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mardi 16 août 2016

Réfléchir ?


Réfléchir ?

La question semble simple puisque nous disons tous réfléchir.

Ce qui est même recommandé et encouragé dans les sociétés qui se présentent comme démocratiques.

Il existe cependant des domaines où cette réflexion peut être mal perçue, parfois découragée ou combattue.

Parmi ceux-ci, la politique et la religion.

Pourquoi ?.

Parce qu'il s'agit d'accepter ce qui a été décidé en "haut lieu", par ceux qui savent, qui suivent une longue tradition, qui ont reçu une révélation divine...

Réfléchir ou pire mettre en doute certaines affirmations, comportements de ces "élus" même si certains ne le sont pas encore et d'autres pourraient bien ne pas le rester devient un acte quasi hérétique. Dangereux à leurs yeux.

Il se développe une soumission obligée au Parti, à l'Eglise et tout naturellement à ses représentants plus ou moins informés, supérieurs...

N'existe-t-il pas des croyants (des militants) qui reconnaissent le bien-fondé de ce qu'ils veulent répandre ?.

Eux savent et les suivre devrait-être la promesse de jours radieux.
Il n'y a pas à réfléchir.

Vous serez récompensés et ferez partie de ceux qui vont obtenir, si pas le monde, un petit quelque chose dans la grande distribution des places (pour quelques-uns) et de l'espoir (pour tous).

Naturellement, les hérétiques ces incroyants doivent être combattus, réduits au silence.

Le paradis promis ne serait pas pour tous, mais pour une minorité qui suivent
la (seule) bonne parole de quelques-uns.

Le but reste d'obtenir le pouvoir et de le conserver.

La domination de la société par la violence semble plus rapide et efficace pour certains face à ceux qui veulent réfléchir, ne sont pas convaincus ou en opposition.

Les "bons samaritains" se transforment alors en despotes, criminels, dictateurs petits et grands pour assouvir leur désir de domination et de puissance. Ou permettre à ceux de leurs maîtres de pouvoir s'exercer.

Dans la grande course au pouvoir, les organisations politiques deviennent aussi criminelles, mafieuses.

jeudi 26 novembre 2015

Démocratie ?


Démocraties ?


La Liberté guidant le peuple - France

De nombreuses significations sont attachées au mot démocratie. 


S'il en existe une vraie signification, elle pourrait, comme Platon l'aurait dit, se trouver au paradis ; mais malheureusement, elle ne nous a pas encore été communiquée...







Le mot est ce que certains philosophes ont appelé "un concept essentiellement contesté", l'un de ces termes sur lequel nous ne pouvons jamais être tous d'accord pour le définir de la même façon parce que la définition même porte un autre sens social, moral, ou politique pour les uns et les autres.

Pour Aristote, si la démocratie était pour lui une condition nécessaire pour assurer un bon gouvernement, c'était loin d'être une condition suffisante.

Dans les démocraties, ne pas choisir peut être une forme dangereuse de choix.
 

Nous avons chacun à choisir quelque chose, mais c'est une autre question d'expliquer comment et pourquoi on présume à choisir pour autrui.

Il y a la démocratie comme principe ou doctrine de gouvernement ; il y a la démocratie comme ensemble de dispositifs institutionnels ou constitutionnels ; et il y a la démocratie comme type de comportement.
 
Ils ne vont pas toujours ensemble.

L'utilisation du mot.

L'Union soviétique, la Chine, et leurs alliés, tous ont pris très au sérieux leur appellation de "démocraties populaires".

Ils ont cru que la classe ouvrière devrait être émancipée, devrait se placer au-dessus d'autres classes dans un moment de transition révolutionnaire jusqu'à ce qu'une société sans classes soit réalisée (la règle de la démocratie populaire).

Nous pouvons, bien sûr, moquer ces perversions de 'démocratie' par des régimes militaires et autres, parce que la plupart d'entre nous sommes sûrs que nous vivons dans une démocratie, en utilisant ce terme pour représenter presque tout ce que nous voulons : la démocratie comme un idéal civique, avec des institutions représentatives, et en tant que mode de vie.

Chute du Mur de Berlin - 1989

Certains disent que la démocratie signifie vraiment la liberté, le libéralisme ou l'individualisme : les lois doivent défendre la personne (démocratique) contre l'état (démocratique).

L'invention de la démocratie et de la règle politique, puis la tradition de gouverner par voie de débat politique entre les citoyens a ses racines dans les pratiques et la pensée de la Grèce et de la Rome antique.

Pour l'Histoire, le pouvoir des autocrates et des despotes a dépendu principalement d'une population passive ; ils n'ont eu aucun besoin de mobiliser en masse.

L'idéal démocratique fondamental était la liberté.

Cela a été perçu à la fois comme la liberté politique, voire même presque l'obligation, de participer à la prise de décisions, mais également la liberté privée de vivre plus ou moins comme on le veut.


À l'origine dans l'antiquité, la plus importante des libertés est la liberté de s'exprimer pour le bien commun dans les assemblées publiques et la liberté de parler et de penser comme on le choisit dans l'intimité du domicile.


Démocraties modernes, c'est ?.

Rôle des habitants.

La participation volontaire et individuelle est encouragée dans les démocraties modernes, mais non obligatoires.


Doctrines officielles.

L'allégeance dans les démocraties est exigée et donnée par consentement populaire pour des raisons utilitaires et laïques : l'état doit démontrer les avantages pratiques ici et maintenant.


Structure sociale typique.

Toutes les autorités anciennes et modernes conviennent qu'une grande classe moyenne est essentielle (ce qui est en partie utilisé par des marxistes pour rejeter la démocratie moderne comme 'feinte capitaliste bourgeoise').


Nature de l'élite.

Habituellement une classe politique assez stable appréciant le prestige, mais partageant son statut avec des entrepreneurs, des intellectuels, et des élites sociales, ouverte et pénétrable à des degrés variables par des candidats d'établissements d'enseignement en partie conçu pour recruter le talent et pour encourager la mobilité.


Institutions typiques de gouvernement.

Le parlement, l'assemblée, le congrès, tous élus, discutant en public et publiés, dans un système multipartite.

Presque toujours il y a de la décentralisation du pouvoir dans des gouvernements locaux ou régionaux.


Type d'économie.

Un marché ou une économie capitaliste, mais en réalité habituellement une économie mixte comme dans les régimes socialistes démocratiques ou démocrates sociaux.

La plupart des autocraties (et gouvernements militaires) sont dans des sociétés agraires.


Théories de propriété.

Dans une démocratie moderne, la possession de la propriété est toujours une marque de mérite individuel, mérites à l'origine moraux mais maintenant plus économiques.


Attitudes envers la loi.

Dans les autocraties, la loi est d'usage ou la volonté proclamée de l'autocrate.

Dans les démocraties modernes, la loi peut être d'usage mais de nouvelles lois sont promulguées par une assemblée représentative ou un parlement.


Attitudes envers la connaissance.

Encore un contraste qui rend la démocratie moderne plus claire.

Dans les autocraties la connaissance est vue comme instrument unifié de pouvoir politique, part des 'mystères de la puissance' ou 'raison d'État ' non publiée qui est partagée par l'élite dirigeante, mais ne peut pas être interrogée ou débattue publiquement.

Les vérités scientifiques et morales sont confondues et la censure est une institution d'état.

Dans la démocratie moderne, une connaissance est vue comme réduite en fragments, connexe aux problèmes pas nécessairement reliés.

La plupart des vérités morales sont ouvertes au débat public, et distinct de
vérités scientifiques.

Il y a le patronage officiel de centres d'étude indépendants et de diffusion des connaissances.

La connaissance doit être écartée et éloignée de la censure.


Diffusion d'information.

Les proclamations sont typiques des autocraties, les journaux des démocraties modernes.

Sans les actualités régulières, la rumeur et le bavardage deviennent les institutions de la société dans les autocraties.


Attitudes envers la politique.

Dans les démocraties modernes, la politique est toujours tolérée et habituellement activement encouragée.

La politique est identifiée comme activité publique visant ou impliquant le compromis, la conciliation.

Dans les autocraties le régime est ou au-dessus de la simple politique ou la politique est limitée à l'intimité du palais, de la cour, ou à l'intérieur du parti.



Lectures :  

Raymond Aron, Démocratie et Totalitarisme
Benjamin Constant, Ecrits politiques
W.G. Forest, The Emergence of Greek Democracy
Robert A. Dahl, Democracy and Its Critics
Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme
1984 (roman) - Lien.



vendredi 28 août 2015

De plus en plus...


On nous dit que le monde est en crise... Mais que se cache-t-il derrière le mot crise ?.

D'un point de vue économique, de très grands pays (la Chine, l'Inde...) veulent jouer un rôle dans l'économie mondialisée.

La Chine dirigée par un parti unique (le parti communiste chinois) a décidé de pratiquer un capitalisme 'enragé' pour devenir en quelques années la deuxième puissance économique mondiale en oubliant la démocratie au profit de l'économie.

Le résultat est spectaculaire en accumulation de richesses et une classe moyenne émerge avec une accumulation de demandes nouvelles pour améliorer son niveau de vie.
Le constat reste aussi qu'une minorité de la population possède une majorité des richesses et que la corruption atteint des sommets. Une menace pour l'avenir.


Certains disent : "Les riches toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres".

Ce qui n'est pas exact puisque la pauvreté recule dans le monde.

L'écart entre la richesse des plus riches et ce que possèdent les plus pauvres est énorme.
Un belge même considéré comme aisé ne possède quasi rien comparé à un multimillionnaire indien, chinois dont la fortune peut dépasser très vite les 100 millions de dollars...


D'un point de vue idéologique, la chute du Mur de Berlin et l'effondrement de l'URSS ont signé la fin de l'opposition entre deux blocs : capitaliste et communiste. L'économie de marché domine le monde.

Une défiance de plus en plus grande entre les dirigeants politiques et les populations apparaît.

Le 'haut ' n'a aucune confiance envers les gens du 'bas' et les gens du 'bas' doutent de plus en plus de ceux du 'haut '.


Un climat de doute favorable aux extrêmes et aux extrémistes qui tentent de gagner en popularité souvent en présentant une vision binaire de la société : les bons (eux) et les mauvais (les autres).
Un schéma qu'on retrouve dans l'ensemble des extrémismes de quelques extrêmes qu'ils soient.

Une vision simpliste qui ne peut conduire qu'à la haine de l'autre auquel on colle l'étiquette d'ennemi.























Y aurait-il de plus en plus de "braves gars", selon leur entourage, armés et prêts à tuer par fanatisme, extrémisme religieux ou autres ?.
Et combien d'autres prêts à encourager, car regarder et commenter ce nouveau spectacle ne suffit pas toujours ?.


En chanson :  https://youtu.be/zY21vDoIcoM


lundi 24 août 2015

Qui a sa carte de parti et où ?


Qui a sa carte de parti et
où ?

La réponse pourrait être celle-ci : "Dans la fonction publique, villes, provinces, communes, Région Wallonne, etc. Partout en Belgique pour l'ensemble des partis politiques où règne le système des amis des amis à tous les étages et du sol au plafond.

P
our mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez cumuler plusieurs cartes de parti et les utiliser au bon moment (conseil donné aux étudiants dans une université en Belgique)."

Dans une société démocratique, le militantisme n'est pas à bannir.

Ce militantisme dans des organisations partisanes porte certains à penser qu'ils détiennent la Vérité, seule, unique et incontestable. 
Ce qui conduit vers le fanatisme, l'extrémisme et la haine.

L'Histoire montre une multitude de mouvements politiques ou autres ayant emprunté cette voie dans le but d'imposer par tous les moyens leur idéologie.
Leurs victimes se comptent par dizaines de millions.


vendredi 24 avril 2015

Journalistes engagés, censure et courtoisie en Belgique



En Belgique, la liberté d'expression n'est pas celle totale des États-Unis.


Si la presse ne voulait pas subir la censure en Belgique, elle n'hésite pas à l'appliquer.
Ce qui semble pour le moins étonnant dans un État qui se revendique démocratique. Mais il y a démocratie et particratie qui correspond davantage à la situation politique belge.

Il s'agit d'une censure assumée par les journalistes de différents journaux francophones en ligne ( LeSoir.be, LaLibre.be, entre autres ) qui se pensent parfois "engagés". Ce qui n'est pas synonyme d'objectivité.

Le Soir ne se privant pas de pratiquer journellement cette censure "assumée" (selon son bon plaisir) qu'il devient possible de s'interroger sur le ou les buts poursuivis par cette pratique : manipulation de l'information, influences ou consignes reçues d'un parti politique ?...

Partisans plus que journalistes, liés à un parti politique ( Parti socialiste, Cdh... ), ou une idéologie serait sans doute plus juste.

 
Il est vrai que la démocratie en Belgique a ses limites lorsqu'on sait que les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former une majorité qui gouverne après les élections législatives belges ( suivies de longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui ) pendant que les Belges émettent des hypothèses et... attendent.

Le choix d'une majorité et pas d'une autre choisie par les présidents de partis n'est pas laissé aux électeurs Belges.

Le pays serait-il en danger ou ingouvernable par ce choix des électeurs et pas un autre ?.


Il reste encore des progrès à faire en Belgique.
Si vous voulez participer à un débat démocratique, choisir un autre lieu reste une bonne option.

 Constitution belge... La théorie en Belgique ?.

Art. 19
La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de
manifester ses opinions en toute matière, sont garanties, sauf la répression des
délits commis à l’occasion de l’usage de ces libertés.


 Art. 25
La presse est libre; la censure ne pourra jamais être établie; il ne peut être
exigé de cautionnement des écrivains, éditeurs ou imprimeurs.
Lorsque l’auteur est connu et domicilié en Belgique, l’éditeur, l’imprimeur ou
le distributeur ne peut être poursuivi.



Le Soir - 3 avril 2016 - Cliquez sur les photos d'écran


Le Soir - 3 avril 2016
Le Soir - La censure en Belgique francophone : le Moyen-Age ?


Censure en Belgique, journaux : La Libre, Le Soir...


vendredi 20 février 2015

L'égalité sur terre


Lorsqu'on parle de socialisme, de communisme, de marxisme, on parle d'idéologies du 19e siècle.

Le mot d'égalité est sans cesse mis en avant.


Aujourd'hui, il est possible de gagner 1000 euros en 2 secondes, en 2 jours, en 30 jours, en 17 mois ou plus selon que l'on soit financier, avocat, médecin, ouvrier habitant d'un pays dit riche ou pauvre.


Pour atténuer cette inégalité flagrante de revenus, on cite l'égalité devant la loi (qui n'est pas toujours vérifiée) et ici encore les inégalités sont présentes selon les pays, les régimes politiques, les conditions sociales.


Où peut-on trouver l'égalité sur terre ?. Nulle part.


Il faut bien constater qu'il s'agit d'une utopie.

"L'égalité n'existe pas sur terre. On est tous soumis à un pouvoir y compris à celui de ceux qui disent égalité pour l'obtenir ou le conserver".


Qui serait prêt à échanger son salaire avec celui qui obtient 60 euros mensuels ou moins de son travail ?.


Pour garder espoir, on parle de réduire les inégalités et on cite l'enseignement pour tenter d'y parvenir y compris dans les pays qualifiés de riches.


Cet enseignement devrait réduire les inégalités sociales, mais on constate souvent que les études à l'Université sont ouvertes à une majorité d'étudiants issus de la minorité des classes moyennes supérieures et aisées de la population alors que les autres constituent la majorité de cette population.


A la naissance, on bénéficie donc d'un avantage "culturel" que l'enseignement favorise puisqu'il reste bien plus facile aujourd'hui encore pour un enfant d'enseignant d'arriver à l'Université que pour un enfant d'ouvrier...


Cet accès à l'enseignement supérieur universitaire permet d'occuper ensuite les postes les plus favorisés de la société.


Une inégalité justifiée par le mérite selon certains dont l'origine reste très souvent la naissance. Où se trouve le mérite d'être bien né ?.


Être gouverné par des gens comme nous ?.


Lorsqu'on gouverne, on n'est pas comme les autres par définition.


Avoir des chefs, ce n'est pas l'égalité, mais accepter ou subir un pouvoir.


Conscient de cette situation, il devient facile de comprendre mieux encore que l'égalité sur terre reste bien une utopie.


Mon Parti interdit de le dire...


vendredi 16 janvier 2015

Les Occidentaux


Lors d'une émission de reportage récente, un passeur turc de combattants pour le compte de l'Etat islamique vers la Syrie, qui semblait vivre dans le luxe, déclarait :
 

"Les Occidentaux, ils font ce qu'on leur dit de faire. Si on leur demande d'égorger, ils le font".

Tout en nous informant que ce passeur recevait de l'Etat islamique 2000$ par personne envoyées en Syrie.

Le profil de ceux "qui font ce qu'on leur dit de faire" est très recherché partout dans le monde.

Comment obtenir ce résultat ?.

En employant les méthodes utilisées par le marketing publicitaire pour nous inciter à l'achat d'un produit qui lave plus blanc que blanc, à voter pour un parti politique qui promet ce que nous aimerions obtenir, par un politicien et ses amis qui se mettent en scène avant les élections...

Si le résultat est obtenu, les bénéfices sont au rendez-vous pour l'entreprise, le parti politique, le politicien et ses amis puisque nous faisons ce qu'on nous dit de faire : acheter, voter, soutenir...

Même si le produit ne lave pas plus blanc que blanc, le parti ou le politicien ne tiennent pas toutes leurs promesses.

Pour certains, le résultat attendu va au-delà de leurs espérances : on meurt et on tue pour la cause.

Au plus grand profit de quelques-uns.


mercredi 24 décembre 2014

Des raisons d'être fiers ?



Des raisons d’être fiers ?.


Pour préambule, il faut bien constater que l’information objective ne se trouve pas chez les organisations partisanes (les partis politiques).


Pour certains, l’économie de marché, l’économie libérale, capitaliste, la Bourse sont la source de tous les maux : crises, chômage, guerres…

Comment expliquer alors la chute de l’URSS, celle du mur de Berlin et de l’Allemagne de l’Est (ces paradis autoproclamés des paysans et des ouvriers mais réelles dictatures communistes) par autre chose que la faillite de ces systèmes ?.


L’économie n’étant pas un concept abstrait mais le résultat d’actions humaines, il serait étonnant qu’elle soit sans défauts.

Il y a un mot qui se retrouve souvent prononcé par les politiciens, nombreux,  aussi du parti socialiste qui chantent encore l’Internationale aux travailleurs bas salaires, petits pensionnés, minimexés, chômeurs, c’est le mot d’égalité.

Cette égalité qu’ils ne s’appliquent pas puisqu’ils « ne se donnent pas » le salaire moyen des Belges, encore moins celui des Wallons, et des plus modestes d'entre-eux, (Wallonie, la région pauvre de Belgique) mais bien plus pour vivre confortablement.

Une hypocrisie mal venue qui pose la question de ce qu’on est vraiment lorsqu’on ne vit pas selon ce qu’on proclame sans cesse à la face du monde ?…
A vous de le dire.



Liens : Cumulards ?. Pauvreté.

lundi 20 février 2012

PS=MAFIA



PS égal MAFIA...

Qui pourrait bien penser, dire et écrire cela en Belgique et en Wallonie ?.

On pouvait le lire, il y a quelques années, en grandes lettres blanches, sur un mur longeant une route à grande circulation dans la région de Liège (une des villes pauvres de Wallonie dominée par le Parti Socialiste depuis des décennies).

Il reste vrai que placer son fils ou sa fille et son gendre à la Ville de Liège, par exemple, pour assurer leur avenir, c'est tellement banal (les autres partis politiques ont aussi des amis à placer en jouant du piston) qu'on n'imagine même pas devenir des mafieux pour cela. 

On y ajoute quelques clans en lutte pour le pouvoir, les abus de biens sociaux, détournements, menaces, intimidations, faux et usage de faux, les figures politiques locales qui se donnent en spectacle et déclarent : "J'ai de l'argent à ne plus savoir qu'en faire", entre autres...

En n'omettant pas de dire, le plus possible, pour le président du parti : "Les petites gens". Pour désigner ceux qui contribuent à enrichir par leur contribution (en attendant ou demandant une récompense, une promotion sous la forme d'un emploi à la ville, la province, la commune, un logement social...) les parvenus et les amis des amis de ce parti (aux petites mafias) portant le nom de "sections" locales. Naturellement, si cette dénomination, employée en 2012, vous semble inexacte. Un comportement exemplaire devrait aider à la démentir ensuite ou... la confirmer car vous faites de la politique.
 


Ce qui n'étonne vraiment plus aujourd'hui ?... 

La politique mafieuse avec son mélange de fanatisme et d'idéologie du 19ème siècle n'a pas changé depuis des décennies en Wallonie.
 

C'est cela faire de la politique en Wallonie ?.

Ministre du parti socialiste francophone au gouvernement fédéral belge : "J'ai de l'argent à ne plus savoir qu'en faire". Qui veut de ça ?.

Valeurs

La solidarité, la fraternité, l'égalité, la justice et la liberté sont des valeurs fondamentales. Le PS continue à les promouvoir en adaptant en permanence leur promotion aux nouveaux enjeux de la société contemporaine.


Depuis sa naissance en 1885 jusque dans ses développements les plus actuels, toute la dynamique socialiste repose sur une volonté : celle de construire une société plus juste et plus humaine, où l'intérêt général prime sur les intérêts individualistes.

Aujourd'hui, la nécessité de défendre certaines valeurs reste d'une évidente actualité. Les besoins de solidarité et de fraternité, d'égalité, et de justice, autant que de liberté, sont plus que jamais présents dans le coeur de chacun d'entre nous.


dimanche 19 juin 2011

Le Parti...

La Wallonie (sud de Belgique) reste dominée depuis des décennies par le Parti (socialiste).

L'idéologie servant de faire-valoir aux pratiques méprisables : abus de biens sociaux, détournements, faux et usages de faux, menaces, passe-droit « entre amis »...

Le but étant de préserver les avantages acquis, souvent sur les plus faibles, qui enrichissent et favorisent quelques-uns et leurs amis et amis. Le tout dans un bain d’hypocrisie dissimulée derrière les slogans, la promesse d’une société de l’égalité (qui n’existe pas puisque l’égalité ne concerne que ceux qui doivent obéir aux ordres du Parti et des amis des amis les mieux placés, la section locale… au risque de se voir sanctionnés : carrière menacée, etc. ou pire, banni).

Cette idéologie aussi à l’origine de drames et souffrances multiples tant individuels que collectifs dans les pays socialistes entourant l’ex-Union soviétique, entre autres.

Malheureusement, il faut bien constater et écrire que le nombre d’individus abjects générés au fil du temps par cette idéologie reste inscrit dans son histoire.

jeudi 26 février 2009

Le mal wallon, incurable ?




La Wallonie toujours à la traîne

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle. C'est ce que rapporte jeudi L'Echo. A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes.

Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population. Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.

Par arrondissement, c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.
BELGA - 26/02/2009

Si les auteurs de ce rapport ne se risquent à aucune explication, peut-être faut-il penser qu'il n'est pas bon de mettre en évidence ce qu'est la Wallonie depuis des décennies.

Ce qu'on sait très bien faire en Wallonie...

Et, quel est le prix à payer en Wallonie pour le "système des amis des amis à tous les étages" ?. Une institution depuis des décennies en Wallonie.

Des emplois (ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population. Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... Et aussi sur les listes électorales... Le Parti (socialiste), les clans, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages...

Là se trouve une vraie mine d'or.

Bien entendu, pourquoi réduire l'exploitation d'une source importante de bien-être pour quelques-uns ?.

Si la pauvreté atteint 17% de la population wallonne, on soulignera le sens du sacrifice des Wallons au Parti et au socialisme...

Le système socialiste en Wallonie ?.

Il faut favoriser le Parti, ensuite il faut payer pour le système des "amis des amis à tous les étages" et les "amis des amis" pourront à leur tour favoriser leurs amis... C'est la formule de base de la société socialiste en Wallonie.

Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.

Et, ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.

Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.

Document (PDF).

Lire plus.


mardi 6 janvier 2009

Vous vous dites socialiste ?




Vous vous dites socialiste ?.

La question à (se) poser alors est : qu'est-ce que le socialisme ?.

Dans le sud de Belgique (Wallonie) dominé par le parti socialiste francophone (PS) depuis des décennies, il s’est mis en place le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, les clans, le népotisme, les cumulards, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries…

Nombreux sont ceux qui se disent socialistes en Wallonie pour obtenir un avantage, une nomination, un emploi à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune, dans une intercommunale, pour faire partie du système des amis des amis et en tirer profit.

Si vous déclarez, comme le bourgmestre socialiste (PS) de la ville de Bruxelles lors d’une émission diffusée par la télévision belge francophone (rtbf.be) :

« Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire l’imbécile ici qu’un autre » vous comprenez ce qu’on cherche et vient chercher dans un parti politique (ici, le parti socialiste belge francophone, PS).

Parti socialiste et socialisme : la même chose ?.

Pour ceux qui poursuivent des buts d’obtention d’avantages personnels, lier les deux (socialisme et parti) c’est s’assurer l’avantage d’un nom (le socialisme) pour favoriser leurs intérêts.

Lorsqu’on parle de Christianisme parle-t-on uniquement d’église
catholique ?.
Ou d’un parti politique qui utiliserait seulement le mot « chrétien » dans son sigle ?.

Il devient clair que pour définir le Christianisme, le Socialisme, la référence aux partis politiques n’apporte pas une réponse satisfaisante… Puisqu’on ne répond pas à la question : qu'est-ce que le socialisme ?.

Pour répondre à cette question : qu'est-ce que le socialisme ? (sans vous dire qu'il est bien ou mal de se dire "socialiste" sans d'abord savoir ce qu'est le socialisme) nous allons faire un peu d'Histoire...

Lien