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vendredi 16 décembre 2016

Liberté, Egalité, Fraternité, Justice


Liberté, Egalité, Fraternité, Justice

On ne peut que souscrire à ces mots.

Ils sont utilisés depuis des siècles, mais sont-ils plus que des mots et sont-ils compatibles entre eux ?.

Liberté et égalité vont-ils de pair pour ceux qui pensent et veulent que l'égalité c'est "couper tout ce qui dépasse" tout en se donnant la liberté de décider et d'être au-dessus des autres par leur pouvoir, leurs revenus ?.

Que dire alors de la Justice ? Et faut-il y voir un moyen de faire vivre la fraternité ?.

Une multitude de questions surgissent.

Plus de liberté pour qui et pour quoi faire ?.

Plus d'égalité diront certains pour un monde sans classes sociales, mais, dans la réalité, dirigé par quelques-uns.

Plus de fraternité, mais on ne veut pas de l'autre, l'étranger, le migrant.

L'entre-soi reste la règle aussi dans les organisations partisanes (partis politiques) où il s'agit d'en faire étalage (entre amis) et la règle de base du "celui qui n'est pas avec nous est contre nous".
Une vision en noir et blanc qui convient très bien aux plus fanatiques et à ceux qui veulent les utiliser.

Et si ces mots associés si facilement pouvaient ne pas être compatibles, car un peu plus de l'un ou l'autre limite les uns ou les autres ?.

Ceux qui les ont associés à des mouvements politiques ont-ils obtenu des résultats remarquables ?.

Egalité ?.

Depuis des décennies une majorité de la population est constituée par les classes populaires et moyennes.

On constate encore aujourd'hui que seule une minorité d'enfants de la (nombreuse) classe populaire peuvent rejoindre l'université alors que l'enseignement d'Etat devrait les y conduire.
L'enseignement universitaire reste occupé majoritairement par ceux issus des classes sociales minoritaires. Qui maintiennent leurs avantages.

Liberté ?.

Ce qui vient d'être dit ci-dessus va limiter la liberté par un emploi moins "motivant" s'il y a emploi. La faute à la mondialisation, aux multinationales ?.
Qui peut y avoir intérêt ?.

Les classes sociales supérieures (et minoritaires) se maintiennent aussi par les études.

On peut vendre longtemps Liberté, Egalité, Fraternité, Justice.

Derrière les discours de façade, se met en place le système politique des amis des amis à tous les étages et du sol au plafond.
On favorise la famille de chose ou de machin.
Il faut (ce qui est recherché) demander le soutien d'untel ou d'untel pour obtenir l'emploi dans une administration publique, l'avancement plus rapide d'une demande, etc.

Une minorité de politiciens en vit très confortablement.

Vouloir en faire partie. Défendre ses privilèges. Ne pas les perdre.

Liberté, Egalité, Fraternité, Justice deviennent un mythe pour les plus crédules (qui attendent à la porte).

Lien

 

vendredi 16 octobre 2015

Au nom du fric !


"On pourrait aussi proposer d'aligner les revenus des mandats politiques sur le salaire moyen des Belges. Mais qui ferait encore de la politique en Belgique pour n'obtenir que le salaire moyen des Belges ? ".

Faire de la politique, c'est vouloir exercer le pouvoir et en obtenir tous les avantages y compris financiers (cumulards ? - lien). Parlons d'argent ?. Ici. Ou encore ici.

L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !... Lien.


Taxer au sud de Belgique (Wallonie)...

  «Et oui, la caissière du supermarché qui a trois enfants, elle, elle travaille dur! Pourtant, le 20, elle se demande comment elle va terminer le mois.» Christophe Lacroix, ministre wallon du budget


Se demander, le 20, comment terminer le mois ?.
Ce n'est sans doute pas le cas des cumulards aux très confortables revenus en politique... Lien.

Pourquoi ne pas se demander comment diminuer la taxation de 98% des Wallons (parmi lesquels sont les plus modestes d'entre-eux) ?.

Taxer les pauvres, car ils sont plus nombreux, reste plus rentable que taxer les riches en Wallonie...

  
L'Europe politique - Lien. Et l'argent ?. Lien (1). (2).

Tout faire pour obtenir ce pouvoir tant convoité et tout faire pour le conserver. Cela concerne l'ensemble des partis politiques.

Lorsque les intérêts de certains d'entre eux sont menacés, ils réagissent comme des pitbulls auxquels on retirerait la gamelle.

On peut le comprendre, car il s'agit très souvent d'une gamelle bien remplie (voir ici) si on la compare à celle de la masse de ceux qui contribuent à ce confort financier (la population en général). Pauvreté ? - lien.

Peu importe qu'on tente de s'adresser aux classes populaires, moyennes ou supérieures, on n'aime pas perdre, même une partie, de ces avantages qu'on considère comme mérités après tant de discours, promesses, copinages

en tout genre.


Lien le financement des partis, en savoir plus.

 Particratie : La toute-puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques).

Devenir ministre sans être élu.

Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales...

Une chance de bonheur pour tous ?!. Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

Accords avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre...

Après les élections, négociations (parfois plusieurs mois) entre partis politiques, sans le contrôle du peuple, pour former des majorités qui gouvernent.

Il faut accepter ce choix des (Présidents des) partis politiques même s'il place dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.

Généralisation du système des "amis des amis à tous les étages" et des "copains d'abord" . Clientélisme, copinages...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti ". Etc.).


Ce qui pose la question de la manière de concevoir la démocratie en Belgique.

Faut-il avoir peur de cette question ?. Qui pourrait en avoir peur et pourquoi ?

Il ne suffit pas d'organiser des élections pour prétendre à une démocratie aboutie (essayez de vous présenter à une élection pour mieux le comprendre).

Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son "choix" ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections...

En Belgique, ce sont les présidents des partis politiques qui ont le dernier mot pour former une majorité après les élections législatives (longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui
pendant que les Belges émettent des hypothèses : tel parti avec tel autre et tels autres ou peut-être tel autre avec tel autre ? ) et attendent...

Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Comment pouvoir douter de l'existence de la particratie en Belgique en lisant ceci :

"Le PS n'a pas perdu les élections, on nous a mis dehors". Lien.


Particratie en Belgique... Lien (ce que certains disent).  Et d'autres... Lien. 

Ce qu'il faut apprendre aux Belges, ce n'est pas le compromis (puisqu'ils regardent et attendent, parfois très longtemps - Lien, le choix des présidents des partis politiques), c'est la démocratie.

Si en Belgique, ce sont les partis politiques (quelques personnes dans les partis politiques) qui décident, ailleurs le choix sort des urnes.

 


 France.


Actuellement (décembre 2015), les élections régionales ont lieu en France.

La France métropolitaine est divisée en 13 régions (voir carte).

 



 Que propose-t-on aux électeurs-votants (le vote n'est pas obligatoire en France) ?.

"Les élections régionales désignent les membres du conseil régional dans le cadre de la région avec des sections départementales. Les assemblées régionales sont élues pour six ans, avec renouvellement intégral".


Comment ?.

"Le mode de scrutin actuel : scrutin de liste, à deux tours, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, se combinant avec une prime majoritaire (art. L336 s. du code électoral).

Au premier tour, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un quart des sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur (art. 338). Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.
Seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour.
Par ailleurs, entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.

La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le premier tour, à ceci près que la majorité absolue n’est plus requise".

Explications.

Le scrutin proportionnel ne nous est pas inconnu en Belgique,
mais en France :


"Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Ce qui n'existe pas en Belgique. Les 'combines' entre partis en Belgique et le choix de l'électeur en France.

Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix.
 

Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes (y compris la liste arrivée en tête) ayant reçu au moins 5 % des voix.

Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale".

Comme expliqué ici.

Il reste possible de choisir un mode de scrutin (proportionnel en France comme en Belgique ou inversement) et de permettre aux électeurs d'avoir le dernier mot dans les urnes (en France).


Démocratie ?. Lien. 

Particratie, comment dire ?. Lien. 


L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.

"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.


Je jure fidélité au Roi...



dimanche 9 août 2015

Les migrants...


L'Europe attaquée et dénigrée reste un continent riche à l'échelle du monde même si le niveau de vie dans certains pays du sud reste inférieur à celui des pays du nord.

C'est tellement vrai qu'ils sont des dizaines de milliers à risquer leurs vies, les migrants, pour venir en Europe avoir une vie meilleure.

Les politiciens européens, prompts aussi aux discours et multipliant les promesses d'avenir radieux sont confrontés à la réalité des drames provoqués par d'autres politiciens et mouvements politiques qui mènent à la fuite de centaines de milliers de personnes hors de leurs pays pour sauver leur vie et avoir un avenir.

Vont-ils recevoir l'aide et l'assistance qu'ils espèrent trouver en Europe ?.

Qui va et comment les accueillir ?.

Les politiciens européens semblent divisés et ne parviennent pas à trouver "une politique commune".
Ce qui n'a rien d'étonnant puisqu'il reste aussi difficile de parler de politique commune dans d'autres matières en Europe.

D'autant plus que l'Europe voit la montée d'extrémismes politiques qui utilisent la crise économique mondiale qui a pris naissance en 2008 pour tenter de semer la haine et parfois la violence et le chaos.

Parmi les populations, certains sont tentés de rejoindre ces mouvements ou d'adopter leurs thèses, car il reste facile de haïr ce qu'on ne connaît pas puisque l'autre reste la cause facile de tous nos maux.

Les migrants subissent cette situation de l'incapacité des politiciens englués dans des jeux politiques entre eux sur fond de lutte pour garder ou prendre plus de pouvoir.


Belgique (www.lesoir.be) : partis politiques PS, MR et migrants.

"Fort heureusement (pour eux), les migrants choisissent majoritairement de rejoindre le Royaume-Uni, l'Allemagne, les pays du nord de l'Europe (Suède, Norvège,...). Pays riches et prospères d'Europe.

Ils évitent la Belgique des commentaires Internet : un socialisme qui devrait revenir à la conception de Jaurès en février 1894, personne n'en veut à juste titre, viennent avec l'intention de s'implanter, ceci est un conflit communautaire et pas du tout MR contre PS, l'ingérence occidentale se réduit à la défense des intérêts économiques des multinationales,
une succession de projections psychologiques de la droite sur la gauche, bravo pour la manipulation mais malheur pour la population belge, la politique d'immigration voulue par le néolibéralisme mondialiste a pour but de détruire les états pour les remplacer par une gestion par le privé, etc.

Quelle lucidité ces migrants !. Vous méritez mieux, c'est vrai."
P. Gillon



"Nos valeurs (PS) : Liberté, Egalité, Fraternité, Justice. Entre-nous. Les bourgeois installés qu'ils sont devenus peuvent sans doute se permettre, aujourd'hui, de rater une occasion de chanter l'Internationale aux plus démunis victimes des malheurs du monde.
N'y voyez pas une attaque politique."
P. Gillon



mercredi 5 août 2015

Je ne serai jamais...


Je ne serai jamais...

L'histoire des partis politiques reste celle d'organisations partisanes dont le but est de tout faire pour obtenir le pouvoir et de tout faire pour le conserver.

Lorsqu'on parle d'organisations, que peut-on y trouver ?. Et qui peut-on y trouver ?.

Certainement ce qu'on peut trouver dans la société : un peu de tout.

Des carriéristes, des affairistes, des opportunistes, des assoiffés de pouvoir, des fanatiques, des exaltés... et aussi quelques braves gens qui peuvent croire à de grandes idées sans toujours penser aux "idées" de ceux qu'ils fréquentent dans ces organisations.

L'Histoire récente nous a montré des millions de morts qui sont la cause de décisions politiques (de politiciens) : guerres, massacres, génocides...

Ces tragédies sont imputables à des organisations politiques de toutes tendances.

Il n'y a pas les bons d'un côté et les mauvais de l'autre, comme certains en font leur religion et voudraient l'imposer au monde entier.

Les exemples sont faciles à trouver...

Dans le nazisme et les nazis qui dès leur arrivée au pouvoir en Allemagne ont assassiné leurs opposants et commencé à persécuter les juifs...
Dans le fascisme, dans le communisme, dans le bolchévisme...

Partout où règne le diktat : "ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous".

Des criminels reconnus pour leurs crimes contre l'Humanité et d'autres qui ne demandent sans doute qu'à le devenir.
Reste à trouver comment faire pour que cela semble le plus naturel du monde aux yeux du monde.


S'il faut se ressaisir parfois et aussi dans les partis politiques, ce n'est pas en le demandant (par le silence ?) à ceux qui ne veulent pas faire partie de tel ou tel mouvement, mais à ceux qui en font partie et qui veulent le triomphe d'une pensée qui deviendrait unique (leur pensée, leur triomphe, leur pouvoir).

Rien d'étonnant à ce que cela (et ces organisations) conduise à des atrocités.




Lien :  Il est libre...

lundi 4 mai 2015

Une erreur ?


Lorsque le site Wallonoskova.com a été créé en 2004, il a suscité beaucoup d'intérêt et de visites...

Présenter la région francophone de Belgique (Wallonie) avec un peu d'humour et de réalisme a déplu à quelques "fanatiques" (les militants fanatisés) et "politiciens" de quelques partis politiques (dont le parti socialiste) qui y ont vu semble-t-il un danger pour eux et leurs amis et amis... Habitués, comme aujourd'hui, plus aux promesses et aux discours pour mener une vie très confortable.

De nombreuses tentatives (parfois illégales) ont été entreprises d'année en année pour tenter de perturber ce site (un peu dérangeant ?).


Il était sans doute fort agréable pour certains de penser que sa disparition, en 2013, allait signer la fin de cette belle présence sur le Web.


Erreur ?.


mardi 13 janvier 2015

Terroristes


Se réveille-t-on un matin en déclarant par hasard : "Je suis un terroriste. Je vais prendre ma kalachnikov et faire un massacre" ?.

Vraisemblablement non. Terroriser qui et pourquoi ?.

Il faut choisir, comme en politique conventionnelle, une cause. L'adopter, se former et agir en suivant les recommandations reçues.

Pour ce qui est des massacres de masse, l'Histoire de l'humanité n'en manque malheureusement pas.

Il y a à peine 70 ans, la Deuxième Guerre mondiale faisait plus de 50 millions de morts. Elle suivait la Première Guerre mondiale qui avait été, elle aussi, une vraie boucherie.

La violence extrême de trois personnes à Paris en ce début de 2015 n'est rien en comparaison, mais a suscité une mobilisation mondiale de réprobation avec l'aide d'Internet et des réseaux sociaux.

En 1914 à la veille de la Première Guerre mondiale, la presse, les partis politiques, les gouvernements, les États existaient comme aujourd'hui. Ce qui n'a rien empêché, comme aujourd'hui.

Les guerres et massacres ne sont pas apparus avec le 20ème siècle ni avec l'apparition des religions monothéistes (l'Empire romain faisait déjà la guerre avant Jésus-Christ).

Cette manière de faire appartient au comportement humain qui déborde souvent d'inventivité pour anéantir ou vouloir asservir l'autre en raison de sa race, de sa religion, d'une idéologie, de la politique...


Ce que la politique produit et est capable de faire...


dimanche 11 janvier 2015

Troquer sa liberté ?

Belgique : vote obligatoire mais décision des présidents de partis
 
En Allemagne de l'Est, la population avait troqué sa liberté contre les promesses d'un régime politique communiste qui n'a créé qu'une dictature.
 

La chute du mur de Berlin n'était pas envisagée par une majorité d'observateurs qui n'imaginaient pas une volonté populaire capable d'y parvenir...

Les partis politiques aiment utiliser la propagande pour obtenir le pouvoir ou le conserver : 100.000 emplois nouveaux, le retour du coeur, assurer l'avenir de chacun...


Il ne serait pas judicieux de dire clairement que le but de la politique est de tout faire pour obtenir le pouvoir et ensuite de tout faire pour le conserver ?.

Il ne le serait pas davantage, de dire que le système électoral mis en place détermine qui sera le vainqueur des élections ?.


Selon le système électoral mis en place, des votes identiques conduisent à des "vainqueurs" différents.

Démocratie...


Si on accepte de voter pour qui on vous présente comme on vous le présente ?...

Il est en effet quasi impossible de se présenter à une élection sans être choisi et placé sur une liste électorale par un parti politique en Belgique... Et, à la place sur cette liste décidée par ce même parti politique.
Seront plus facilement élus ceux qui seront les mieux placés par le parti sur la liste. 


Sans parler des accords entre partis avant et après les élections qui peuvent modifier les choix des électeurs...

Un parti avec 8% des voix peut se trouver dans une majorité qui gouverne et un autre avec 15% dans l'opposition...


Devenir Ministre ?. 

Vous pouvez devenir Ministre en Belgique si un Président de parti politique le décide (une élection n'est pas nécessaire).

Les élections en Belgique...

En Belgique, le choix de décider des majorités qui gouvernent après les élections législatives sera celui des présidents des partis politiques (après des discussions discrètes ou secrètes qui peuvent durer des semaines, voir des mois).

Qui sera dans la majorité et qui dans l'opposition résulte du choix des présidents des partis politiques. Avant cela, on peut tenter des hypothèses et attendre.

La population belge entend donc dire après les élections que de multiples coalitions sont possibles : c'est-à-dire des combinaisons multiples possibles de partis politiques.
Elles le seraient tout autant en l'absence d'élections puisqu'il suffit aux présidents des partis politiques de trouver un accord.

Cette population ne peut ensuite que suivre les discussions (qu'on accepte de lui montrer) entre partis politiques et... attendre le choix de ceux-ci.

Pourquoi ne pas permettre aux Belges de décider quelle majorité (celle qu'ils choisiraient et pas une autre) ils veulent au pouvoir alors qu'on impose le vote obligatoire en Belgique ?.


 

dimanche 25 avril 2010

Belgique expliquée aux Belges...


La Belgique expliquée aussi aux Belges.


Le Dessous des Cartes (Arte) explique la fracture belge...





Belgique - Vers la fracture - Dessous des Cartes - Arte TV sur Yahoo! Vidéo

Un pays où les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement), les élections fédérales étant de grands sondages d'opinion obligatoires...

Vous parlez de particratie ?.


La Wallonie (sud de Belgique) : Plans en Wallonie. Wallonie des amis des amis à tous les étages (PDF
).

Pro-belge... (PDF).

Chômage record... (PDF).

Pensions en Belgique (PDF).


samedi 27 février 2010

Féodalité et privilèges



En Belgique, on aime se présenter comme un État démocratique et social tout en mettant en place un système qui ne permet pas aux Belges de savoir directement après les élections législatives quelle sera la majorité qui va gouverner ce pays puisque cette majorité sera décidée par les présidents des partis politiques après des jours, des semaines, ou parfois, des mois de réunions souvent tenues dans des châteaux à l’abri des caméras de télévision et du peuple.

Un peuple assez naïf pour croire que si on lui dit que c’est ça la démocratie alors ce doit être cela la démocratie…

Cette « démocratie » à la belge n’est en fait que le pouvoir absolu des partis politiques : une particratie.

Il ne suffit pas d’avoir des partis politiques et des élections pour avoir une démocratie.

En Belgique, on pourrait parler de féodalité si on regarde les clans, les baronnies locales, les fiefs des uns et des autres…

Encore faut-il ne pas confisquer ce qu’on a qualifié de démocratie pour se la partager entre amis des amis, fils et filles « de », clans, cumulards…

Ce qui est la réalité en Belgique. Féodalité plus que démocratie.

Laisser un monopole de la démocratie aux seuls partis politiques, ce n’est plus de la démocratie.

L’habileté des partis politiques consiste à faire et laisser croire qu’ils sont les représentants exclusifs de la démocratie alors qu’ils n’en sont qu’un rouage parmi d’autres.
Qu’ils sont la démocratie alors que les copinages, le piston, le népotisme y sont pratiques courantes.

Sont-ils plus légitimes que d’autres dans une société qui se revendique démocratique ?.

Particratie (PDF).

Féodalité et système belge (PDF).

Les Wallons ? (PDF).

Economie en Belgique (PDF).

Vive le socialisme ! (PDF).

Notre famille... (PDF).

Wallonie, bienvenue... (PDF).

Marx... (PDF).

Emploi ?... Dans un pays de fonctionnaires (PDF). Plan suivant... (PDF).

Des plans en Belgique... Et chez nos voisins ? (PDF).

Entreprendre... Une révolution en Belgique (PDF). Avec qui ? (PDF).

Argent (PDF).

Staline et stalinien en Belgique... (PDF).

Pauvres en Wallonie : l'Emblème du Terroir ? (PDF).

Avorter ? (PDF).

Le virtuel... (PDF).

Routes Wallonnes - sud de Belgique (PDF).

Tourisme en Wallonie - sud de Belgique (PDF).

Devenir belge ? (PDF).

Le Parti ? : il y a quelque chose de... (PDF).

Entreprendre pour... les amis des amis à tous les étages ? (PDF). Qui veut ? (PDF).

Euthanasie en Belgique (PDF).

Style de vie... (PDF).


lundi 28 décembre 2009

Etre Wallon : le sud de Belgique du XXIe siècle

Alors que se tient en France un large débat sur l’identité nationale : qu’est-ce qu’être français ?. On pourrait se poser dans le sud de Belgique (région francophone) la question de savoir : qu’est-ce que la Wallonie ?.

Comment une région figurant parmi les plus grandes puissances économiques du monde au 19e siècle peut-elle devenir la région la plus pauvre de Belgique en une centaine d’années ?.
Le chômage. La pauvreté en croissance constante dans les anciens bassins industriels : Mons, Charleroi, Liège. Les aides financières massives de l’Europe à la Wallonie…

Cette performance a été accomplie en Wallonie. Ce qui devrait conforter ceux qui déclarent : « On sait tout faire en Wallonie ! ».

La Wallonie a perdu progressivement son importance économique parce qu’elle n’a pas su se diversifier en développant de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) performantes. Ce que la Flandre a réalisé.

L’idéologie dominante en Wallonie s’orientant vers la lutte des classes (communisme, socialisme) et la défiance envers le patron, grand ou petit : un exploiteur qu’il fallait faire payer de haute lutte, en demandant de plus en plus.

Un climat social en Wallonie peu propice au développement d’une culture d’entreprise.

Tandis que le Parti (socialiste) oeuvrait à la multiplication des postes de fonctionnaires pour s’assurer le contrôle de cette région dont le déclin économique ne faisait que s’amplifier, la Flandre diversifiait son économie.

En Wallonie, une base sociale ouvrière en déclin était incitée à demander de plus en plus alors qu’une multitude de pistonnés et de parvenus utilisaient les cartes des partis politiques pour se placer au mieux de leurs intérêts, cumuler, vivre très confortablement.

Les partis politiques devenant en Wallonie de petites mafias avec la multiplication des clans, des baronnies locales, soutenant le système aussi inefficace que couteux des amis des amis à tous les étages.

Un déclin économique wallon supporté majoritairement par une classe populaire qui pensait être défendue par ceux qui utilisaient leur position et influence politique, acquise par le soutien de cette base populaire, pour bien placer leur famille et leurs « amis » et maintenir leurs avantages.

Le système des amis des amis engendrant la prospérité de quelques-uns,
il restait à convaincre ceux qu’on avait incités à demander de plus en plus aux ennemis de classe qu’ils devenaient trop chers, trop peu qualifiés et les victimes de la seule mondialisation de l’économie capitaliste, pour conserver leur soutien et continuer à en tirer profit (cumuler les mandats, remplir les caves à vin, acquérir des villas dans le sud de la France, etc.).

Une réussite en Wallonie.

Qui peut dire que depuis le 19e siècle les partis politiques, le Parti (socialiste) et le système des amis des amis à tous les étages n’ont rien apporté à la Wallonie ?.

Particratie (PDF).

Particratie : fonctionnement (PDF).

Région Wallonne : l'humour de la réalité (PDF).

Région Wallonne : fonctionnement (PDF).

La mode chez nous (PDF).

Belgique, Wallonie, nos records : système des amis des amis à tous les étages, faillites... (PDF).

L'Economie ? (PDF).

L' Emploi ? (PDF), (2). En Wallonie... Bas salaires, précarité. Bonne figure.

ONEM (PDF).

Le Parti (PDF).

Notre démocratie en Wallonie (PDF).

Belgique : Flandre riche, Wallonie devenue pauvre. L'Union fait la force (PDF).

Le Parti (socialiste) en Wallonie (PDF)...

Pour penser le socialisme (PDF).

Forem en Wallonie (PDF). Lire plus 2. Lire plus 3.

Le fisc ? (PDF).

Le logement Wallon (PDF). Lire plus 1.

La Foi en Wallonie ? (PDF). Lire plus 1.

L'enseignement en Wallonie ? (PDF). Un des plus inégalitaires au monde... (PDF).

L'enseignant... Un salaire pour quoi faire ? (PDF).

Discrimination en Wallonie (PDF).

Banques politiques (PDF). Hypocrisie à la belge ? (PDF).

Routes en Wallonie (PDF).

Crise... Pour qui ? (PDF).

Le vote... (PDF).

Avant la sanction... (PDF).

Rien ne change (PDF). Un plan suit un plan... avant un autre plan...