lundi 21 avril 2008

Les pions du Parti


Dans une particratie où le pouvoir est aux mains de quelques-uns (les présidents des partis politiques), que reste-t-il aux autres ?.


S'attirer les faveurs du chef, être un bon petit soldat (qui n'existe et n'existera que pour et par le Parti), qui sera remarqué et, un jour, récompensé.
Donc, devenir un pion.


La règle de base ?. "Je ferai ce que mon parti me dira de faire". Il ne faut jamais la transgresser.

Lorsque vous obtiendrez un peu d'autonomie, si vous devenez bourgmestre d'une ville importante (Bruxelles), vous pourrez peut-être aussi déclarer à la télévision Belge francophone : "Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire le con ici qu'un autre". Preuve que vous comprenez et maîtriser la situation.

Le rôle des petites gens ?.

En échange de la promesse d'un logement social, d'une place à la ville, à la province, à la commune, dans une intercommunale, d'un piston pour le fils ou la fille,... Beaucoup sont prêts à coller et distribuer vos affiches électorales, parler du Parti, vous servir de marchepied.
Vous allez pouvoir en retirer des avantages financiers, vous constituer une réserve de partisans qui sera utile pour monter dans le Parti et placer vos amis.
Réussir au Parti ce que vous n'avez jamais réussi ailleurs...


Il faut un moteur pour assurer sa carrière. C'est le système des amis des amis à tous les étages.

En Belgique, avec beaucoup d'hypocrisie, on parvient même à appeler cela de la démocratie.


Lire plus (PDF).


mercredi 19 mars 2008

Après 282 jours, la particratie a décidé...


Après 282 jours, la particratie a décidé en Belgique.

Les Belges ont un gouvernement fédéral mais pas celui sorti des urnes lors des élections législatives de juin 2007.



Un parti politique parmis les perdants des élections législatives, le parti socialiste francophone, se retrouve dans le gouvernement fédéral.


Il est vrai qu'en Belgique, les marchandages politiques entre partis ont plus de poids que le vote et le choix des Belges, les majorités étant composées par les partis politiques hors du contrôle de la population.

Il suffit de trouver un accord politique entre partis pour faire partie d'un gouvernement, ce qui fait de la Belgique une particratie.
Les Belges n'ayant qu'à regarder la télévision et attendre que des réunions dites discrètes ou secrètes, tenues le plus souvant la nuit, leur annonce, plus ou moins vite, la bonne nouvelle de qui sera avec qui dans un gouvernement.


Dans un pays divisé entre un nord (Flandre), population majoritaire en Belgique, néerlandophone, riche et prospère et un sud, francophone minoritaire (Wallonie aux taux de chômage records), économiquement faible, dominé par le socialisme, et qui pense à maintenir fédérale la sécurité sociale, c'est le modèle politique imposé à la population Belge.

Le constat d'un pays qui n'a jamais su obtenir une unité nationale, quelle soit linguistique ou économique et qui le traduit dans son système politique.

La domination du système socialiste des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales, au sud du pays, n'apportant pas un plus de démocratie à l'ensemble.

Voici le résultat de la leçon de particratie donnée aux Belges pendant 9 mois.

Gouvernement Leterme 1er
Le Roi des Belges, Albert II, se trouve en 5ème position en partant de la gauche sur cette photo.

Composition :

Les ministres (15)

Yves Leterme (CD&V): Premier ministre
Didier Reynders (MR): vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles
Jo Vandeurzen (CD&V): ministre de la Justice et vice-Premier ministre et ministre des Réformes institutionnelles
Laurette Onkelinx (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre des Affaires sociales et de la Santé publique et vice-Première ministre
Patrick Dewael (Open Vld): ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre
Joëlle Milquet (cdH): vice-Première ministre et ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances
Pieter De Crem (CD&V): ministre de la Défense
Inge Vervotte (CD&V): ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques
Sabine Laruelle (MR): ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique
Charles Michel (MR): ministre de la Coopération au développement
Karel De Gucht (Open Vld): ministre des Affaires étrangères
Annemie Turtelboom (Open Vld): ministre en charge de la politique d’Asile et de l’Immigration
Vincent Van Quickenborne (Open Vld): ministre pour l'Entreprise et la Simplification (chargé de la modernisation de l'administration)
Marie Arena (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes
Paul Magnette (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre du Climat et de l'Energie

Les secrétaires d’Etat (7)

Etienne Schouppe (CD&V): secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au premier ministre
Carl Devlies (CD&V): secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre
Bernard Clerfayt (MR-FDF): secrétaire d'Etat, adjoint au ministre des Finances
Olivier Chastel (MR): secrétaire d'Etat chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au ministre des Affaires étrangères
Julie Fernandez-Fernandez: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) aux Personnes handicapées, adjointe à la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
Melchior Wathelet (cdH): secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des familles, adjoint à la ministre de l'Emploi
Frédéric Laloux: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) à la Lutte contre la pauvreté, adjoint à la ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
Remplacé, selon la formule consacrée "Dans son intérêt et dans celui du Parti" par le président du Parti par Jean-Marc Delizée le 20/04/2008. Lire plus (PDF).

On constate que le parti socialiste francophone (PS) qui a perdu 5 sièges au Parlement fédéral Belge, suite aux élections législatives de juin 2007, place 5 socialistes dans l'équipe Leterme 1er.

Une belle leçon de particratie donnée aux Belges...


Il serait urgent de permettre à la population Belge de choisir clairement une majorité qui gouverne au risque de voir ce pays se terminer dans l'absurdité politique.

Lire plus (PDF).
Leterme 1er (PDF).

Lien.

samedi 15 mars 2008

Un Belge sur deux pense...

Ce serait un scoop, mais on suppose qu'il y a peut-être plus d'un Belge sur deux qui pense.

A quoi peut-on bien penser dans une particratie (Belgique) qui attend encore un gouvernement fédéral 9 mois après les élections législatives de juin 2007 et qui va constater que celui-ci n'est pas celui sorti des urnes... Puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques) y a fait entrer un parti, le parti socialiste francophone, un des perdants des élections législatives de juin 2007.

Un triomphe pour la particratie, un échec pour la démocratie.

Il est vrai qu'en Belgique, le système politique est organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages.
Avec, dans le sud du pays (Wallonie dominée par le socialisme) les clans, les baronnies locales, le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions.

On se demande bien l'utilité d'encore en parler sur les plateaux de télévision, puisqu'avant les élections tout le monde va gagner et qu'après tout le monde a gagné mais qu'on ignore, dans la population, qui va aller avec qui.
Le choix des Belges ?. Le choix de quelques-uns au final, puisqu'il s'agit d'une particratie.


Mais, en pensant un peu à ceux qui disent faire de la politique en Belgique, on peut penser aussi à ce qu'ils coûtent (sans parler des multiples collaborateurs et des profusions de cabinets), bien qu'une certaine discrétion soit de mise à ce sujet.
La comparaison avec le salaire moyen des belges pourrait en laisser plus d'un pensif parmis ceux qui trouvent (avant les impôts qui vont arriver plus tard)1400 euros mensuels au bas de la fiche de paie... Sans parler des 1,5 million de Belges qui vivent dans la pauvreté (moins de 860 euros par mois pour une personne seule et 1.805 euros par mois pour une famille avec 2 enfants) : 14,7% de la population.


Le prix à payer ?. Lire plus (PDF).

Pauvreté en Belgique (PDF).

Lien.

mardi 11 mars 2008

Les élections municipales en France


Les élections municipales en France sont une bonne base de comparaison avec le "système Belge" d'inspiration socialiste des élections communales où celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu...
Comparer démocratie (France) et particratie (Belgique).


Comment fonctionnent les élections municipales en France ?.

Les modes de scrutin

Le maire est élu par les conseillers municipaux.
Ceux-ci sont élus tous les six ans au suffrage universel direct.
La taille de la population de la commune détermine le nombre des conseillers à élire ainsi que le mode de scrutin applicable.


Communes de moins de 3 500 habitants

Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin plurinominal majoritaire à deux tours.

Le dépôt d’une déclaration de candidature n’est pas prévu : aucune disposition n’interdit à un candidat de se présenter dans plusieurs communes et sur plus d’une liste dans ces communes, il n’est pas nécessaire d’être candidat pour obtenir des suffrages, aucune disposition n’interdit à une personne qui n’était pas candidate au premier tour de se présenter au second tour.

Dans les communes de moins de 2500 habitants, les candidats peuvent se présenter soit sur des listes complètes (autant de noms que de sièges à pourvoir), soit sur des listes incomplètes, soit en candidat isolé. En revanche, dans les communes de 2500 habitants et plus, les candidats doivent se présenter sur des listes complètes.

Les bulletins de vote peuvent être librement établis ou modifiés par les électeurs (panachage).
Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.

Pour être élu au premier tour de scrutin, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

Communes de 3 500 habitants et plus

Dans les communes de 3 500 habitants et plus, les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant autant de candidats que de sièges à pourvoir, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation (panachage interdit).
L’élection est acquise au premier tour si une liste recueille la majorité absolue des suffrages exprimés. Dans le cas contraire, il est procédé à un second tour.

Pour qu’une liste ait le droit de se présenter au second tour, elle doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 10 % des suffrages exprimés.
Les listes peuvent être modifiées dans leur composition et comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés. En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié.

A l’issue de l’élection, il est attribué à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de voix un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur. En cas d’égalité de voix entre les listes arrivées en tête au second tour, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée.

Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne.

Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste. Les listes qui n’ont pas obtenu 5 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à la répartition des sièges.
Si plusieurs listes ont la même moyenne pour l’attribution du dernier siège, celui-ci revient à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages.
En cas d’égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d’être proclamés élus.

Paris, Lyon, Marseille

Dans ces trois villes, des conseillers d’arrondissement sont élus en même temps que les membres du Conseil de Paris ou du conseil municipal.
Les conseillers de Paris, les conseillers municipaux de Lyon et Marseille ainsi que les conseillers d’arrondissement sont élus par secteur.
A Paris et Lyon, chaque secteur correspond à un arrondissement, à Marseille, chaque secteur regroupe deux arrondissements.


Démocratie :

France, Elections municipales (PDF)

Particratie :

Lien Belgique : voir.



lundi 3 mars 2008

Le scoop du Parti en Belgique


Dans une particratie, les choix sont ceux des partis politiques (des Présidents des partis politiques).


Ce n'est pas vraiment un scoop mais une réalité en Belgique.

Pourquoi ?.

Voici la réponse.

La démocratie en Belgique c'est, comme le confirme la récente déclaration du président du parti socialiste : "Ils ont perdus les élections. Nous avons perdus encore plus qu'eux. Nous avons conclus un accord, nous seront dans le gouvernement".

En Belgique, placer des boules avec les numéros des partis politiques dans un tambour de la loterie nationale, pour un tirage au sort de qui sera au gouvernement, serait plus rapide et plus démocratique que ce qu'ils qualifient ici d'élection.

Lire plus (PDF).

lundi 25 février 2008

Le triomphe de la particratie en Belgique

Le nord et le sud politique du pays (partis politiques flamands et francophones) préparent le triomphe de la particratie en Belgique.



La date limite pour la formation d'un gouvernement fédéral belge "définitif" ayant été fixée en mars 2008, les palabres entre partis politiques s'organisent à nouveau en Belgique.

Si, en Belgique, le vote reste obligatoire, le respect du choix de l'électeur ne l'est pas.

- Le résultat des élections législatives de juin 2007 n'a pas été suivi, après des mois de palabres entre partis politiques.

- Un gouvernement belge intérimaire a été constitué en décembre 2007, en faisant entrer le parti socialiste francophone (PS) perdant de ces élections législatives.

- La composition d'un gouvernement fédéral "définitif" se négocie entre partis politiques.

Tenir compte du résultat des élections législatives de juin 2007 n'est pas la priorité absolue en Belgique qui s'affiche clairement comme une particratie où le système des amis des amis à tous les étages a remplacé depuis longtemps le choix de la population.

Population belge qui ignore quelle sera la composition de son gouvernement fédéral, plus de 8 mois après les élections législatives de juin 2007... Lire plus (PDF).

Dans un pays où les "élections" sont des rassemblements populaires obligatoires et organisés pour mener des sondages d'opinion, les belges peuvent déclarer fièrement : "La Belgique est une démocratie, on a voté mais pas pour ça".

La situation belge est bien connue.

Si le nord du pays (Flandre) serait économiquement viable en Etat indépendant, le sud (Wallonie sous domination socialiste) ne le serait pas. Qui envisage de déclarer l'indépendance de la Wallonie ?.

Les Wallons sont donc enclins à chercher des compromis en Belgique et des alliances si la situation belge évolue : avec la France, le Grand-Duché de Luxembourg, Bruxelles (qui se trouve en région flamande de Belgique).

Ce qu'on qualifie d'évolution du fédéralisme en Belgique c'est toujours un peu plus d'éloignement et d'autonomie pour la région la plus riche de Belgique (Flandre).

Il est donc utile de constater que la Wallonie paie le socialisme qui la domine depuis des décennies et son retard de développement économique.

vendredi 15 février 2008

Belgique, la démocratie confisquée


"La Belgique est un pays où on abreuve la population du nord au sud de perpétuelles gesticulations politiques...".
Peut-être pour voir qui aura le premier le courage de dire stop mais le référendum n'y existe pas.

La Belgique est un pays divisé.

Même si certains parlent de Belgique unitaire, il n'en reste plus rien dans la réalité politique : un gouvernement wallon, un gouvernement flamand, un gouvernement pour la région de Bruxelles, un gouvernement fédéral.
Des demandes multiples pour plus d'autonomie et de perpétuelles réformes de l'Etat.
Tout cela pour un pays d'environ 10 millions d'habitants...

Il existe un mal belge.

Celui de vivre dans un pays divisé et d'y vivre sous la domination (la toute puissance) des partis politiques (des présidents des partis politiques).
Vivre dans une particratie et dans le système des amis des amis à tous les étage (le sud du pays, la Wallonie dominée par le socialisme depuis des décennies étant un modèle du genre).

La division belge se présente comme géographique, linguistique et économique entre le nord du pays (la Flandre néerlandophone) et le sud (la Wallonie francophone).
Avec le nord dominant l'économie et le sud, en retard de développement économique avec des taux de chômage records et sous la domination du parti socialiste depuis des décennies.

Il y a bien longtemps que la Wallonie a perdu sa puissance économique (c'est un souvenir du 19ème siècle et du début du 20ème siècle) et peine à garder un semblant d'économie avec l'assistance des millards d'euros des aides européennes (période 2000-2013).
Il est donc exact de dire que les wallons sont assistés, même si cela ne favorise pas leur ego.

D'autres régions d'europe ont obtenus des aides financières de l'Europe.
C'est le cas de l'Irlande qui a enregistré une croissance économique remarquable avec un taux de chômage actuel quasi nul, donc le plein emploi.
On ne peux pas en dire autant de la Wallonie (sud de Belgique).
Il semble plus facile pour un Ministre-Président de la région Wallonne de démissionner suite à l'inculpation et l'incarcération d'un ami de trente ans pour abus de biens sociaux que d'y apporter la prospérité.
Il manque dans cette région le dynamisme (ses taux de chômage records le prouve) qui pourrait essayer de rivaliser un peu avec le nord du pays.

Le socialisme avec son système des amis des amis à tous les étages, les clans, les baronnies locales, le clientélisme, le népotisme se présente comme une grande bureaucratie dans une région de fonctionnaires (pour ne pas dire de pistonnés qui attendent souvent la pension assis derrière un bureau et de fils et filles de untel ou untel des partis untel ou untel, toujours bien placé par et dans le parti).

L'ensemble de la population (passive, comme le courage manque) regarde le spectacle des tribulations politiques accompagnées des promesses, inculpations, incarcérations, démissions de mandataires publics socialistes et scandales multiples.

Que faire ?.

La démocratie (peut-on encore parler de démocratie en Belgique ?) se trouve confisquée par les partis politiques.
Pour rendre cette confisquation moins visible ?.
On organise (avec hypocrisie) la quinzaine de la démocratie.
Avec quelques questions : Pourquoi assiste-t-on à une augmentation des votes pour les partis d'extrême droite ?. Qu'est-ce qui crée ce sentiment de peur et de désarroi ?.

On peut trouver dans la publication Solidaris, n°4 - Août 2006, de la FMSS (mutualité socialiste et syndicale) ces questions posées à Jérôme Jamin, chercheur à l'Université de Liège (Wallonie), à la veille des élections communales d'octobre 2006.

Réponse : "Il y a plusieurs raisons, mais je pense que le régime politique de notre pays engendre en partie ce sentiment de désarroi. Chez nous les partis politiques ont un pouvoir démesuré et finalement ce ne sont pas les élus qui font la politique, mais les partis. Si par exemple une partie de la population veut sanctionner un élu lors d'un vote, cela n'est pas toujours efficace parce que cet élu ne sera pas pour autant nécessairement sanctionné au sein de son parti.
Cela crée un décalage entre les citoyens et la politique, ce qui engendre une perte de confiance
."

NDLR : Il est facile de comprendre qu'il ne suffit pas d'organiser un rassemblement populaire obligatoire que l'on qualifie un peu vite d'élections (et même d'élection directe alors que celui qui aura le plus de voix pourrait ne pas être élu... Une réalité lors des élections régionales en Belgique.) pour gagner la palme de la démocratie.

Quelles sont les alternatives ?.

Réponse : "Il est toujours possible de contester de façon positive, en votant pour d'autres partis démocratiques, en votant pour un élu plutôt qu'un autre, en soutenant des gens compétents, en votant blanc, en ne votant pas, en s'investissant dans des mouvements qui luttent pour le changement dans le respect de la démocratie...".

Encore faut-il que la démocratie ne soit pas confisquée...

Donc, quelles sont les alternatives ?.

Pourquoi pas la (seule) vraie démocratie ?. La démocratie directe. Il manque le courage ?.


_________________________________________


Février 2008

Depuis la publication de cet article, les belges attendent toujours la mise en place du gouvernement fédéral issu des élections législatives de juin 2007 et personne dans la population Belge ne peut dire ce qu'il sera...

Actuellement, un gouvernement intérimaire dans lequel on a fait entrer les perdants des élections législatives belges de juin 2007 (parti socialiste) continue les palabres entre présidents des partis politiques en vue de former, pour le 23 mars 2008, un gouvernement "définitif"...


Lien : ici.



P. Gillon
31/08/2006 Màj : 17/07/2007

mercredi 30 janvier 2008

Fraternité et cumulards en Wallonie


"Ce qui est impossible pour les privilégiés du système des amis des amis c'est de vouloir en sortir".

Personne n'ignore plus que la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies.
Mais cette domination socialiste (du parti socialiste), qui n'a pas apporté la prospérité à cette région sud de Belgique aux taux de chômage records et assistée par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013), n'a-t-elle rien apporté ?.

Les Wallons ont reçus du socialisme, particulièrement à Liège et Charleroi qui concentrent la majorité de la problématique wallonne ; ainsi que 30% de son économie, et... 70% de son chômage !!! le système des amis des amis à tous les étages qui culmine ses pratiques dans ce qu'ils nomment le Parti et la fraternité (des plus favorisés entre-eux).
Lire (PDF).

Alors que nombreux sont ceux, dans la population wallonne, qui vivent avec de faibles revenus ou des allocations sociales, les amis des amis et ceux qui organisent ce système ne connaîssent pas les fins de mois difficiles. Leurs préocupations (sociales ?) seraient plutôt de tout faire pour accroître encore et encore leur capital pourtant bien alimenté par des rémunérations qui n'ont rien de modestes... Que deviendrait le projet d'égalité si tout le monde recevait la même chose ?.

Ils trouvent dans le Parti et le système des amis des amis à tous les étages toute l'imagination pour l'accroissement de leurs intérêts personnels, qui n'a pas permis d'apporter la prospérité à la Wallonie, région à la population la plus pauvre de Belgique.

Les Wallons n'ont-ils que ce qu'ils méritent ?.

Les Wallons ont crûs qu'ils pourraient obtenir la prospérité du socialisme et se sont trompés (certains le pensent encore et voudraient ne rien changer, s'ils sont dans le cercle des amis des amis). Il est plus facile de se laisser bercer par les promesses que de vouloir voir la réalité.

La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les clans, les affaires (inculpations,
incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usages de faux,...). Tout cela fait régulièrement la une des médias.

Si le parti socialiste avait la capacité d'apporter la prospérité à la Wallonie, il l'aurait certainement fait depuis longtemps. En ne supposant pas que "le malheur des uns fait le bonheur des autres". C'est-à-dire que le socialisme - le parti socialiste - tire sa force du malheur wallon et qu'il ne s'empresse pas de le faire disparaître, tant les amis des amis à tous les étages du Parti, toujours biens placés, et leurs amis y trouvent profit... Soutenus parfois par ceux qui reçoivent les miettes et s'en accomodent fort bien.

Les Wallons ont-ils apportés quelque chose au socialisme ?.

Les Wallons, et même les plus modestes d'entre-eux, ont enrichis (et enrichissent encore) les amis des amis à tous les étages et le Parti. Au nom de la lutte anti-capitaliste ?.
Ils méritent certainement qu'on leur dise un peu merci.
On leur fera encore beaucoup de discours et des promesses répétées comme ils les aiment tant.


Lire plus (PDF).

Marre des parvenus au Parti ?. Le son et l'image ici.

dimanche 27 janvier 2008

Le socialisme a-t-il empoissonné la vie politique belge ?


Le socialisme a-t-il empoissonné la vie politique belge depuis la "Question royale" ?.

En Belgique, le pays semble tellement divisé qu'aborder certaines questions revient à mettre en cause l'existence de l'Etat. Et on préfère alors choisir l'hypocrisie ou le silence.

La "Question royale" a concerné le retour du roi Léopold III en Belgique après la seconde guerre mondiale. Le roi ayant souhaité revenir en Belgique en 1945 mais une loi ayant promulgué l'interdiction de régner l'en empêchait, la question se posa encore en 1950.

Une majorité de Flamands (catholiques) étaient favorables au retour du roi et une majorité de Wallons (socialistes, libéraux) contre. Avec les affiches annonçant : "Les Wallons diront toujours non".
Un résumé de ces événements peut-être consulté
ici.


La division de la Belgique n'est pas seulement linguistique.

Personne n'ignore la domination du parti socialiste sur la Wallonie, qui n'a pourtant pas trouvé la richesse économique avec le socialisme puisqu'il s'agit d'une région en retard de développement économique soutenue par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013).
Une domination socialiste qui conduit à victimiser les wallons (minorité linguistique, faiblesse économique,...) et empoissonner la vie politique belge par des conflits et querelles politiques. Ce qui a contribué à faire de la Belgique un bon exemple de particratie.

S'il existe encore aujourd'hui, au nord du pays, un grand parti chrétien (CD&V), il n'en existe plus au sud. L'ancien PSC étant devenu le CDH, un parti de centre gauche dont on pourrait dire qu'il fait l'appoint au parti socialiste.

Le système de scrutin électoral adopté en Belgique qui conduit à un émiettement des voix et à des palabres et marchandages (réunions discrètes et secrètes) entre partis pour former une majorité après les élections (si on y parvient) conduit aussi à la particratie et à l'instabilité.

Lien :
http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=222&ID_dossier=322


mercredi 23 janvier 2008

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova en Wallonie ?

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova ?

Le sud de Belgique (la Wallonie), sous domination socialiste depuis des décennies, connaît un grand retard de développement économique et des taux de chômage records (souvent + de 30% dans les grandes villes).
Cette région soutenue par les milliards d'euros des Fonds européens de développement (période 2000-2013) ne parvient pas à atteindre la moyenne européenne alors que l'Irlande (région du monde comparable à la Wallonie), en une dizaine d'années d'efforts et de changements économiques, est devenue le 2ème pays le plus riche d'Europe...

Pourquoi la Wallonie est-elle devenue la région pauvre de Belgique ?.


La Wallonie c'est aussi : le royaume du système des amis des amis à tous les étages, des copinages, des baronnies locales, du clientélisme, des scandales politiques, des clans, des démissions, inculpations et incarcérations de mandataires publics, socialistes le plus souvent, et de leurs amis.
Comment alors ne pas penser aux autres (anciens) systèmes socialistes plus à l'Est de l'Europe ?. Et dire, Wallonie ?... Wallonoskova !.

Une responsabilité collective ?. Un mode de vie en Wallonie ?,...

Si le parti socialiste (PS) "mène le jeu" en Wallonie et en retire le plus, c'est aussi un jeu très confortable et rémunérateur pour les autres formations politiques qui raisonnent en alliances politiques (les conserver ou les obtenirs, ne pas devenir infréquentable...) et profitent aussi du système particratique mis en place pour placer leurs amis.
Tout le monde, dans ce milieu, y trouve son compte et sa grande ou petite partie de pouvoir, un jour ou l'autre.

Une population docile et manipulable par manque de connaissance, de volonté (lorsqu'on a compris le système...) ou de lucidité ne peut que constater et aller, parfois, pour les plus motivés, marcher dans les rues pour quémander en allant faire le tour des sièges des partis politiques. Le tout entre les scandales politiques, les inculpations, les incarcérations pour escroquerie, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, entre autres, des amis des amis du Parti socialiste (PS) ou de leurs supérieurs.

"Nous n'avons, nous population, aucun pouvoir en Belgique (et en Wallonie) que d'attendre les élections mais les partis politiques décident déjà avant qui sera choisi avec qui après pour former une majorité. Quel parti sera au pouvoir avec quel autre. Et après les élections, c'est la suite logique d'avant... ils décident encore (hors du contrôle du peuple) qui sera avec qui au pouvoir lors de marchandages dans des réunions dites discrètes ou secrètes. Nous devons bien faire le tour des partis politiques pour nous plaindre !?."

Puisqu'on ne vous consulte pas (même le simple référendum n'existe pas en Belgique), pourquoi tenir compte de votre avis ?.
Les élections ?. Ceux qui cherchent le grand changement seront déçus. Il faut attendre qu'on décide à votre place, lorsqu'on le décidera et comme on le décidera.

Il reste possible de changer ce système mais il faut le vouloir vraiment.
Placer le drapeau national à sa fenêtre ne suffit pas pour obtenir la démocratie.


Il y a donc beaucoup d'hypocrisie dans la société Belge qui se présente comme un modèle de démocratie. Ce qu'elle n'est pas.

La domination socialiste (d'un système socialiste) au sud du pays n'est pas favorable pour apporter et favoriser la transparence, l'initiative individuelle et la liberté. Sauf, si on considère que la garantie du chômage à vie et le système des amis des amis à tous les étages c'est la liberté et la démocratie.

S'exprimer librement en Wallonie ?.

C'est permis et conseillé, si vous ne risquez pas de perdre (ou de ne pas obtenir) votre emploi à la Ville, à la Province, à la Commune, à la Région Wallonne de Belgique, votre logement social, votre future nomination,... Démocratie ?.


A ceux qui ont peur du Parti (souvent le parti socialiste).
N'ayez pas peur !. Quelqu'un a dit, il y a quelques années en Pologne: "N'ayez pas peur". Et la Liberté est arrivée. Elle devrait bien arriver aussi en Wallonie, sud de Belgique.

Le référendum n'existe pas encore en Belgique (le parti socialiste Belge francophone et le parti CDH - Centre Démocrate Humaniste - n'y étant pas favorables et ayant votés contre à la Chambre des représentants), il existe maintenant en Pologne.


En particratie, se sont finalement les amis des amis à tous les étages, les fils et les filles de untel ou untel du parti untel... Tous biens placés par leur hérédité dans le parti, sur les listes électorales et ailleurs. Y compris chez ceux qui se disent "progressistes"... Qui veulent tout diriger.

S'exprimer sans lamentations à aller faire dans les permanences sociales de ceux qui vivent très confortablement sur la misère des autres ?. Malheureusement peut-être, pas encore le bon piston pour entrer à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale, à la Région Wallonne de Belgique..., quelque part en Wallonie pour les amis des amis et leurs amis.

Il suffit de regarder les journaux télévisés, la chaîne belge francophone http://www.rtbf.be (en soirée à 19h30) et de lire les journaux écrits en Belgique pour constater cette réalité...

Exemple : "Vous soutenez la bourgmestre socialiste ?". "Ecoutez, je ne peut rien dire contre, mon fils travaille à la Ville". Journal télévisé RTL du 22 janvier 2008.
Difficile de ne pas comprendre.
On ne va pas (re)découvrir tous les jours le système des amis des amis à tous les étages pratiqué depuis des décennies en Wallonie.
Les agents de la commune, de la ville, de la province distribuent avant, pendant, après leurs heures de service la propagande du Parti... ?. Ca vous étonne ?.

Découvrir plus encore le système des amis des amis à tous les étages ?.

Lien : http://www.wallonoskova.com

Lien : http://www.rtlinfo.be/news/article/85695/--Enqu%C3%AAte+admnistrative+%C3%A0+Huy

Lire en PDF : http://www.wallonoskova.com/documents/systemedesamisdesamis.pdf

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

mercredi 16 janvier 2008

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?. (Belgique).

Dans une publication datée de janvier 2008 de la CNE (dépendant de la CSC, syndicat chrétien en Belgique), on peut lire en page 10 : "Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?" et "...nous tenons à la démocratie. Pas seulement un semblant de démocratie, qui se limiterait au rituel des élections tous les 4 ans, mais à une démocratie vivante, forte, qui signifierait que les citoyens et citoyennes décident réellement, en connaissance de cause, des règles de leur vivre ensemble."

On ne peut que souscrire à cela et constater, en Belgique, que des élections ne sont pas la garantie absolue de l'existence d'une démocratie.
Bien évidemment, on ne demande pas de vivre sans élections mais de pouvoir élire une majorité qui va gouverner, comme cela semble évident lorsqu'on parle d'élection.

En Belgique, la formation d'une majorité reste de la décision ultime des partis politiques et donne lieu à des réunions dites discrètes ou secrètes et à des marchandages entre les partis (présidents des partis) politiques.
Peut-on alors vraiment parler du choix des électeurs alors que les partis politiques peuvent faire entrer dans cette majorité n'importe quel parti ?.
Démocratie ??.
Plutôt des élections qui deviennent des sondages d'opinion,... le choix de composer une majorité étant laissé ensuite aux seuls partis politiques.

Cela devient tellement évident en Belgique qu'on peut lire, en page 16 de la même publication : "...nous ne laisserons pas le gouvernement définitif, quel qu'il soit, mettre en péril les bases de nos solidarités."

Gouvernement définitif quel qu'il soit (?).

Alors que des élections législatives ont eu lieux en juin 2007 en Belgique, ce gouvernement définitif devrait être connu en janvier 2008...
Comme il n'en est rien, on constate une affirmation de la particratie en Belgique qui a mis en place un gouvernement intérimaire puisque les partis politiques se sont montrés incapables de trouver un accord pour former un gouvernement après plus de 6 mois de marchandages après les élections législatives de juin 2007.

Qui va décider en Belgique de ce gouvernement fédéral définitif ?. Quel qu'il soit. Les partis politiques ou une élection ?.

Quels que soient les souhaits des uns et des autres, de l'extrême gauche à l'extrême droite, on constate aussi, aujourd'hui, que les Belges, comme de nombreux autres peuples, attendent la démocratie.


Lien : http://www.wallonoskova.com/journal/world/

samedi 15 décembre 2007

Et pourquoi ne pas créer son propre emploi en Belgique


Pourqoi ne pas créer son propre emploi en Belgique ?






La Belgique reste un pays de fonctionnaires. L'emploi public occupe en effet une place prépondérante en Belgique. Lire (PDF).
Dans ce pays divisé entre un nord à la population majoritaire, la Flandre, riche et prospère où l'on parle flamand et un sud, francophone, à la population minoritaire : la Wallonie (sud de Belgique) sous domination socialiste depuis des décennies et qui reste aussi la région la plus pauvre de Belgique...

Après des décennies de socialisme cette région connaît le retard de développement économique et les taux de chômage records. Elle obtient des aides européennes considérables (en milliards d'euros pour la période 2000-2013). Il s'y est installé, au fil du temps, une mentalité propre au socialisme qui ne favorise pas l'initiative et le développement économique mais le clientélisme, le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le népotisme, les clans,...
Le Parti socialiste annonce entre les démissions, inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usage de faux,... que "La Wallonie évolue et va se redresser".

Certains imaginent en Wallonie pouvoir améliorer leur situation par la création de leur emploi : devenir indépendant.
Alors qu'en Belgique, le statut social des indépendants reste inférieur aux autres (salariés et fonctionnaires) et bien peu attractif (pension de retraite misérable : la pension de retraite d'un fonctionnaire homme peut être 11x plus importante que celle d'une indépendante en Belgique, etc).


Si vous avez vraiment des bonnes idées en Belgique et en Wallonie, vous avez aussi plus d'espoirs de les voir se réaliser ailleurs... Plutôt que de faire appel ici au système des amis des amis pour tenter de les réaliser.

Le socialisme c'est l'Etat, l'Administration.
Si vous attendez plus qu'un slogan pour que la Wallonie (sud de Belgique) devienne une des régions parmis les plus prospères d'Europe, il faudra penser, en premier, à échapper au socialisme et au système des amis des amis à tous les étages qui occupent les meilleures places.
Le socialisme (le parti socialiste) ayant mis en place ce système des amis des amis à tous les étages, adopté par l'ensemble des formations politiques... Tous les espoirs sont permis... ailleurs.


Créer son emploi en Belgique ?.
Lire (PDF).
Déjà fonctionnaire ?.
Lire (PDF).
Qui domine la Wallonie (sud de Belgique) ?.
Lien.
La pauvreté en Belgique et en Wallonie ?.
Lire (PDF).
La politisation en Wallonie (le système des amis des amis à tous les étages) ?.
Lire (PDF).
Le Parti ?.
Lire (PDF).
Fraternité et cumulards en Wallonie : lire (PDF).

mercredi 21 novembre 2007

Où sont les députés socialistes wallons ?


L'absentéisme au parlement wallon pose problème. Particulièrement l'absentéisme des députés wallons socialistes qui forment la majorité actuelle avec le parti de centre gauche CDH (Centre Démocrate Humaniste).


Mais où sont les députés socialistes wallons alors qu'ils devraient se trouver au parlement wallon ?.

Quelques pistes possibles :
  • Avec leur maîtresse
  • Avec un(e) prostitué(e)
  • Dans un restaurant de luxe
  • Déguisés en SDF pour manger gratuitement aux Restos du Coeur
  • Avec leur chauffeur pour parler de la lutte des classes
  • A la pêche
  • A la chasse
  • En Russie, pour un retour aux sources du socialisme
  • Dans leur villa du sud de la France

    On peut facilement les comprendre... Qui aurait encore envie de sauver le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie (sud de Belgique) ?.

    Lire le document joint (PDF) pour en savoir plus.

jeudi 8 novembre 2007

Mélodrame à la Belge


Après 150 jours de négociations sans résultat pour former un gouvernement fédéral en Belgique, les partis flamands ont votés à la Chambre la proposition de loi de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde...




(BHV, une histoire que les moins que conseiller communal à Schaerbeek ne peuvent pas connaître).

La Flandre représentant 60% de la population belge, les présidents des partis politiques francophones parlent d'une attaque, d'une agression, de la rupture du pacte entre les belges,... dirigée contre la minorité francophone de Belgique.

La Belgique étant une particratie (les quelques présidents des partis politiques ayant un pouvoir immense), ils estiment pouvoir parler au nom de l'ensemble d'une population belge à laquelle on n'a jamais demandé d'avis et qui n'a pas le courage d'exiger qu'on le lui demande directement.

Le sud de Belgique (Wallonie) sous domination socialiste depuis des décennies obtient les milliards d'euros des aides européennes (pour la période 2000 à 2013) et 6 milliards d'euros annuels de la riche Flandre du nord de Belgique.
Depuis des lustres, le parti socialiste promet aux wallons la prospérité : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" E. Di Rupo, Président du parti socialiste et constate des taux de chômages records et le retard de développement économique de la Wallonie.

Les partis francophones de Belgique ne parlent pas de la possibilité, pour une région qui "va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" d'une plus grande autonomie de la Wallonie face à cette "agression" flamande.
Il est vrai que parler d'autonomie dans la situation économique et sociale de la Wallonie serait encore plus bouleversant que la scission possible d'un arrondissement électoral...


Le Journal du sud de Belgique

lundi 8 octobre 2007

Le livre qui dit la vérité


Découvrir rapidement la Belgique, la Wallonie (sud de Belgique) et le socialisme qui la gouverne ?. Des dizaines de citations pour mieux comprendre.


Toutes mes citations


Ecouter







Support independent publishing: buy this multimedia on Lulu.

mercredi 3 octobre 2007

Pourquoi les flamands en veulent-ils aux wallons ?


La Belgique reste un pays divisé entre le nord riche (les flamands) habitants la Flandre et le sud pauvre (les wallons) habitants la Wallonie dominée par le socialisme.


Les "problèmes communautaires" de ce pays sont, quasi journellement, évoqués par les médias.

Une question qui pourrait se poser : Pourquoi les flamands en veulent-ils aux wallons ?.

La différence de culture et de mentalité entre le nord et le sud de Belgique sont évidents.

Un habitant du sud de Belgique (Wallonie) donne, dans le document suivant, quelques explications utiles pour mieux comprendre la Belgique.
Lire le document (PDF).

La minorité francophone de Belgique (40% de la population) a-t-elle un avenir lorsqu'elle parle de la Belgique comme d'un pays unitaire alors qu'il s'agit d'un Etat fédéral qui tend de plus en plus vers le séparatisme entre le nord et le sud ?.
Y constituer un gouvernement fédéral prend plusieurs mois de négociations, après les élections, entre partis politiques du nord et du sud du pays et relève presque de l'exploit en Belgique.

Cette même minorité francophone dominée, depuis des décennies, par le socialisme et la peur du séparatisme qui lui ferait perdre l'assistance financière du nord a-t-elle encore une place en Belgique et laquelle; le socialisme ne lui apportant pas la prospérité puisqu'elle connaît le déclin économique depuis des décennies ?.

Les pays non unitaires comme la Belgique ont-ils encore un avenir à l'heure de l'économie mondiale ?.

Faut-il changer le système politique belge pour tenter d'obtenir l'unité qui déjà n'existait pas lors de l'indépendance du pays au XIXe siècle ou la séparation apporterait-elle une meilleure solution pour les deux communautés si différentes ?.

Nous pensons que la Wallonie (sud de Belgique) n'est pas la victime de l'Etat belgo-flamand.

Si les Wallons, en victimes, voulaient proclamer l'indépendance de la Wallonie, comment pourraient-ils gérer une Nation alors qu'ils n'ont qu'une région en retard de développement économique et assistée par les milliards d'euros d'aides européennes dans un malstrom de clientélisme, de copinages, d'inculpations et incarcérations de mandataires publics (socialistes).
Mandataires publics qui y ont mis en place, depuis des décennies, le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les clans, avec la bienveillante collaboration de tout ceux qui y ont vu un moyen de partager et acquérir le pouvoir (de se servir).

Les Wallons sont plus les victimes du socialisme et du système des amis des amis à tous les étages mis en place depuis des décennies en Wallonie que d'un Etat Flamand.
Ils ne revendiquent pas à ce jour leur indépendance comme des victimes devraient le faire.
Il y a donc, malheureusement actuellement, très peu d'espoir de voir un changement politique majeur venir de la seule initiative d'un ou plusieurs partis politiques de ce système qui ne connaît même pas le référendum en Belgique.
Adoption du référendum en Belgique refusé au Parlement belge par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).

Le choix politique de base consistant à rester en place, entre soi, pour continuer à en tirer profit.

Il est assez préoccupant de constater, en 2007, que certains en Belgique parlent de démocratie sans (oser) révéler leur identité comme par crainte ou peur.
Le système des amis des amis à tous les étages, le socialisme et la particratie appliquent-ils des sanctions à ceux qui s'y opposeraient trop ouvertement en Belgique ?.
Il suffit peut-être de se placer derrière un nom de parti politique pour imaginer pouvoir le faire (ou le faire vraiment ?) ou de constater la politisation à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune pour s'en rendre compte.

Il reste urgent de parler de plus en plus de démocratie et de liberté en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique).

Ce qu'en disent nos voisins de France ?. Lire (PDF).

vendredi 7 septembre 2007

Le système des amis des amis à tous les étages...


En Wallonie (sud de Belgique) le système des amis des amis à tous les étages reste une institution.
Certaines régions du monde ont une spécialité : fromage, vin,...
Dans le sud de Belgique (Wallonie) la spécialité c'est le système des amis des amis à tous les étages, les copinages, le clientélisme, le népotisme,...

Certains diront que c'est inévitable dans une région dominée par le socialisme depuis des décennies. Que c'est le prix à payer au socialisme qui enrichit plus sûrement une armée de pistonnés et de fonctionnaires promus par une carte de parti que leurs propres capacités. Ce qui est malheureusement exact et se vérifie partout en Wallonie.

Et, qui vaut mieux que qui dans le système wallon des amis des amis à tous les étages. ?
Ceux qui font, ceux qui s'organisent pour faire, ceux qui laissent faire ?.

Une spécialité Wallonne dont on peut dire que nombreux sont ceux qui y goûtent...

Lire (PDF).

Les amis des amis...
Lire (PDF).

Découvrir le
Parti.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

lundi 30 avril 2007

La Wallonie va devenir...


"La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'europe" (le Parti - 2006)


Le Second Déclin de la Wallonie - En sortir. Editions Racine

La Wallonie ?.


Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries,..; les fils et les filles de untel ou untel…. toujours aux meilleures places dans l'ensemble des partis politiques.


Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records (souvent plus de 30% dans les grandes villes), recevant les milliards d’euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages .


Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis d’obtenir les meilleurs avantages soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : “La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d’Europe” (Le Parti) et la certitude de l’assistanat pour motiver à ne rien changer ceux qui en retirent le moins.

Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d’y trouver l’inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste… et placer aussi leurs amis.


Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains, qui doivent tout au Parti (quel qu'il soit), équivaut à “être d’extrême quelque chose”. Puisque "On a toujours fait comme ça !". Nous dirons plutôt, d’extrême… vérité, là où l’hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail…. Avec le piston des amis (des amis) pour une place à la Région wallonne, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,…

Découvrez le SOCIALISMO.

Pouvez-vous répéter ?. Voir.

Lire plus. Cliquez.

Les erreurs de la Wallonie ?. Voir document pdf.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.


P. Gillon - 21/04/2007

La Belgique ?. Une particratie



La Belgique... Une particratie



"Il est plus facile en Belgique pour les Présidents des partis politiques de faire parler d'eux avant les élections que de demander l'avis de la population après..."

En Belgique politique, on aime rester entre soi en évitant de demander l'avis de la population puisque le référendum n'existe pas dans ce pays.

Particratie ? : La toute puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques). Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales,... Accords entre partis avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre,...

Généralisation du système des amis des amis à tous les étages et des copains d'abord. Clientélisme, copinages,...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti". Etc...).

De plus, le référendum (consultation populaire) n'existe pas en Belgique : le choix politique s'impose toujours. Modification de la Constitution pour l'adoption du référendum rejeté à la Chambre des Représentants par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).
Voir.

Ce qui pose la question de la réalité de la démocratie en Belgique bien que ce pays se présente comme une démocratie. En ajoutant le qualificatif représentatitive (on décide pour vous puisqu'on vous représente).
Il y reste plus facile pour certains d'aller faire visiter un ancien camp de concentration en Allemagne (socialistes) et pour d'autres de se qualifier de démocrates humanistes (parti CDH) que de voter en faveur de l'adoption du référendum au Parlement Belge...

Il est assez étonnant d'encore aller faire la file devant les sièges des partis politiques avec des demandes et des revendications lorsqu'on connaît le fonctionnement de ce système. Mais le connaît-on ?.
Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son choix ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections... Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Une consolation pour la population belge ?. Le vote est obligatoire.


P. Gillon - 24/04/2007



dimanche 29 avril 2007

Le PS à vos côtés ?

Le PS à vos côtés ? Mais les amis des amis à tous les étages et... aux meilleures places.

La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les affaires (inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, ...).

2f69c7fecd494000a38d449a62912be1.jpgLa Wallonie, sous domination socialiste depuis des décennies, connaît des taux de chômage records (jusqu' à plus de 30% dans les grandes villes) et le retard de développement économique.

Les amis des amis, les fils et filles de untel ou untel du Parti occupent les meilleures places avec tous les avantages et l'argent qui va avec. Ils sont... à vos côtés.

Une volonté politique impose des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Encore à vos côtés.
Lire plus.

Pourquoi, en Belgique, des députés, des sénateurs, toute une classe politique par des cumuls de mandats, perçoivent-ils une rémunération plus de 10x supérieure à celle d'un revenu belge modeste ?. Cela les rends-t-ils plus représentatifs du peuple que de percevoir le revenu moyen des belges ?. A vos côtés, mais pas comme vous...

Lorsque certains se servent à la louche d'autres reçoivent à la petite cuillère.

Pour bien en juger, il faut aller sur place... Et... Lire la suite.

"Et tout ces patrons qui..." Infréquentables ?. Voir la suite.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.


P. Gillon - 23/04/2007

samedi 28 avril 2007

Comment se faire des amis en Wallonie ?

Ou comment se faire des amis au royaume des amis des amis à tous les étages ?


La Wallonie ?.

La Wallonie, cette région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies, en retard de développement économique et aux taux de chômage records.

Elle reçoit les milliards d'euros des aides financières de l'Europe pour soutenir et renflouer un système qui favorise les amis des amis qu'il faut bien placer quelque part c'est-à-dire à la Ville, à la Province, dans les Intercommunales, Communes et Centres Publics d'aide Sociale, à la Région Wallonne, entre autres; où ils peuvent attendre la pension, assis sur une chaise derrière un bureau (aux frais de l'ensemble de la population).

Leur zèle socialiste n'aura alors de cesse que de placer les membres de leur famille dans les mêmes conditions en louant les mérites du socialisme et du Parti comme il se doit.

Les taxes, impôts et les milliers de formulaires administratifs suivent tout naturellement.


Pour les plus favorisés (par le Parti et les militants de toujours), ils pourront cumuler les places dans les Conseils d'Administration de sociétés publiques de distribution d'eau, d'électricité, de traitement des déchets, de logements sociaux, les intercommunales,... Récompense suprême à leurs convictions anti-impérialistes et sociales. C'est bien connu, pour les socialistes, "l'argent c'est le diable".

Tout ce monde se tient la main pour former des baronnies locales, des clans aux pouvoirs héréditaires (Vous êtes le fils de untel... Un sacré plus !).

Pour la cohésion de l'ensemble, il faut un maximum de volontaires pour suivre ce conseil parfois prodigué comme une menace : voter socialiste et fermer sa gueule...

Bien sur la promesse d'un logement social, d'un emploi, les nominations avant les élections aident au rassemblement de ceux qui veulent couler des jours heureux. C'est tellement banal qu'on ne devrait même pas l'écrire. Cela se fête le 1er mai, jour de la Fête du Travail, avec les représentants du Parti en chantant l'Internationale.

Donc, comment se faire des amis ici ?.

Comme la carrière en dépend, ils sont nombreux à se dire socialistes pour vivre comme des bourgeois sans en avoir le nom pour certains et pour obtenir les (plus grosses) miettes pour d'autres.

Ce système n'incite pas à l'effort et au changement, il convient donc d'en suivre les règles sans déplaire, (se) poser des questions au risque d'être qualifié «de droite», ennemi de classe, antisocial absolu...

Il va de soit que le chef ayant toujours raison, c'est un motif valable pour se cacher derrière les règlements, le Parti. Vouloir être le rouage d'une grande machine dont on ne sait pas très bien comment elle fonctionne, ce qu'elle produit et à quoi on sert pourvu qu'on n'en fasse pas trop pour voir venir le salaire en fin de mois.

Pour que le tout tienne en place, ne soit pas trop déprimant, il faut donner un sentiment de liberté qui fasse pendant à l'hypocrisie.

Rien de tel que les slogans mobilisateurs : "Personne, à aucun moment, ne doit être abandonné à son sort", "Quels que soient votre parcours et vos choix de vie, notre projet, c'est garantir votre avenir" (le Parti).

On oublie alors un instant qu'en plus de cinquante ans de socialisme la Wallonie connaît le retard de développement économique, qu'il y manque des logements sociaux, l'importance croissante du chômage et... les très confortables revenus de ceux qui font les promesses. Ce qui les placent du côté de la barrière sociale occupée par les nantis, preuve que le système fonctionne très bien et qu'il faut poursuivre la lutte pour une sociéte plus solidaire, plus égalitaire, plus fraternelle et... plus libre.

Ce ne sont pas les amis des amis à tous les étages qui demanderont et diront autre chose.

Bien entendu, quelques autres formations politiques suivent ce modèle. Il n'y a pas lieu de rester hors jeu et devenir infréquentable pour définir les collaborations possibles et placer aussi ses amis au royaume des amis des amis à tous les étages.

P. Gillon - 2005, 2007


samedi 14 avril 2007

La bonne question


"Je n'entends jamais parler du régime de retraite des députés, des sénateurs et des ministres. Qu'en est-il ?"


En Belgique, on aime garder la discrétion sur ce sujet mais ce n'est pas une réponse satisfaisante.

jeudi 5 avril 2007

Bienvenue

Drapeau Wallon (sud de Belgique)

Bienvenue sur les Blogs de Wallonoskova.com :
Le Journal du Sud de Belgique


Bienvenue en Wallonie (sud de Belgique) !



La Wallonie ?

Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et
incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usage de faux...

Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records : souvent plus de 30% dans les grandes villes. Recevant les milliards d'euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages.

Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis, aux fils et filles de untel ou untel du Parti, d'obtenir les meilleurs avantages, soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" (Le Parti) et la certitude de l'assistanat pour motiver ( au silence et à soutenir les amis des amis ) ceux qui en retirent le moins.


Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d'y trouver l'inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste... et placer aussi leurs amis.
Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains qui doivent tout au Parti, équivaut à "être d'extrême quelque chose".

Nous dirons d'extrême... vérité, là où l'hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail... Avec le soutien des amis (des amis) pour une place à la Région, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,... Pour les amis des amis.


Découvrez le SOCIALISMO.

On en parle de plus en plus... Cliquez.

Le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie ?. Lire (PDF).

Le Parti ?. Lire (PDF).


Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

Qui êtes-vous ?.

L'auteur de ce blog est P. Gillon, Wallonie (Belgique).
Il ne se cache pas derrière un parti ou une organisation politique pour bénéficier de la protection du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) depuis des décennies.

Contactez l'auteur du blog ici, il sera heureux de recevoir votre message.

A ceux qui ont peur de parler, qui ont tout à perdre avec la fin du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie, peur de s'exprimer sur les forums ou qui sont terrorisés par le Parti... Vous pouvez envoyer un mail en restant anonyme.
















Pour lire les fichiers PDF, télécharger gratuitement Acrobat Reader.




Add to Technorati Favorites