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vendredi 1 janvier 2016

Image du jour... Immortalise l'instant


L'image du jour immortalise l'instant...



22 octobre 2016

Le CETA, la Wallonie et l'Europe

"Les problèmes sont sur la table des Européens et nous devons essayer de les régler"
Vous pouvez penser aussi :
La Wallonie demande et reçoit de l'UE un pactole fort convoité dit-on, des milliards d'euros des Fonds européens : http://europe.wallonie.be




23 novembre 2016

Les cumulards ?... On continue...
L'accord entre majorité et opposition immortalisé au Parlement belge.



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7 décembre 2016

Très mauvais bulletins PISA pour l'enseignement francophone de Belgique... Les élèves sont-ils seuls responsables ?

Lorsque certains écrivent :
"Quand je constatais l'absentéisme de certains collègues qui revenaient bronzés d'un congé de maladie, quand certains se cramponnaient au tableau tellement ils étaient bourrés, quand des écoles s'échangeaient - parce que les parents ulcérés protestaient trop- un prof de maths nul mais nommé contre un prof de latin tout aussi nul mais tout aussi nommé...."

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jeudi 10 juin 2010

Confédéralisme en Belgique... Du boniment de politicien ?


En Belgique, on parle de l’évolution de l’Etat vers le confédéralisme.

L’utilisation du mot confédéralisme dans le contexte d’un seul Etat est-il approprié ?. Et pourquoi ?.

Pour le comprendre, il faut rappeler ce qu’est une confédération.

Une confédération est une association d’Etats qui gardent leur indépendance et leur souveraineté, mais envisagent la réalisation d’objectifs communs dans certains domaines.

Il faut plusieurs Etats pour former une confédération.

Dans le cas de la Belgique, un processus interne demanderait la création de plusieurs Etats donc la disparition de l’Etat belge (de la Belgique) et de la nationalité belge.
Etats qui pourraient ensuite former une confédération entre eux.

Dans le passé, les confédérations d’Etats ont évolué vers un Etat unitaire ou vers un Etat fédéral.

La Belgique ayant évolué au cours de son histoire d’un Etat unitaire vers un Etat fédéral, on a peine à imaginer un retour vers un Etat unitaire.

Reste pour certains à envisager l’indépendance de la riche Flandre (mettre fin à la Belgique) et, avec beaucoup d’imagination, la création d’une confédération d’Etats.
Ce qui devrait, selon eux, conduire les francophones devenus au fil du temps les « pauvres de Belgique » à un meilleur bien-être… seuls.

Pourquoi ne pas appeler cette future confédération la confédération des Etats Belgique Unie ?.

On sait que les Belges savent faire preuve de dérision.

Divergences Wallonie-Flandre en Belgique (PDF).

Urgence en Belgique ? (PDF).

Sauver la Belgique ? (PDF).

Belgique et particratie (PDF).

Le Parti (socialiste) en Wallonie : clans, cumulards... depuis des décennies (PDF).

Wallonie et le Parti (socialiste): Culture locale (PDF).

Egalité en Wallonie ? (PDF).

Choisir son égalité en Wallonie (PDF).

Fiscalité et travail en Belgique (PDF).

Faillites en Belgique : le pays des records (PDF).

L'ensemble des règles en Wallonie... (PDF).

De l'histoire de notre pays : clans, baronnies locales, népotisme, cumulards... (PDF).

Hausse des prix... (PDF).

Cumulards, clans, baronnies locales, népotisme... en Wallonie (PDF).

Adoptions en Belgique (PDF).

Enseignement officiel en Belgique francophone (PDF).

Retraites en Belgique : payer mais pour qui ? (PDF).

Hypocrisie à la belge (PDF).


samedi 8 mai 2010

Sois Belge et tais-toi...


Les Belges doivent aller voter (le vote est obligatoire en Belgique) mais n’ont pas le dernier mot pour former une majorité qui va gouverner.

Le Belge reste considéré politiquement comme un immature qu’il serait dangereux de laisser choisir son gouvernement sans la décision finale qui appartient toujours aux présidents des partis politiques.

Si on considère la difficulté pour des petits partis (ou des personnes) de se présenter aux élections fédérales, la Belgique se trouve mise sous tutelle de quelques formations politiques qui y font la pluie et le beau temps bien que l’ensemble de leurs adhérents soit une petite minorité de l’ensemble de la population…
Le risque ne semble pas bien grand de voir un changement radical dans ce pays, cloisonné politiquement, en donnant un peu plus de liberté aux électeurs.

Il ne semble pas que ceux qui font carrière en politique de génération en génération soient favorables à l’ouverture.

Ce qui fait de la Belgique une particratie teintée de féodalité.

Pour trouver une justification à ce manque de démocratie, le compromis à la belge (entre partis politiques) est utilisé pour convaincre le peuple que le pays serait en grand danger sans les interminables tractations des politiciens (qui sont nos sauveurs en formant des gouvernements… qui arrivent rarement au terme de la prochaine échéance électorale puisqu’ils sont victimes rapidement de dissensions internes).

L’instabilité politique reste une caractéristique du système belge.

Une instabilité que le choix d’une majorité par les présidents des partis politiques n’améliore pas puisque le temps des oppositions entre partis arrive vite dans des gouvernements qui ont parfois mis des mois à être constitués. La population belge étant spectatrice des tribulations politiques.

Qui a avantage à maintenir ce système ?.

La réponse semble évidente, mais demande une maturité politique que le Belge n’a pas reçue ou ne désire pas prendre pour décider d’un changement.

Abstentionnistes (PDF).

Démocratie en Belgique ?... Démocratie à la Belge (PDF).


Faire bonne figure en Belgique (PDF).

Ras-le-bol en Belgique...
(PDF).

Enseignement : ne plus pouvoir choisir (PDF). Enseignement officiel ? (PDF).

Les "petites gens" - Le Parti (PDF).

Belgique : du fédéralisme au confédéralisme (PDF).

Intercommunales en Wallonie : pour qui ? (PDF).

Le mythe de l'extrême droite en Wallonie (PDF).

Chômage en Belgique : hausse annuelle (PDF).

Entreprendre en Belgique ? (PDF) (2), Carrefour : on ferme.

Le bon personnel en Belgique... (PDF).

Voitures et carburants en Belgique (PDF).

Belgique : Mais ce ne sont pas les électeurs qui choisissent... (PDF). (2).


vendredi 6 novembre 2009

Démocratie à la belge







Palais Royal, Bruxelles


La Belgique est un pays divisé linguistiquement et culturellement depuis ses origines.

Les « problèmes » communautaires entre Wallons (population francophone minoritaire du sud) et Flamands (population néerlandophone majoritaire du nord) occupent une place très importante dans la vie politique belge et font quasi quotidiennement l’actualité des médias.

Cette division a conduit progressivement ce pays au fédéralisme.

Dans toute l’histoire de Belgique, la population belge n’a jamais été consultée sur ce qui constitue son avenir et ce qui détermine sa vie quotidienne, bien que la Belgique se présente comme une démocratie.

Tout le pouvoir reste dans les mains des partis politiques.

En Belgique, cela signifie dans les mains de quelques personnes dont le pouvoir est énorme : les présidents des partis politiques.

Une réalité qui s’éloigne de l’idée même de démocratie pour la remplacer par la particratie.

Cet état dirigé par la particratie conduit à ne pas savoir, après les élections, quelle sera la majorité qui va gouverner la Belgique fédérale puisque les partis politiques vont le décider entre eux, hors du contrôle du peuple, lors de réunions dites discrètes ou secrètes…

Les résultats électoraux deviennent alors des sondages d’opinion et les Belges attendent ensuite quelques semaines à plusieurs mois avant qu’on les informe du choix final des partis politiques (qui sera dans la majorité et qui sera dans l'opposition en faisant entrer, selon la volonté des présidents de partis, dans une majorité des partis qui devraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Il n’est pas vraiment étonnant de constater alors que le référendum n’a jamais été adopté en Belgique.

A quoi servirait-il puisque la population se contente d’attendre les décisions des partis politiques ?.

Parmi ces partis politiques en Belgique, les opposants les plus déterminés au référendum sont le Parti socialiste belge francophone (PS) et le Centre Démocrate humaniste (CDH, ex-parti social-chrétien) que l’on trouve très souvent en parti d’appoint pour former une majorité avec le parti socialiste.

Ce qui n’empêche pas certains de se définir comme parti de la liberté, de l’égalité et de la fraternité (PS), sauf lorsqu’il s’agit de l’appliquer au plus grand nombre en permettant le référendum…

Une population passive se contentera facilement d’un ersatz de démocratie.

Le système politique « des amis des amis à tous les étages », du népotisme, des clans, des baronnies locales et des cumulards mis en place en Belgique et particulièrement en Wallonie, dominée par le parti socialiste depuis des décennies, devraient la satisfaire pleinement.

Démocratie à la belge (PDF). Belgique de la particratie (PDF) : 1, 2

Document (PDF). Lire plus : lien.

Belgique des divisions idéologiques : anticléricalisme (Université Libre de Bruxelles) 1, 2.

Belgique de la fiscalité (PDF) : 1, 2.

Le sud de Belgique (Wallonie) des plans... (PDF).

Belgique et enseignement supérieur (PDF).

Belgique et internet (PDF).

Belgique et travail (PDF).

Belgique en spectacle (PDF), (2).

Belgique en perspectives (PDF) : 1, 2

Belgique de la neutralité (PDF).

Belgique et CV (PDF).

Convictions et socialisme en Belgique (PDF).

Belgique des amis des amis (PDF), 2.

Belgique des cumulards (PDF).

Payer en Belgique (PDF).

Taxer en Belgique (PDF).

Forem et amis des amis à tous les étages en Wallonie (PDF).

Nos amis du Parti (socialiste) en Wallonie - sud de Belgique (PDF).

Wallonie (sud de Belgique) en chiffres (PDF) : Stratégie, 1, 2

Administration en Wallonie (PDF).

Investir en Wallonie ? (PDF), le cadeau (PDF).

Travail en Wallonie ? (PDF).

Prisons en Wallonie (PDF).

Mon opinion de lecteur...


mercredi 22 avril 2009

Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

« Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour. Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Documents : Belgique, pays de pédophiles ? (PDF).

Pédopornographie à tous les étages... (PDF).

Lien.