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jeudi 26 novembre 2015

Démocratie ?


Démocraties ?


La Liberté guidant le peuple - France

De nombreuses significations sont attachées au mot démocratie. 


S'il en existe une vraie signification, elle pourrait, comme Platon l'aurait dit, se trouver au paradis ; mais malheureusement, elle ne nous a pas encore été communiquée...







Le mot est ce que certains philosophes ont appelé "un concept essentiellement contesté", l'un de ces termes sur lequel nous ne pouvons jamais être tous d'accord pour le définir de la même façon parce que la définition même porte un autre sens social, moral, ou politique pour les uns et les autres.

Pour Aristote, si la démocratie était pour lui une condition nécessaire pour assurer un bon gouvernement, c'était loin d'être une condition suffisante.

Dans les démocraties, ne pas choisir peut être une forme dangereuse de choix.
 

Nous avons chacun à choisir quelque chose, mais c'est une autre question d'expliquer comment et pourquoi on présume à choisir pour autrui.

Il y a la démocratie comme principe ou doctrine de gouvernement ; il y a la démocratie comme ensemble de dispositifs institutionnels ou constitutionnels ; et il y a la démocratie comme type de comportement.
 
Ils ne vont pas toujours ensemble.

L'utilisation du mot.

L'Union soviétique, la Chine, et leurs alliés, tous ont pris très au sérieux leur appellation de "démocraties populaires".

Ils ont cru que la classe ouvrière devrait être émancipée, devrait se placer au-dessus d'autres classes dans un moment de transition révolutionnaire jusqu'à ce qu'une société sans classes soit réalisée (la règle de la démocratie populaire).

Nous pouvons, bien sûr, moquer ces perversions de 'démocratie' par des régimes militaires et autres, parce que la plupart d'entre nous sommes sûrs que nous vivons dans une démocratie, en utilisant ce terme pour représenter presque tout ce que nous voulons : la démocratie comme un idéal civique, avec des institutions représentatives, et en tant que mode de vie.

Chute du Mur de Berlin - 1989

Certains disent que la démocratie signifie vraiment la liberté, le libéralisme ou l'individualisme : les lois doivent défendre la personne (démocratique) contre l'état (démocratique).

L'invention de la démocratie et de la règle politique, puis la tradition de gouverner par voie de débat politique entre les citoyens a ses racines dans les pratiques et la pensée de la Grèce et de la Rome antique.

Pour l'Histoire, le pouvoir des autocrates et des despotes a dépendu principalement d'une population passive ; ils n'ont eu aucun besoin de mobiliser en masse.

L'idéal démocratique fondamental était la liberté.

Cela a été perçu à la fois comme la liberté politique, voire même presque l'obligation, de participer à la prise de décisions, mais également la liberté privée de vivre plus ou moins comme on le veut.


À l'origine dans l'antiquité, la plus importante des libertés est la liberté de s'exprimer pour le bien commun dans les assemblées publiques et la liberté de parler et de penser comme on le choisit dans l'intimité du domicile.


Démocraties modernes, c'est ?.

Rôle des habitants.

La participation volontaire et individuelle est encouragée dans les démocraties modernes, mais non obligatoires.


Doctrines officielles.

L'allégeance dans les démocraties est exigée et donnée par consentement populaire pour des raisons utilitaires et laïques : l'état doit démontrer les avantages pratiques ici et maintenant.


Structure sociale typique.

Toutes les autorités anciennes et modernes conviennent qu'une grande classe moyenne est essentielle (ce qui est en partie utilisé par des marxistes pour rejeter la démocratie moderne comme 'feinte capitaliste bourgeoise').


Nature de l'élite.

Habituellement une classe politique assez stable appréciant le prestige, mais partageant son statut avec des entrepreneurs, des intellectuels, et des élites sociales, ouverte et pénétrable à des degrés variables par des candidats d'établissements d'enseignement en partie conçu pour recruter le talent et pour encourager la mobilité.


Institutions typiques de gouvernement.

Le parlement, l'assemblée, le congrès, tous élus, discutant en public et publiés, dans un système multipartite.

Presque toujours il y a de la décentralisation du pouvoir dans des gouvernements locaux ou régionaux.


Type d'économie.

Un marché ou une économie capitaliste, mais en réalité habituellement une économie mixte comme dans les régimes socialistes démocratiques ou démocrates sociaux.

La plupart des autocraties (et gouvernements militaires) sont dans des sociétés agraires.


Théories de propriété.

Dans une démocratie moderne, la possession de la propriété est toujours une marque de mérite individuel, mérites à l'origine moraux mais maintenant plus économiques.


Attitudes envers la loi.

Dans les autocraties, la loi est d'usage ou la volonté proclamée de l'autocrate.

Dans les démocraties modernes, la loi peut être d'usage mais de nouvelles lois sont promulguées par une assemblée représentative ou un parlement.


Attitudes envers la connaissance.

Encore un contraste qui rend la démocratie moderne plus claire.

Dans les autocraties la connaissance est vue comme instrument unifié de pouvoir politique, part des 'mystères de la puissance' ou 'raison d'État ' non publiée qui est partagée par l'élite dirigeante, mais ne peut pas être interrogée ou débattue publiquement.

Les vérités scientifiques et morales sont confondues et la censure est une institution d'état.

Dans la démocratie moderne, une connaissance est vue comme réduite en fragments, connexe aux problèmes pas nécessairement reliés.

La plupart des vérités morales sont ouvertes au débat public, et distinct de
vérités scientifiques.

Il y a le patronage officiel de centres d'étude indépendants et de diffusion des connaissances.

La connaissance doit être écartée et éloignée de la censure.


Diffusion d'information.

Les proclamations sont typiques des autocraties, les journaux des démocraties modernes.

Sans les actualités régulières, la rumeur et le bavardage deviennent les institutions de la société dans les autocraties.


Attitudes envers la politique.

Dans les démocraties modernes, la politique est toujours tolérée et habituellement activement encouragée.

La politique est identifiée comme activité publique visant ou impliquant le compromis, la conciliation.

Dans les autocraties le régime est ou au-dessus de la simple politique ou la politique est limitée à l'intimité du palais, de la cour, ou à l'intérieur du parti.



Lectures :  

Raymond Aron, Démocratie et Totalitarisme
Benjamin Constant, Ecrits politiques
W.G. Forest, The Emergence of Greek Democracy
Robert A. Dahl, Democracy and Its Critics
Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme
1984 (roman) - Lien.



vendredi 16 octobre 2015

Au nom du fric !


"On pourrait aussi proposer d'aligner les revenus des mandats politiques sur le salaire moyen des Belges. Mais qui ferait encore de la politique en Belgique pour n'obtenir que le salaire moyen des Belges ? ".

Faire de la politique, c'est vouloir exercer le pouvoir et en obtenir tous les avantages y compris financiers (cumulards ? - lien). Parlons d'argent ?. Ici. Ou encore ici.

L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !... Lien.


Taxer au sud de Belgique (Wallonie)...

  «Et oui, la caissière du supermarché qui a trois enfants, elle, elle travaille dur! Pourtant, le 20, elle se demande comment elle va terminer le mois.» Christophe Lacroix, ministre wallon du budget


Se demander, le 20, comment terminer le mois ?.
Ce n'est sans doute pas le cas des cumulards aux très confortables revenus en politique... Lien.

Pourquoi ne pas se demander comment diminuer la taxation de 98% des Wallons (parmi lesquels sont les plus modestes d'entre-eux) ?.

Taxer les pauvres, car ils sont plus nombreux, reste plus rentable que taxer les riches en Wallonie...

  
L'Europe politique - Lien. Et l'argent ?. Lien (1). (2).

Tout faire pour obtenir ce pouvoir tant convoité et tout faire pour le conserver. Cela concerne l'ensemble des partis politiques.

Lorsque les intérêts de certains d'entre eux sont menacés, ils réagissent comme des pitbulls auxquels on retirerait la gamelle.

On peut le comprendre, car il s'agit très souvent d'une gamelle bien remplie (voir ici) si on la compare à celle de la masse de ceux qui contribuent à ce confort financier (la population en général). Pauvreté ? - lien.

Peu importe qu'on tente de s'adresser aux classes populaires, moyennes ou supérieures, on n'aime pas perdre, même une partie, de ces avantages qu'on considère comme mérités après tant de discours, promesses, copinages

en tout genre.


Lien le financement des partis, en savoir plus.

 Particratie : La toute-puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques).

Devenir ministre sans être élu.

Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales...

Une chance de bonheur pour tous ?!. Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

Accords avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre...

Après les élections, négociations (parfois plusieurs mois) entre partis politiques, sans le contrôle du peuple, pour former des majorités qui gouvernent.

Il faut accepter ce choix des (Présidents des) partis politiques même s'il place dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.

Généralisation du système des "amis des amis à tous les étages" et des "copains d'abord" . Clientélisme, copinages...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti ". Etc.).


Ce qui pose la question de la manière de concevoir la démocratie en Belgique.

Faut-il avoir peur de cette question ?. Qui pourrait en avoir peur et pourquoi ?

Il ne suffit pas d'organiser des élections pour prétendre à une démocratie aboutie (essayez de vous présenter à une élection pour mieux le comprendre).

Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son "choix" ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections...

En Belgique, ce sont les présidents des partis politiques qui ont le dernier mot pour former une majorité après les élections législatives (longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui
pendant que les Belges émettent des hypothèses : tel parti avec tel autre et tels autres ou peut-être tel autre avec tel autre ? ) et attendent...

Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Comment pouvoir douter de l'existence de la particratie en Belgique en lisant ceci :

"Le PS n'a pas perdu les élections, on nous a mis dehors". Lien.


Particratie en Belgique... Lien (ce que certains disent).  Et d'autres... Lien. 

Ce qu'il faut apprendre aux Belges, ce n'est pas le compromis (puisqu'ils regardent et attendent, parfois très longtemps - Lien, le choix des présidents des partis politiques), c'est la démocratie.

Si en Belgique, ce sont les partis politiques (quelques personnes dans les partis politiques) qui décident, ailleurs le choix sort des urnes.

 


 France.


Actuellement (décembre 2015), les élections régionales ont lieu en France.

La France métropolitaine est divisée en 13 régions (voir carte).

 



 Que propose-t-on aux électeurs-votants (le vote n'est pas obligatoire en France) ?.

"Les élections régionales désignent les membres du conseil régional dans le cadre de la région avec des sections départementales. Les assemblées régionales sont élues pour six ans, avec renouvellement intégral".


Comment ?.

"Le mode de scrutin actuel : scrutin de liste, à deux tours, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, se combinant avec une prime majoritaire (art. L336 s. du code électoral).

Au premier tour, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un quart des sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur (art. 338). Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.
Seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour.
Par ailleurs, entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.

La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le premier tour, à ceci près que la majorité absolue n’est plus requise".

Explications.

Le scrutin proportionnel ne nous est pas inconnu en Belgique,
mais en France :


"Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Ce qui n'existe pas en Belgique. Les 'combines' entre partis en Belgique et le choix de l'électeur en France.

Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix.
 

Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes (y compris la liste arrivée en tête) ayant reçu au moins 5 % des voix.

Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale".

Comme expliqué ici.

Il reste possible de choisir un mode de scrutin (proportionnel en France comme en Belgique ou inversement) et de permettre aux électeurs d'avoir le dernier mot dans les urnes (en France).


Démocratie ?. Lien. 

Particratie, comment dire ?. Lien. 


L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.

"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.


Je jure fidélité au Roi...



samedi 27 février 2010

Féodalité et privilèges



En Belgique, on aime se présenter comme un État démocratique et social tout en mettant en place un système qui ne permet pas aux Belges de savoir directement après les élections législatives quelle sera la majorité qui va gouverner ce pays puisque cette majorité sera décidée par les présidents des partis politiques après des jours, des semaines, ou parfois, des mois de réunions souvent tenues dans des châteaux à l’abri des caméras de télévision et du peuple.

Un peuple assez naïf pour croire que si on lui dit que c’est ça la démocratie alors ce doit être cela la démocratie…

Cette « démocratie » à la belge n’est en fait que le pouvoir absolu des partis politiques : une particratie.

Il ne suffit pas d’avoir des partis politiques et des élections pour avoir une démocratie.

En Belgique, on pourrait parler de féodalité si on regarde les clans, les baronnies locales, les fiefs des uns et des autres…

Encore faut-il ne pas confisquer ce qu’on a qualifié de démocratie pour se la partager entre amis des amis, fils et filles « de », clans, cumulards…

Ce qui est la réalité en Belgique. Féodalité plus que démocratie.

Laisser un monopole de la démocratie aux seuls partis politiques, ce n’est plus de la démocratie.

L’habileté des partis politiques consiste à faire et laisser croire qu’ils sont les représentants exclusifs de la démocratie alors qu’ils n’en sont qu’un rouage parmi d’autres.
Qu’ils sont la démocratie alors que les copinages, le piston, le népotisme y sont pratiques courantes.

Sont-ils plus légitimes que d’autres dans une société qui se revendique démocratique ?.

Particratie (PDF).

Féodalité et système belge (PDF).

Les Wallons ? (PDF).

Economie en Belgique (PDF).

Vive le socialisme ! (PDF).

Notre famille... (PDF).

Wallonie, bienvenue... (PDF).

Marx... (PDF).

Emploi ?... Dans un pays de fonctionnaires (PDF). Plan suivant... (PDF).

Des plans en Belgique... Et chez nos voisins ? (PDF).

Entreprendre... Une révolution en Belgique (PDF). Avec qui ? (PDF).

Argent (PDF).

Staline et stalinien en Belgique... (PDF).

Pauvres en Wallonie : l'Emblème du Terroir ? (PDF).

Avorter ? (PDF).

Le virtuel... (PDF).

Routes Wallonnes - sud de Belgique (PDF).

Tourisme en Wallonie - sud de Belgique (PDF).

Devenir belge ? (PDF).

Le Parti ? : il y a quelque chose de... (PDF).

Entreprendre pour... les amis des amis à tous les étages ? (PDF). Qui veut ? (PDF).

Euthanasie en Belgique (PDF).

Style de vie... (PDF).


jeudi 1 mai 2008

Mai 68 - Mai 2008



"Ce sont ceux qui ont fait Mai 68 qui exploitent ceux qui sont nés après."
P. Gillon - 27/09/2006

Mai 68 a laissé des slogans. En voici quelques-uns.

L'ennemi du mouvement, c'est le scepticisme. Tout ce qui a été réalisé vient du dynamisme qui découle de la spontanéité.

L'émancipation de l'homme sera totale ou ne sera pas.

Abolition de l'aliénation. Abolition de la société des classes.



Attention : les arrivistes et les ambitieux peuvent se travestir en "socialards".

Baisez-vous les uns les autres sinon ils vous baiseront.

Un bon maître nous en aurons dès que chacun sera le sien.

Ceux qui parlent de révolution et de lutte des classes sans se référer à la réalité quotidienne parlent avec un cadavre dans la bouche.

Consommez plus, vous vivrez moins.

Elections pièges à cons.

Est prolétaire celui qui n'a aucun pouvoir sur l'emploi de sa vie quotidienne et qui le sait.

Il est douloureux de subir les chefs, il est encore plus bête de les choisir.

Je ne suis au service de personne, le peuple se servira tout seul.

La liberté, c'est la conscience de la nécessité.

Mai 2008 en Belgique

Les partis politiques se sont enrichis et ont mis en place la particratie et le système des amis des amis à tous les étages pour se partager les meilleures places.

Ils sont encore nombreux à écouter (obéir au Parti) et venir applaudir les discours prononcés le 1er mai par ceux qui se disent socialistes, amis du peuple, mais dont les revenus les placent du côté de la barrière sociale occupée par les plus nantis de la société... alors qu'une volonté politique impose des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique.
Lire plus (PDF). Découvrir la Belgique : lien.

Le sud de Belgique (la Wallonie aux taux de chômage records) dominé par le socialisme, le parti socialiste, depuis des décennies restant la région la plus pauvre de Belgique.
La solidarité, on y gagne tous...

Si vous dites aussi comme le président du parti socialiste le 1er mai:

"Le Bifteck à 12 euros le Kg ;
Le filet de cabillaud 21 euros/kg ;
Le lait semi écrémé à 0.80 euro/litre,
Le pain gris à 1.9 euros pour 800gr
Le litre de diesel à 1,2 euros à Makro à Lodelinsart
Ca suffit ! Les gens n'en peuvent plus !".

Savoir quel est le prix à payer à la particratie et au système des amis des amis à tous les étages en Belgique ?. Lire ici (PDF).

La particratie et le système des amis des amis à tous les étages. Ca suffit ?. Les gens n'en peuvent plus ?.

Vous êtes en face d'une force. Prenez garde de déclencher la guerre civile par votre résistance.
Mai 68