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dimanche 22 novembre 2015

La Bourse...


La Bourse... Les Bourses
Les Bourses...

Nous vivons dans une économie mondialisée.

Les échanges de biens et de services sont planétaires...

Il existe une multitude d'entreprises qui font appel aux investisseurs pour assurer leur financement et se développer.

Pour obtenir des capitaux, la Bourse reste le lieu incontournable.

Certains adoptent des positions idéologiques pour rejeter ce qui aujourd'hui (comme hier) participe au développement du monde et assure l'emploi de centaines de millions de personnes.

Si on considère l'achat d'une partie d'une entreprise (une action) comme un investissement de quoi faut-il avoir peur ?. Comment faire un choix ?.

Le meilleur conseil serait de consacrer une partie de son épargne à ce type d'investissement.

Pour ceux qui aiment chercher des informations, les actions d'entreprises bien choisies présentent de nombreux avantages : rendement, hausses importantes possibles...

Pour les hésitants, il existe une multitude de fonds de placement - Lien gérés par des professionnels et proposés par des organismes bancaires.

Ces fonds sont liés à différents secteurs de l'économie (souvent à des actions d'entreprises importantes de ces secteurs sur différents continents). Ils peuvent offrir l'avantage de la répartition du risque au prix d'un rendement plus faible.

Ce n'est pas facile de choisir...?. Voyez les classements Morningstar - Lien.


En Belgique, le choix de fonds de placement reste malheureusement limité.

Pour les actions, les pays voisins : France, Allemagne, Pays-Bas, offrent aussi bien plus de possibilités...

La méthode recommandée ?.

Choisir le secteur et le/les pays où l'investissement doit se faire.
Ensuite les entreprises. Ne pas penser que les États-Unis sont toujours le meilleur choix.

Ne pas croire qu'il est possible de faire fortune en quelques jours, sauf si on dispose de quelques centaines de millions d'euros comme dans les salles de marché des banques...

Un placement dérisoire à l'échelle des marchés financiers permet aussi de réaliser un gain.



Novembre 2015 - France

"Si vous avez peur de devenir un 'capitaliste' en achetant quelques actions, vous pouvez laisser votre argent sur les comptes épargne au rendement dérisoire pour permettre aux banques d'être encore plus... capitalistes".

Il y a en Belgique des centaines de milliards d'euros sur des comptes épargne qui ne rapportent presque rien (c'est aimer les banques).

Créer son entreprise en Belgique ?.

Trouver en Europe des pays où le taux d'imposition sur les sociétés est (beaucoup) plus faible qu'en Belgique, c'est très facile puisqu'il s'agit de la totalité des pays européens (à l'exception de Malte)...

Lien en savoir plus.
 

L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !?. Lien.

Les entreprises veulent entrer en Bourse en Wallonie ?. Lien.

Les Bourses mondiales en 2014... Lien.



mercredi 24 décembre 2014

Des raisons d'être fiers ?



Des raisons d’être fiers ?.


Pour préambule, il faut bien constater que l’information objective ne se trouve pas chez les organisations partisanes (les partis politiques).


Pour certains, l’économie de marché, l’économie libérale, capitaliste, la Bourse sont la source de tous les maux : crises, chômage, guerres…

Comment expliquer alors la chute de l’URSS, celle du mur de Berlin et de l’Allemagne de l’Est (ces paradis autoproclamés des paysans et des ouvriers mais réelles dictatures communistes) par autre chose que la faillite de ces systèmes ?.


L’économie n’étant pas un concept abstrait mais le résultat d’actions humaines, il serait étonnant qu’elle soit sans défauts.

Il y a un mot qui se retrouve souvent prononcé par les politiciens, nombreux,  aussi du parti socialiste qui chantent encore l’Internationale aux travailleurs bas salaires, petits pensionnés, minimexés, chômeurs, c’est le mot d’égalité.

Cette égalité qu’ils ne s’appliquent pas puisqu’ils « ne se donnent pas » le salaire moyen des Belges, encore moins celui des Wallons, et des plus modestes d'entre-eux, (Wallonie, la région pauvre de Belgique) mais bien plus pour vivre confortablement.

Une hypocrisie mal venue qui pose la question de ce qu’on est vraiment lorsqu’on ne vit pas selon ce qu’on proclame sans cesse à la face du monde ?…
A vous de le dire.



Liens : Cumulards ?. Pauvreté.

lundi 28 décembre 2009

Etre Wallon : le sud de Belgique du XXIe siècle

Alors que se tient en France un large débat sur l’identité nationale : qu’est-ce qu’être français ?. On pourrait se poser dans le sud de Belgique (région francophone) la question de savoir : qu’est-ce que la Wallonie ?.

Comment une région figurant parmi les plus grandes puissances économiques du monde au 19e siècle peut-elle devenir la région la plus pauvre de Belgique en une centaine d’années ?.
Le chômage. La pauvreté en croissance constante dans les anciens bassins industriels : Mons, Charleroi, Liège. Les aides financières massives de l’Europe à la Wallonie…

Cette performance a été accomplie en Wallonie. Ce qui devrait conforter ceux qui déclarent : « On sait tout faire en Wallonie ! ».

La Wallonie a perdu progressivement son importance économique parce qu’elle n’a pas su se diversifier en développant de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) performantes. Ce que la Flandre a réalisé.

L’idéologie dominante en Wallonie s’orientant vers la lutte des classes (communisme, socialisme) et la défiance envers le patron, grand ou petit : un exploiteur qu’il fallait faire payer de haute lutte, en demandant de plus en plus.

Un climat social en Wallonie peu propice au développement d’une culture d’entreprise.

Tandis que le Parti (socialiste) oeuvrait à la multiplication des postes de fonctionnaires pour s’assurer le contrôle de cette région dont le déclin économique ne faisait que s’amplifier, la Flandre diversifiait son économie.

En Wallonie, une base sociale ouvrière en déclin était incitée à demander de plus en plus alors qu’une multitude de pistonnés et de parvenus utilisaient les cartes des partis politiques pour se placer au mieux de leurs intérêts, cumuler, vivre très confortablement.

Les partis politiques devenant en Wallonie de petites mafias avec la multiplication des clans, des baronnies locales, soutenant le système aussi inefficace que couteux des amis des amis à tous les étages.

Un déclin économique wallon supporté majoritairement par une classe populaire qui pensait être défendue par ceux qui utilisaient leur position et influence politique, acquise par le soutien de cette base populaire, pour bien placer leur famille et leurs « amis » et maintenir leurs avantages.

Le système des amis des amis engendrant la prospérité de quelques-uns,
il restait à convaincre ceux qu’on avait incités à demander de plus en plus aux ennemis de classe qu’ils devenaient trop chers, trop peu qualifiés et les victimes de la seule mondialisation de l’économie capitaliste, pour conserver leur soutien et continuer à en tirer profit (cumuler les mandats, remplir les caves à vin, acquérir des villas dans le sud de la France, etc.).

Une réussite en Wallonie.

Qui peut dire que depuis le 19e siècle les partis politiques, le Parti (socialiste) et le système des amis des amis à tous les étages n’ont rien apporté à la Wallonie ?.

Particratie (PDF).

Particratie : fonctionnement (PDF).

Région Wallonne : l'humour de la réalité (PDF).

Région Wallonne : fonctionnement (PDF).

La mode chez nous (PDF).

Belgique, Wallonie, nos records : système des amis des amis à tous les étages, faillites... (PDF).

L'Economie ? (PDF).

L' Emploi ? (PDF), (2). En Wallonie... Bas salaires, précarité. Bonne figure.

ONEM (PDF).

Le Parti (PDF).

Notre démocratie en Wallonie (PDF).

Belgique : Flandre riche, Wallonie devenue pauvre. L'Union fait la force (PDF).

Le Parti (socialiste) en Wallonie (PDF)...

Pour penser le socialisme (PDF).

Forem en Wallonie (PDF). Lire plus 2. Lire plus 3.

Le fisc ? (PDF).

Le logement Wallon (PDF). Lire plus 1.

La Foi en Wallonie ? (PDF). Lire plus 1.

L'enseignement en Wallonie ? (PDF). Un des plus inégalitaires au monde... (PDF).

L'enseignant... Un salaire pour quoi faire ? (PDF).

Discrimination en Wallonie (PDF).

Banques politiques (PDF). Hypocrisie à la belge ? (PDF).

Routes en Wallonie (PDF).

Crise... Pour qui ? (PDF).

Le vote... (PDF).

Avant la sanction... (PDF).

Rien ne change (PDF). Un plan suit un plan... avant un autre plan...


lundi 6 octobre 2008

Crise du Capitalisme ?


Crise du capitalisme ?

L'économie planifiée des pays socialistes ayant échoué, nous vivons aujourd'hui dans une économie libérale mondialisée où le système capitaliste domine.

Un pays, la Chine, dont le régime politique reste communiste a choisi d'adopter l'économie libérale pour assurer son spectaculaire développement.

La création de richesses et la libre entreprise sont les moteurs du développement économique mondial des dernières décennies où les institutions financières occupent une place centrale.

Les banques se sont spécialisées : banques de dépôt et d'investissement. Et, par des processus de fusions et acquisitions, ont atteint des tailles et des capacités financières de plus en plus grandes pour pouvoir trouver et garder une place sur les marchés mondiaux des capitaux.

Les produits financiers sont eux devenus de plus en plus complexes et opaques, ce qui a fait dire à certains que l'économie virtuelle prenait le pas sur l'économie réelle, bien qu'au final on manipule de l'argent.

Dans ce monde global, si un acteur bancaire important fait défaut, les autres seront plus ou moins touchés et risquent aussi de se trouver en difficulté par le mécanisme des prêts entre banques.

Un problème dont l'origine se trouve aux États-Unis peut avoir des répercussions mondiales. Ce qui est le cas actuellement.

L'État peut intervenir localement pour éviter une propagation en chaîne de la crise et assurer une relative sécurité aux épargnants des différents pays concernés.

Certains disent que cette intervention de l'État favorise le grand capital puisqu'on privatise les profits lorsque tout va bien (les banques étant des entreprises privées) et qu'on fait supporter à la collectivité le poids des pertes par l'intervention de l'État.

Si l'État n'intervenait pas pour éviter des faillites bancaires, il devrait supporter les pertes d'emploi (chômage) et une indemnisation partielle des épargnants. Ce qui pourrait coûter encore plus à la collectivité et à l'économie nationale. Rien ne prouve que dans une économie mondialisée, un État dont toutes les banques seraient nationalisées pourrait échapper aux conséquences d'une crise importante ayant son origine à l'étranger. Il faut aussi remarquer que les actionnaires, s'ils peuvent prétendre aux profits des jours fastes supportent aussi la perte de leur capital en cas de faillite ou d'effondrement des cours boursiers.

Il reste possible de demander à l'État l'augmentation du salaire minimum, des pensions de retraite, du pouvoir d'achat, une fiscalité sur le travail plus faible. La Belgique n'étant pas la mieux placée, il devrait être possible de mieux faire.

Lien (PDF).

Avez-vous le parachute doré ?. En musique .MP3, cliquez ici. Visitez le site de l'auteur.

mercredi 30 janvier 2008

Fraternité et cumulards en Wallonie


"Ce qui est impossible pour les privilégiés du système des amis des amis c'est de vouloir en sortir".

Personne n'ignore plus que la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies.
Mais cette domination socialiste (du parti socialiste), qui n'a pas apporté la prospérité à cette région sud de Belgique aux taux de chômage records et assistée par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013), n'a-t-elle rien apporté ?.

Les Wallons ont reçus du socialisme, particulièrement à Liège et Charleroi qui concentrent la majorité de la problématique wallonne ; ainsi que 30% de son économie, et... 70% de son chômage !!! le système des amis des amis à tous les étages qui culmine ses pratiques dans ce qu'ils nomment le Parti et la fraternité (des plus favorisés entre-eux).
Lire (PDF).

Alors que nombreux sont ceux, dans la population wallonne, qui vivent avec de faibles revenus ou des allocations sociales, les amis des amis et ceux qui organisent ce système ne connaîssent pas les fins de mois difficiles. Leurs préocupations (sociales ?) seraient plutôt de tout faire pour accroître encore et encore leur capital pourtant bien alimenté par des rémunérations qui n'ont rien de modestes... Que deviendrait le projet d'égalité si tout le monde recevait la même chose ?.

Ils trouvent dans le Parti et le système des amis des amis à tous les étages toute l'imagination pour l'accroissement de leurs intérêts personnels, qui n'a pas permis d'apporter la prospérité à la Wallonie, région à la population la plus pauvre de Belgique.

Les Wallons n'ont-ils que ce qu'ils méritent ?.

Les Wallons ont crûs qu'ils pourraient obtenir la prospérité du socialisme et se sont trompés (certains le pensent encore et voudraient ne rien changer, s'ils sont dans le cercle des amis des amis). Il est plus facile de se laisser bercer par les promesses que de vouloir voir la réalité.

La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les clans, les affaires (inculpations,
incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usages de faux,...). Tout cela fait régulièrement la une des médias.

Si le parti socialiste avait la capacité d'apporter la prospérité à la Wallonie, il l'aurait certainement fait depuis longtemps. En ne supposant pas que "le malheur des uns fait le bonheur des autres". C'est-à-dire que le socialisme - le parti socialiste - tire sa force du malheur wallon et qu'il ne s'empresse pas de le faire disparaître, tant les amis des amis à tous les étages du Parti, toujours biens placés, et leurs amis y trouvent profit... Soutenus parfois par ceux qui reçoivent les miettes et s'en accomodent fort bien.

Les Wallons ont-ils apportés quelque chose au socialisme ?.

Les Wallons, et même les plus modestes d'entre-eux, ont enrichis (et enrichissent encore) les amis des amis à tous les étages et le Parti. Au nom de la lutte anti-capitaliste ?.
Ils méritent certainement qu'on leur dise un peu merci.
On leur fera encore beaucoup de discours et des promesses répétées comme ils les aiment tant.


Lire plus (PDF).

Marre des parvenus au Parti ?. Le son et l'image ici.