons-nous dans le sud
de Belgique ?


Le modèle socialiste encore cher aux marxistes d'aujourd'hui...

L'URSS fut officiellement un État fédéral, basé sur le "centralisme démocratique" regroupant quinze "Républiques soviétiques".

Le système politique, très hiérarchisé, reposait en droit sur le Conseil des ministres (Sovet ministrov), censé détenir le pouvoir exécutif, et le Parlement (Soviet suprême, Verkhovny Sovet) censé détenir le pouvoir législatif.

En pratique, la séparation des pouvoirs n'était pas respectée, car un seul parti politique fut autorisé, le Parti communiste de l'URSS (PCUS), dont le Bureau politique concentrait tous les pouvoirs et contrôlait l'État, tous les hauts fonctionnaires étant choisis parmi les "activistes" (permanents) supérieurs du Parti.

L'organisation qui maintenait la cohésion du Parti et son pouvoir absolu sur la société soviétique était la police politique, successivement nommée Tchéka, Guépéou, NKVD et KGB: cette organisation fit la singularité du modèle soviétique, imité dans l'ensemble du Pacte de Varsovie, en Chine, au Vietnam et à Cuba.

Le Parti était censé exercer la dictature du prolétariat telle que le marxisme-léninisme l'avait conçue.
En principe, le Parti était ouvert à tout citoyen qui « n'exploite pas le travail des autres, accepte le programme et les règles du Parti, milite dans une organisation du Parti et soutient toutes ses décisions », cependant l'adhésion au parti était longue, accompagnée de multiples enquêtes, et finalement élitiste, mais exclusivement sur des critères de soumission à la hiérarchie.

Ainsi, dans les années 1980, 6 % des 265 millions d'habitants étaient membres du PCUS, ce qui était loin de conférer la représentativité du peuple tant affichée.
Par contre, celui-ci compta quelque 200.000 fonctionnaires à plein temps, les apparatchiki, les « hommes de l'appareil ».

Ce que Michaël Voslenski a désigné par le terme populaire soviétique de "Nomenklatura" était composée de ces apparatchiki, des membres de la police politique, des hauts gradés de l'armée, des chefs du Parti et de leur parentèle.
L'ensemble de cette nouvelle classe sociale que Jean-François Revel a qualifiée de bourgeoisie rouge, mais que les trotskistes préfèrent appeller bureaucratie, bénéficiait de privilèges : accès au traiteur d'état à domicile permettant d'échapper à la pénurie alimentaire et aux files d'attente, logements décents, priorité pour acheter des véhicules ou des équipements ménagers, places dans les stations de vacances, écoles de qualité pour les jeunes, hôpitaux parfaitement équipés, possibilité de voyager à l'étranger, accès aux médias internationaux et aux films étrangers, possibilité de détenir des devises.

La structure du Parti doublait la structure de l'État : si à chaque niveau il y avait des organes étatiques qui semblaient exercer le pouvoir, ces organes étaient contrôlés par le PCUS, et donc par son responsable à chaque niveau, lequel prenait ses ordres de l'échelon supérieur, jusqu'à arriver au secrétaire général du Parti, poste rendu par Staline le plus important de toute l'Union soviétique.

Au sommet de l'État se situaient donc le Soviet suprême, avec son organe exécutif, le Præsidium, ainsi que la Cour suprême et le Procureur de l'Union soviétique.
Ces trois magistratures étant en principe sous le contrôle des deux chambres législatives.
Le Conseil des ministres supervise une quantité de commissions et de services, dont le nombre et les attributions changent à intervalles, mais qui sont des organes plus importants que les ministères des Républiques.

Au sommet du Parti, le Secrétaire général, dont le titre est modeste mais le pouvoir beaucoup plus grand que celui du Président du Praesidium du Soviet suprême de l'Union soviétique dont le titre est purement honorifique, et plus grand que celui du Président du Conseil des ministres (Premier ministre) de l'URSS.
Au-dessous de lui, par ordre d'autorité décroissante viennent le Politburo, le Secrétariat et le Comité central.
Au-dessous encore le Congrès du PCUS, puis les Comités centraux, les Secrétariats et les Conférences provinciales représentent l'échelon suivant.
Un degré plus bas viennent les Comités, Secrétariats et Conférences de district.
Enfin, constituant la base de la pyramide, les secrétariats, bureaux et cellules locales.

Le Parti déterminait la politique à suivre que l'État devait exécuter.

La tâche des fonctionnaires du gouvernement consistait à mettre en application les décisions du Parti, c'est-à-dire du Politburo et du Comité central.
Cette méthode avait un avantage : contrairement à ce qui se passa en Occident, ceux qui font la politique sont ainsi déchargés des besognes de routine. Nikita Khrouchtchev a été le premier chef soviétique à cumuler les titres du Premier secrétaire du PCUS et celui du président du Conseil des ministres de l'URSS.
Quant à Léonid Brejnev, il fut en même temps Premier secrétaire (depuis 1966, secrétaire général) du PCUS et président du Praesidium du Soviet suprême de l'URSS (de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982).

En 1990, Gorbatchev sera le premier et dernier dirigant soviétique à prendre le poste de Président de l'URSS.
Source : Wikipédia

Aujourd'hui en Wallonie, sud de Belgique, lorsqu'on parle du Parti ( socialiste francophone, PS ) on se trouve encore proche de vouloir se rapprocher de ce modèle.

La censure ailleurs dans le monde...

Interdire les sites de dissidents politiques, filtrer la blogosphère, poursuivre les auteurs de textes critiques à l’égard du pouvoir : tous les moyens sont bons pour censurer Internet dans les pays où la liberté d’expression n’existe pas. Une dizaine de pays, dont la Chine, pratique la censure sur la toile. Tour d’horizon de ces web-dictatures politiques.

Plus de 10 pays censurent la toile en Afrique, au Proche-Orient et en Asie

Selon un rapport de Reporters Sans Frontières, une dizaine de pays pratique la censure sur Internet pour des raisons politiques :

- Pays d’Afrique du nord : Egypte, Tunisie.
- Pays de l’Est et du Caucase : Biélorussie, Ouzbékistan, Turkménistan.
- Pays du Moyen-Orient : Iran, Syrie, Arabie Saoudite.
- Pays d’Asie : Birmanie, Chine, Corée du Nord, Vietnam.
- Pays d’Amérique latine : Cuba.

Selon les pays, les motifs et les thèmes censurés varient

En Syrie, la censure touche essentiellement les sujets relatifs à la minorité kurde, combattue par le régime. En Ouzbékistan, tous les sites traitant des droits de l’homme sont bloqués.

En Iran, près de 10 millions de sites internet ont été jugés immoraux, notamment ceux qui traitent du droit des femmes. Leur accès a été bloqué par les autorités.

En Arabie Saoudite, les sites et les blogs d’opposition sont interdits, ceux consacrés à Israël sont censurés, tout comme les forums parlant de l’homosexualité.

En Egypte, le pouvoir surveille les publications en ligne qui concernent les Frères musulmans.

En Tunisie, les cybercafés sont contrôlés par l’Etat

En voyage en Tunisie, Nicolas Sarkozy a affirmé que “l’espace des libertés progresse”. C’est faux. Comme l’a souligné le journal Le Monde, dans son éditorial du 30 avril intitulé “Mauvaise manière”, aucune ONG, aucun observateur n’a évoqué une amélioration des libertés publiques en Tunisie.

S’agissant de la censure politique sur Internet, le régime tunisien est parmi les plus durs. Même si le gouvernement a mené depuis quelques années une politique de développement d’Internet (connexion gratuite dans les écoles, ouverture de cybercafés), celle-ci est étroitement contrôlée par le pouvoir.
Par exemple, chaque fournisseur d’accès internet (FAI) doit fournir la liste de ses abonnés et leurs coordonnées aux autorités.
Quant aux propriétaires de cybercafés, ils ont l’obligation légale de surveiller leurs clients au nom de la sûreté de l’Etat. Ils doivent veiller à ce que les sites visités ne troublent pas l’ordre public et sont pénalement responsables en cas de manquement à leur devoir. En définitive, l’Etat contrôle les cybercafés, dont les ordinateurs sont dotés de logiciels de filtrage.

Les procès contre les dissidents se multiplient

Selon Reporters Sans Frontières, le nombre d’internautes dissidents emprisonnés ne cesse d’augmenter.

En Chine, plus de 50 dissidents sont actuellement en prison pour avoir publier sur Internet des textes hostiles au pouvoir.

Au Vietnam, neuf internautes seraient actuellement en prison pour avoir simplement critiqué le pouvoir : les peines de prison varient de 3 à 5 ans.

En Malaisie, alors que le pouvoir avait fait voter une loi garantissant la liberté d’expression sur Internet, plusieurs procès ont été ouverts ces derniers temps pour diffamation.

L’objectif affiché est d’instaurer un climat de défiance et de peur chez les blogueurs pour qu’ils s’autocensurent.

Corée du Nord, Turkménistan, Iran : la censure la plus dure

Plus le pays est grand, plus la censure est difficile. Mais dans certains pays, l’accès à Internet est quasiment impossible.
Ainsi, en Corée du Nord, l’une des dictatures les plus dures au monde, seuls quelques fonctionnaires ont un accès Internet.
En Iran, le haut débit est interdit.
Au Turkménistan, la grande majorité de la population n’a pas accès à Internet et les rares foyers connectés ne peuvent surfer que sur un nombre réduit de sites internet.

Il y a donc bien une fracture numérique entre les e-démocraties et les cyber-dictatures.

La censure pratiquée par certains pays montre à quel point Internet est devenu un instrument incontournable au service de la liberté d’expression. Mais paradoxalement, alors que les démocraties occidentales encouragent l’accès au haut débit, de nombreuses entreprises occidentales se rendent complices de cette censure en fournissant les moyens technologiques aux dictatures pour filtrer et contrôler la toile.

———————————————————————————————–
- Sylvie Kauffmann, “La censure sur Internet : Etats contre cyberdissidents”, Le Monde, 29 Août 2007
- RSF veut la libération des cyberdissidents vietnamiens, Nouvelobs, 24 avril 2008

Source : Politique.net

Read here in Foreign Languages.



mercredi 21 novembre 2007

Où sont les députés socialistes wallons ?


L'absentéisme au parlement wallon pose problème. Particulièrement l'absentéisme des députés wallons socialistes qui forment la majorité actuelle avec le parti de centre gauche CDH (Centre Démocrate Humaniste).


Mais où sont les députés socialistes wallons alors qu'ils devraient se trouver au parlement wallon ?.

Quelques pistes possibles :
  • Avec leur maîtresse
  • Avec un(e) prostitué(e)
  • Dans un restaurant de luxe
  • Déguisés en SDF pour manger gratuitement aux Restos du Coeur
  • Avec leur chauffeur pour parler de la lutte des classes
  • A la pêche
  • A la chasse
  • En Russie, pour un retour aux sources du socialisme
  • Dans leur villa du sud de la France

    On peut facilement les comprendre... Qui aurait encore envie de sauver le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie (sud de Belgique) ?.

    Lire le document joint (PDF) pour en savoir plus.

vendredi 7 septembre 2007

Le système des amis des amis à tous les étages...


En Wallonie (sud de Belgique) le système des amis des amis à tous les étages reste une institution.
Certaines régions du monde ont une spécialité : fromage, vin,...
Dans le sud de Belgique (Wallonie) la spécialité c'est le système des amis des amis à tous les étages, les copinages, le clientélisme, le népotisme,...

Certains diront que c'est inévitable dans une région dominée par le socialisme depuis des décennies. Que c'est le prix à payer au socialisme qui enrichit plus sûrement une armée de pistonnés et de fonctionnaires promus par une carte de parti que leurs propres capacités. Ce qui est malheureusement exact et se vérifie partout en Wallonie.

Et, qui vaut mieux que qui dans le système wallon des amis des amis à tous les étages. ?
Ceux qui font, ceux qui s'organisent pour faire, ceux qui laissent faire ?.

Une spécialité Wallonne dont on peut dire que nombreux sont ceux qui y goûtent...

Lire (PDF).

Les amis des amis...
Lire (PDF).

Découvrir le
Parti.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

jeudi 5 avril 2007

Bienvenue

Drapeau Wallon (sud de Belgique)

Bienvenue sur les Blogs de Wallonoskova.com :
Le Journal du Sud de Belgique


Bienvenue en Wallonie (sud de Belgique) !



La Wallonie ?

Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et
incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usage de faux...

Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records : souvent plus de 30% dans les grandes villes. Recevant les milliards d'euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages.

Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis, aux fils et filles de untel ou untel du Parti, d'obtenir les meilleurs avantages, soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" (Le Parti) et la certitude de l'assistanat pour motiver ( au silence et à soutenir les amis des amis ) ceux qui en retirent le moins.


Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d'y trouver l'inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste... et placer aussi leurs amis.
Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains qui doivent tout au Parti, équivaut à "être d'extrême quelque chose".

Nous dirons d'extrême... vérité, là où l'hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail... Avec le soutien des amis (des amis) pour une place à la Région, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,... Pour les amis des amis.


Découvrez le SOCIALISMO.

On en parle de plus en plus... Cliquez.

Le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie ?. Lire (PDF).

Le Parti ?. Lire (PDF).


Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

Qui êtes-vous ?.

L'auteur de ce blog est P. Gillon, Wallonie (Belgique).
Il ne se cache pas derrière un parti ou une organisation politique pour bénéficier de la protection du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) depuis des décennies.

Contactez l'auteur du blog ici, il sera heureux de recevoir votre message.

A ceux qui ont peur de parler, qui ont tout à perdre avec la fin du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie, peur de s'exprimer sur les forums ou qui sont terrorisés par le Parti... Vous pouvez envoyer un mail en restant anonyme.
















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