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vendredi 6 novembre 2009

Démocratie à la belge







Palais Royal, Bruxelles


La Belgique est un pays divisé linguistiquement et culturellement depuis ses origines.

Les « problèmes » communautaires entre Wallons (population francophone minoritaire du sud) et Flamands (population néerlandophone majoritaire du nord) occupent une place très importante dans la vie politique belge et font quasi quotidiennement l’actualité des médias.

Cette division a conduit progressivement ce pays au fédéralisme.

Dans toute l’histoire de Belgique, la population belge n’a jamais été consultée sur ce qui constitue son avenir et ce qui détermine sa vie quotidienne, bien que la Belgique se présente comme une démocratie.

Tout le pouvoir reste dans les mains des partis politiques.

En Belgique, cela signifie dans les mains de quelques personnes dont le pouvoir est énorme : les présidents des partis politiques.

Une réalité qui s’éloigne de l’idée même de démocratie pour la remplacer par la particratie.

Cet état dirigé par la particratie conduit à ne pas savoir, après les élections, quelle sera la majorité qui va gouverner la Belgique fédérale puisque les partis politiques vont le décider entre eux, hors du contrôle du peuple, lors de réunions dites discrètes ou secrètes…

Les résultats électoraux deviennent alors des sondages d’opinion et les Belges attendent ensuite quelques semaines à plusieurs mois avant qu’on les informe du choix final des partis politiques (qui sera dans la majorité et qui sera dans l'opposition en faisant entrer, selon la volonté des présidents de partis, dans une majorité des partis qui devraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Il n’est pas vraiment étonnant de constater alors que le référendum n’a jamais été adopté en Belgique.

A quoi servirait-il puisque la population se contente d’attendre les décisions des partis politiques ?.

Parmi ces partis politiques en Belgique, les opposants les plus déterminés au référendum sont le Parti socialiste belge francophone (PS) et le Centre Démocrate humaniste (CDH, ex-parti social-chrétien) que l’on trouve très souvent en parti d’appoint pour former une majorité avec le parti socialiste.

Ce qui n’empêche pas certains de se définir comme parti de la liberté, de l’égalité et de la fraternité (PS), sauf lorsqu’il s’agit de l’appliquer au plus grand nombre en permettant le référendum…

Une population passive se contentera facilement d’un ersatz de démocratie.

Le système politique « des amis des amis à tous les étages », du népotisme, des clans, des baronnies locales et des cumulards mis en place en Belgique et particulièrement en Wallonie, dominée par le parti socialiste depuis des décennies, devraient la satisfaire pleinement.

Démocratie à la belge (PDF). Belgique de la particratie (PDF) : 1, 2

Document (PDF). Lire plus : lien.

Belgique des divisions idéologiques : anticléricalisme (Université Libre de Bruxelles) 1, 2.

Belgique de la fiscalité (PDF) : 1, 2.

Le sud de Belgique (Wallonie) des plans... (PDF).

Belgique et enseignement supérieur (PDF).

Belgique et internet (PDF).

Belgique et travail (PDF).

Belgique en spectacle (PDF), (2).

Belgique en perspectives (PDF) : 1, 2

Belgique de la neutralité (PDF).

Belgique et CV (PDF).

Convictions et socialisme en Belgique (PDF).

Belgique des amis des amis (PDF), 2.

Belgique des cumulards (PDF).

Payer en Belgique (PDF).

Taxer en Belgique (PDF).

Forem et amis des amis à tous les étages en Wallonie (PDF).

Nos amis du Parti (socialiste) en Wallonie - sud de Belgique (PDF).

Wallonie (sud de Belgique) en chiffres (PDF) : Stratégie, 1, 2

Administration en Wallonie (PDF).

Investir en Wallonie ? (PDF), le cadeau (PDF).

Travail en Wallonie ? (PDF).

Prisons en Wallonie (PDF).

Mon opinion de lecteur...


lundi 30 avril 2007

La Belgique ?. Une particratie



La Belgique... Une particratie



"Il est plus facile en Belgique pour les Présidents des partis politiques de faire parler d'eux avant les élections que de demander l'avis de la population après..."

En Belgique politique, on aime rester entre soi en évitant de demander l'avis de la population puisque le référendum n'existe pas dans ce pays.

Particratie ? : La toute puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques). Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales,... Accords entre partis avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre,...

Généralisation du système des amis des amis à tous les étages et des copains d'abord. Clientélisme, copinages,...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti". Etc...).

De plus, le référendum (consultation populaire) n'existe pas en Belgique : le choix politique s'impose toujours. Modification de la Constitution pour l'adoption du référendum rejeté à la Chambre des Représentants par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).
Voir.

Ce qui pose la question de la réalité de la démocratie en Belgique bien que ce pays se présente comme une démocratie. En ajoutant le qualificatif représentatitive (on décide pour vous puisqu'on vous représente).
Il y reste plus facile pour certains d'aller faire visiter un ancien camp de concentration en Allemagne (socialistes) et pour d'autres de se qualifier de démocrates humanistes (parti CDH) que de voter en faveur de l'adoption du référendum au Parlement Belge...

Il est assez étonnant d'encore aller faire la file devant les sièges des partis politiques avec des demandes et des revendications lorsqu'on connaît le fonctionnement de ce système. Mais le connaît-on ?.
Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son choix ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections... Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Une consolation pour la population belge ?. Le vote est obligatoire.


P. Gillon - 24/04/2007