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vendredi 16 octobre 2015

Au nom du fric !


"On pourrait aussi proposer d'aligner les revenus des mandats politiques sur le salaire moyen des Belges. Mais qui ferait encore de la politique en Belgique pour n'obtenir que le salaire moyen des Belges ? ".

Faire de la politique, c'est vouloir exercer le pouvoir et en obtenir tous les avantages y compris financiers (cumulards ? - lien). Parlons d'argent ?. Ici. Ou encore ici.

L'argent, les fonds de placement, la Bourse... C'est le diable !... Lien.


Taxer au sud de Belgique (Wallonie)...

  «Et oui, la caissière du supermarché qui a trois enfants, elle, elle travaille dur! Pourtant, le 20, elle se demande comment elle va terminer le mois.» Christophe Lacroix, ministre wallon du budget


Se demander, le 20, comment terminer le mois ?.
Ce n'est sans doute pas le cas des cumulards aux très confortables revenus en politique... Lien.

Pourquoi ne pas se demander comment diminuer la taxation de 98% des Wallons (parmi lesquels sont les plus modestes d'entre-eux) ?.

Taxer les pauvres, car ils sont plus nombreux, reste plus rentable que taxer les riches en Wallonie...

  
L'Europe politique - Lien. Et l'argent ?. Lien (1). (2).

Tout faire pour obtenir ce pouvoir tant convoité et tout faire pour le conserver. Cela concerne l'ensemble des partis politiques.

Lorsque les intérêts de certains d'entre eux sont menacés, ils réagissent comme des pitbulls auxquels on retirerait la gamelle.

On peut le comprendre, car il s'agit très souvent d'une gamelle bien remplie (voir ici) si on la compare à celle de la masse de ceux qui contribuent à ce confort financier (la population en général). Pauvreté ? - lien.

Peu importe qu'on tente de s'adresser aux classes populaires, moyennes ou supérieures, on n'aime pas perdre, même une partie, de ces avantages qu'on considère comme mérités après tant de discours, promesses, copinages

en tout genre.


Lien le financement des partis, en savoir plus.

 Particratie : La toute-puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques).

Devenir ministre sans être élu.

Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales...

Une chance de bonheur pour tous ?!. Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

Accords avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre...

Après les élections, négociations (parfois plusieurs mois) entre partis politiques, sans le contrôle du peuple, pour former des majorités qui gouvernent.

Il faut accepter ce choix des (Présidents des) partis politiques même s'il place dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.

Généralisation du système des "amis des amis à tous les étages" et des "copains d'abord" . Clientélisme, copinages...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti ". Etc.).


Ce qui pose la question de la manière de concevoir la démocratie en Belgique.

Faut-il avoir peur de cette question ?. Qui pourrait en avoir peur et pourquoi ?

Il ne suffit pas d'organiser des élections pour prétendre à une démocratie aboutie (essayez de vous présenter à une élection pour mieux le comprendre).

Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son "choix" ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections...

En Belgique, ce sont les présidents des partis politiques qui ont le dernier mot pour former une majorité après les élections législatives (longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui
pendant que les Belges émettent des hypothèses : tel parti avec tel autre et tels autres ou peut-être tel autre avec tel autre ? ) et attendent...

Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Comment pouvoir douter de l'existence de la particratie en Belgique en lisant ceci :

"Le PS n'a pas perdu les élections, on nous a mis dehors". Lien.


Particratie en Belgique... Lien (ce que certains disent).  Et d'autres... Lien. 

Ce qu'il faut apprendre aux Belges, ce n'est pas le compromis (puisqu'ils regardent et attendent, parfois très longtemps - Lien, le choix des présidents des partis politiques), c'est la démocratie.

Si en Belgique, ce sont les partis politiques (quelques personnes dans les partis politiques) qui décident, ailleurs le choix sort des urnes.

 


 France.


Actuellement (décembre 2015), les élections régionales ont lieu en France.

La France métropolitaine est divisée en 13 régions (voir carte).

 



 Que propose-t-on aux électeurs-votants (le vote n'est pas obligatoire en France) ?.

"Les élections régionales désignent les membres du conseil régional dans le cadre de la région avec des sections départementales. Les assemblées régionales sont élues pour six ans, avec renouvellement intégral".


Comment ?.

"Le mode de scrutin actuel : scrutin de liste, à deux tours, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, se combinant avec une prime majoritaire (art. L336 s. du code électoral).

Au premier tour, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés reçoit un quart des sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur (art. 338). Les autres sièges sont répartis selon la règle de la plus forte moyenne entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés.

Si aucune liste n’obtient la majorité absolue, il est procédé à un second tour.
Seules sont autorisées à se présenter les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour.
Par ailleurs, entre les deux tours, les listes peuvent être modifiées, notamment pour fusionner avec des listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.

La répartition des sièges se fait selon les mêmes règles que pour le premier tour, à ceci près que la majorité absolue n’est plus requise".

Explications.

Le scrutin proportionnel ne nous est pas inconnu en Belgique,
mais en France :


"Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Ce qui n'existe pas en Belgique. Les 'combines' entre partis en Belgique et le choix de l'électeur en France.

Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix.
 

Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes (y compris la liste arrivée en tête) ayant reçu au moins 5 % des voix.

Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale".

Comme expliqué ici.

Il reste possible de choisir un mode de scrutin (proportionnel en France comme en Belgique ou inversement) et de permettre aux électeurs d'avoir le dernier mot dans les urnes (en France).


Démocratie ?. Lien. 

Particratie, comment dire ?. Lien. 


L'argent et l'amour de l'argent conduisent à bien des turpitudes les uns et les autres... En politique comme ailleurs sans doute.

"Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge". Ensuite ?.


Je jure fidélité au Roi...



vendredi 24 avril 2015

Journalistes engagés, censure et courtoisie en Belgique



En Belgique, la liberté d'expression n'est pas celle totale des États-Unis.


Si la presse ne voulait pas subir la censure en Belgique, elle n'hésite pas à l'appliquer.
Ce qui semble pour le moins étonnant dans un État qui se revendique démocratique. Mais il y a démocratie et particratie qui correspond davantage à la situation politique belge.

Il s'agit d'une censure assumée par les journalistes de différents journaux francophones en ligne ( LeSoir.be, LaLibre.be, entre autres ) qui se pensent parfois "engagés". Ce qui n'est pas synonyme d'objectivité.

Le Soir ne se privant pas de pratiquer journellement cette censure "assumée" (selon son bon plaisir) qu'il devient possible de s'interroger sur le ou les buts poursuivis par cette pratique : manipulation de l'information, influences ou consignes reçues d'un parti politique ?...

Partisans plus que journalistes, liés à un parti politique ( Parti socialiste, Cdh... ), ou une idéologie serait sans doute plus juste.

 
Il est vrai que la démocratie en Belgique a ses limites lorsqu'on sait que les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former une majorité qui gouverne après les élections législatives belges ( suivies de longues discussions en semaines ou en mois pour savoir qui va avec qui ) pendant que les Belges émettent des hypothèses et... attendent.

Le choix d'une majorité et pas d'une autre choisie par les présidents de partis n'est pas laissé aux électeurs Belges.

Le pays serait-il en danger ou ingouvernable par ce choix des électeurs et pas un autre ?.


Il reste encore des progrès à faire en Belgique.
Si vous voulez participer à un débat démocratique, choisir un autre lieu reste une bonne option.

 Constitution belge... La théorie en Belgique ?.

Art. 19
La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de
manifester ses opinions en toute matière, sont garanties, sauf la répression des
délits commis à l’occasion de l’usage de ces libertés.


 Art. 25
La presse est libre; la censure ne pourra jamais être établie; il ne peut être
exigé de cautionnement des écrivains, éditeurs ou imprimeurs.
Lorsque l’auteur est connu et domicilié en Belgique, l’éditeur, l’imprimeur ou
le distributeur ne peut être poursuivi.



Le Soir - 3 avril 2016 - Cliquez sur les photos d'écran


Le Soir - 3 avril 2016
Le Soir - La censure en Belgique francophone : le Moyen-Age ?


Censure en Belgique, journaux : La Libre, Le Soir...


jeudi 10 juin 2010

Confédéralisme en Belgique... Du boniment de politicien ?


En Belgique, on parle de l’évolution de l’Etat vers le confédéralisme.

L’utilisation du mot confédéralisme dans le contexte d’un seul Etat est-il approprié ?. Et pourquoi ?.

Pour le comprendre, il faut rappeler ce qu’est une confédération.

Une confédération est une association d’Etats qui gardent leur indépendance et leur souveraineté, mais envisagent la réalisation d’objectifs communs dans certains domaines.

Il faut plusieurs Etats pour former une confédération.

Dans le cas de la Belgique, un processus interne demanderait la création de plusieurs Etats donc la disparition de l’Etat belge (de la Belgique) et de la nationalité belge.
Etats qui pourraient ensuite former une confédération entre eux.

Dans le passé, les confédérations d’Etats ont évolué vers un Etat unitaire ou vers un Etat fédéral.

La Belgique ayant évolué au cours de son histoire d’un Etat unitaire vers un Etat fédéral, on a peine à imaginer un retour vers un Etat unitaire.

Reste pour certains à envisager l’indépendance de la riche Flandre (mettre fin à la Belgique) et, avec beaucoup d’imagination, la création d’une confédération d’Etats.
Ce qui devrait, selon eux, conduire les francophones devenus au fil du temps les « pauvres de Belgique » à un meilleur bien-être… seuls.

Pourquoi ne pas appeler cette future confédération la confédération des Etats Belgique Unie ?.

On sait que les Belges savent faire preuve de dérision.

Divergences Wallonie-Flandre en Belgique (PDF).

Urgence en Belgique ? (PDF).

Sauver la Belgique ? (PDF).

Belgique et particratie (PDF).

Le Parti (socialiste) en Wallonie : clans, cumulards... depuis des décennies (PDF).

Wallonie et le Parti (socialiste): Culture locale (PDF).

Egalité en Wallonie ? (PDF).

Choisir son égalité en Wallonie (PDF).

Fiscalité et travail en Belgique (PDF).

Faillites en Belgique : le pays des records (PDF).

L'ensemble des règles en Wallonie... (PDF).

De l'histoire de notre pays : clans, baronnies locales, népotisme, cumulards... (PDF).

Hausse des prix... (PDF).

Cumulards, clans, baronnies locales, népotisme... en Wallonie (PDF).

Adoptions en Belgique (PDF).

Enseignement officiel en Belgique francophone (PDF).

Retraites en Belgique : payer mais pour qui ? (PDF).

Hypocrisie à la belge (PDF).


samedi 8 mai 2010

Sois Belge et tais-toi...


Les Belges doivent aller voter (le vote est obligatoire en Belgique) mais n’ont pas le dernier mot pour former une majorité qui va gouverner.

Le Belge reste considéré politiquement comme un immature qu’il serait dangereux de laisser choisir son gouvernement sans la décision finale qui appartient toujours aux présidents des partis politiques.

Si on considère la difficulté pour des petits partis (ou des personnes) de se présenter aux élections fédérales, la Belgique se trouve mise sous tutelle de quelques formations politiques qui y font la pluie et le beau temps bien que l’ensemble de leurs adhérents soit une petite minorité de l’ensemble de la population…
Le risque ne semble pas bien grand de voir un changement radical dans ce pays, cloisonné politiquement, en donnant un peu plus de liberté aux électeurs.

Il ne semble pas que ceux qui font carrière en politique de génération en génération soient favorables à l’ouverture.

Ce qui fait de la Belgique une particratie teintée de féodalité.

Pour trouver une justification à ce manque de démocratie, le compromis à la belge (entre partis politiques) est utilisé pour convaincre le peuple que le pays serait en grand danger sans les interminables tractations des politiciens (qui sont nos sauveurs en formant des gouvernements… qui arrivent rarement au terme de la prochaine échéance électorale puisqu’ils sont victimes rapidement de dissensions internes).

L’instabilité politique reste une caractéristique du système belge.

Une instabilité que le choix d’une majorité par les présidents des partis politiques n’améliore pas puisque le temps des oppositions entre partis arrive vite dans des gouvernements qui ont parfois mis des mois à être constitués. La population belge étant spectatrice des tribulations politiques.

Qui a avantage à maintenir ce système ?.

La réponse semble évidente, mais demande une maturité politique que le Belge n’a pas reçue ou ne désire pas prendre pour décider d’un changement.

Abstentionnistes (PDF).

Démocratie en Belgique ?... Démocratie à la Belge (PDF).


Faire bonne figure en Belgique (PDF).

Ras-le-bol en Belgique...
(PDF).

Enseignement : ne plus pouvoir choisir (PDF). Enseignement officiel ? (PDF).

Les "petites gens" - Le Parti (PDF).

Belgique : du fédéralisme au confédéralisme (PDF).

Intercommunales en Wallonie : pour qui ? (PDF).

Le mythe de l'extrême droite en Wallonie (PDF).

Chômage en Belgique : hausse annuelle (PDF).

Entreprendre en Belgique ? (PDF) (2), Carrefour : on ferme.

Le bon personnel en Belgique... (PDF).

Voitures et carburants en Belgique (PDF).

Belgique : Mais ce ne sont pas les électeurs qui choisissent... (PDF). (2).


mercredi 22 avril 2009

Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

« Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour. Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Documents : Belgique, pays de pédophiles ? (PDF).

Pédopornographie à tous les étages... (PDF).

Lien.

lundi 21 avril 2008

Les pions du Parti


Dans une particratie où le pouvoir est aux mains de quelques-uns (les présidents des partis politiques), que reste-t-il aux autres ?.


S'attirer les faveurs du chef, être un bon petit soldat (qui n'existe et n'existera que pour et par le Parti), qui sera remarqué et, un jour, récompensé.
Donc, devenir un pion.


La règle de base ?. "Je ferai ce que mon parti me dira de faire". Il ne faut jamais la transgresser.

Lorsque vous obtiendrez un peu d'autonomie, si vous devenez bourgmestre d'une ville importante (Bruxelles), vous pourrez peut-être aussi déclarer à la télévision Belge francophone : "Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire le con ici qu'un autre". Preuve que vous comprenez et maîtriser la situation.

Le rôle des petites gens ?.

En échange de la promesse d'un logement social, d'une place à la ville, à la province, à la commune, dans une intercommunale, d'un piston pour le fils ou la fille,... Beaucoup sont prêts à coller et distribuer vos affiches électorales, parler du Parti, vous servir de marchepied.
Vous allez pouvoir en retirer des avantages financiers, vous constituer une réserve de partisans qui sera utile pour monter dans le Parti et placer vos amis.
Réussir au Parti ce que vous n'avez jamais réussi ailleurs...


Il faut un moteur pour assurer sa carrière. C'est le système des amis des amis à tous les étages.

En Belgique, avec beaucoup d'hypocrisie, on parvient même à appeler cela de la démocratie.


Lire plus (PDF).


mercredi 19 mars 2008

Après 282 jours, la particratie a décidé...


Après 282 jours, la particratie a décidé en Belgique.

Les Belges ont un gouvernement fédéral mais pas celui sorti des urnes lors des élections législatives de juin 2007.



Un parti politique parmis les perdants des élections législatives, le parti socialiste francophone, se retrouve dans le gouvernement fédéral.


Il est vrai qu'en Belgique, les marchandages politiques entre partis ont plus de poids que le vote et le choix des Belges, les majorités étant composées par les partis politiques hors du contrôle de la population.

Il suffit de trouver un accord politique entre partis pour faire partie d'un gouvernement, ce qui fait de la Belgique une particratie.
Les Belges n'ayant qu'à regarder la télévision et attendre que des réunions dites discrètes ou secrètes, tenues le plus souvant la nuit, leur annonce, plus ou moins vite, la bonne nouvelle de qui sera avec qui dans un gouvernement.


Dans un pays divisé entre un nord (Flandre), population majoritaire en Belgique, néerlandophone, riche et prospère et un sud, francophone minoritaire (Wallonie aux taux de chômage records), économiquement faible, dominé par le socialisme, et qui pense à maintenir fédérale la sécurité sociale, c'est le modèle politique imposé à la population Belge.

Le constat d'un pays qui n'a jamais su obtenir une unité nationale, quelle soit linguistique ou économique et qui le traduit dans son système politique.

La domination du système socialiste des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales, au sud du pays, n'apportant pas un plus de démocratie à l'ensemble.

Voici le résultat de la leçon de particratie donnée aux Belges pendant 9 mois.

Gouvernement Leterme 1er
Le Roi des Belges, Albert II, se trouve en 5ème position en partant de la gauche sur cette photo.

Composition :

Les ministres (15)

Yves Leterme (CD&V): Premier ministre
Didier Reynders (MR): vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles
Jo Vandeurzen (CD&V): ministre de la Justice et vice-Premier ministre et ministre des Réformes institutionnelles
Laurette Onkelinx (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre des Affaires sociales et de la Santé publique et vice-Première ministre
Patrick Dewael (Open Vld): ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre
Joëlle Milquet (cdH): vice-Première ministre et ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances
Pieter De Crem (CD&V): ministre de la Défense
Inge Vervotte (CD&V): ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques
Sabine Laruelle (MR): ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique
Charles Michel (MR): ministre de la Coopération au développement
Karel De Gucht (Open Vld): ministre des Affaires étrangères
Annemie Turtelboom (Open Vld): ministre en charge de la politique d’Asile et de l’Immigration
Vincent Van Quickenborne (Open Vld): ministre pour l'Entreprise et la Simplification (chargé de la modernisation de l'administration)
Marie Arena (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes
Paul Magnette (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre du Climat et de l'Energie

Les secrétaires d’Etat (7)

Etienne Schouppe (CD&V): secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au premier ministre
Carl Devlies (CD&V): secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre
Bernard Clerfayt (MR-FDF): secrétaire d'Etat, adjoint au ministre des Finances
Olivier Chastel (MR): secrétaire d'Etat chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au ministre des Affaires étrangères
Julie Fernandez-Fernandez: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) aux Personnes handicapées, adjointe à la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
Melchior Wathelet (cdH): secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des familles, adjoint à la ministre de l'Emploi
Frédéric Laloux: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) à la Lutte contre la pauvreté, adjoint à la ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
Remplacé, selon la formule consacrée "Dans son intérêt et dans celui du Parti" par le président du Parti par Jean-Marc Delizée le 20/04/2008. Lire plus (PDF).

On constate que le parti socialiste francophone (PS) qui a perdu 5 sièges au Parlement fédéral Belge, suite aux élections législatives de juin 2007, place 5 socialistes dans l'équipe Leterme 1er.

Une belle leçon de particratie donnée aux Belges...


Il serait urgent de permettre à la population Belge de choisir clairement une majorité qui gouverne au risque de voir ce pays se terminer dans l'absurdité politique.

Lire plus (PDF).
Leterme 1er (PDF).

Lien.

samedi 15 mars 2008

Un Belge sur deux pense...

Ce serait un scoop, mais on suppose qu'il y a peut-être plus d'un Belge sur deux qui pense.

A quoi peut-on bien penser dans une particratie (Belgique) qui attend encore un gouvernement fédéral 9 mois après les élections législatives de juin 2007 et qui va constater que celui-ci n'est pas celui sorti des urnes... Puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques) y a fait entrer un parti, le parti socialiste francophone, un des perdants des élections législatives de juin 2007.

Un triomphe pour la particratie, un échec pour la démocratie.

Il est vrai qu'en Belgique, le système politique est organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages.
Avec, dans le sud du pays (Wallonie dominée par le socialisme) les clans, les baronnies locales, le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions.

On se demande bien l'utilité d'encore en parler sur les plateaux de télévision, puisqu'avant les élections tout le monde va gagner et qu'après tout le monde a gagné mais qu'on ignore, dans la population, qui va aller avec qui.
Le choix des Belges ?. Le choix de quelques-uns au final, puisqu'il s'agit d'une particratie.


Mais, en pensant un peu à ceux qui disent faire de la politique en Belgique, on peut penser aussi à ce qu'ils coûtent (sans parler des multiples collaborateurs et des profusions de cabinets), bien qu'une certaine discrétion soit de mise à ce sujet.
La comparaison avec le salaire moyen des belges pourrait en laisser plus d'un pensif parmis ceux qui trouvent (avant les impôts qui vont arriver plus tard)1400 euros mensuels au bas de la fiche de paie... Sans parler des 1,5 million de Belges qui vivent dans la pauvreté (moins de 860 euros par mois pour une personne seule et 1.805 euros par mois pour une famille avec 2 enfants) : 14,7% de la population.


Le prix à payer ?. Lire plus (PDF).

Pauvreté en Belgique (PDF).

Lien.

mardi 11 mars 2008

Les élections municipales en France


Les élections municipales en France sont une bonne base de comparaison avec le "système Belge" d'inspiration socialiste des élections communales où celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu...
Comparer démocratie (France) et particratie (Belgique).


Comment fonctionnent les élections municipales en France ?.

Les modes de scrutin

Le maire est élu par les conseillers municipaux.
Ceux-ci sont élus tous les six ans au suffrage universel direct.
La taille de la population de la commune détermine le nombre des conseillers à élire ainsi que le mode de scrutin applicable.


Communes de moins de 3 500 habitants

Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin plurinominal majoritaire à deux tours.

Le dépôt d’une déclaration de candidature n’est pas prévu : aucune disposition n’interdit à un candidat de se présenter dans plusieurs communes et sur plus d’une liste dans ces communes, il n’est pas nécessaire d’être candidat pour obtenir des suffrages, aucune disposition n’interdit à une personne qui n’était pas candidate au premier tour de se présenter au second tour.

Dans les communes de moins de 2500 habitants, les candidats peuvent se présenter soit sur des listes complètes (autant de noms que de sièges à pourvoir), soit sur des listes incomplètes, soit en candidat isolé. En revanche, dans les communes de 2500 habitants et plus, les candidats doivent se présenter sur des listes complètes.

Les bulletins de vote peuvent être librement établis ou modifiés par les électeurs (panachage).
Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.

Pour être élu au premier tour de scrutin, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

Communes de 3 500 habitants et plus

Dans les communes de 3 500 habitants et plus, les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant autant de candidats que de sièges à pourvoir, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation (panachage interdit).
L’élection est acquise au premier tour si une liste recueille la majorité absolue des suffrages exprimés. Dans le cas contraire, il est procédé à un second tour.

Pour qu’une liste ait le droit de se présenter au second tour, elle doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 10 % des suffrages exprimés.
Les listes peuvent être modifiées dans leur composition et comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés. En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié.

A l’issue de l’élection, il est attribué à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de voix un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur. En cas d’égalité de voix entre les listes arrivées en tête au second tour, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée.

Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne.

Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste. Les listes qui n’ont pas obtenu 5 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à la répartition des sièges.
Si plusieurs listes ont la même moyenne pour l’attribution du dernier siège, celui-ci revient à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages.
En cas d’égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d’être proclamés élus.

Paris, Lyon, Marseille

Dans ces trois villes, des conseillers d’arrondissement sont élus en même temps que les membres du Conseil de Paris ou du conseil municipal.
Les conseillers de Paris, les conseillers municipaux de Lyon et Marseille ainsi que les conseillers d’arrondissement sont élus par secteur.
A Paris et Lyon, chaque secteur correspond à un arrondissement, à Marseille, chaque secteur regroupe deux arrondissements.


Démocratie :

France, Elections municipales (PDF)

Particratie :

Lien Belgique : voir.



lundi 3 mars 2008

Le scoop du Parti en Belgique


Dans une particratie, les choix sont ceux des partis politiques (des Présidents des partis politiques).


Ce n'est pas vraiment un scoop mais une réalité en Belgique.

Pourquoi ?.

Voici la réponse.

La démocratie en Belgique c'est, comme le confirme la récente déclaration du président du parti socialiste : "Ils ont perdus les élections. Nous avons perdus encore plus qu'eux. Nous avons conclus un accord, nous seront dans le gouvernement".

En Belgique, placer des boules avec les numéros des partis politiques dans un tambour de la loterie nationale, pour un tirage au sort de qui sera au gouvernement, serait plus rapide et plus démocratique que ce qu'ils qualifient ici d'élection.

Lire plus (PDF).

lundi 25 février 2008

Le triomphe de la particratie en Belgique

Le nord et le sud politique du pays (partis politiques flamands et francophones) préparent le triomphe de la particratie en Belgique.



La date limite pour la formation d'un gouvernement fédéral belge "définitif" ayant été fixée en mars 2008, les palabres entre partis politiques s'organisent à nouveau en Belgique.

Si, en Belgique, le vote reste obligatoire, le respect du choix de l'électeur ne l'est pas.

- Le résultat des élections législatives de juin 2007 n'a pas été suivi, après des mois de palabres entre partis politiques.

- Un gouvernement belge intérimaire a été constitué en décembre 2007, en faisant entrer le parti socialiste francophone (PS) perdant de ces élections législatives.

- La composition d'un gouvernement fédéral "définitif" se négocie entre partis politiques.

Tenir compte du résultat des élections législatives de juin 2007 n'est pas la priorité absolue en Belgique qui s'affiche clairement comme une particratie où le système des amis des amis à tous les étages a remplacé depuis longtemps le choix de la population.

Population belge qui ignore quelle sera la composition de son gouvernement fédéral, plus de 8 mois après les élections législatives de juin 2007... Lire plus (PDF).

Dans un pays où les "élections" sont des rassemblements populaires obligatoires et organisés pour mener des sondages d'opinion, les belges peuvent déclarer fièrement : "La Belgique est une démocratie, on a voté mais pas pour ça".

La situation belge est bien connue.

Si le nord du pays (Flandre) serait économiquement viable en Etat indépendant, le sud (Wallonie sous domination socialiste) ne le serait pas. Qui envisage de déclarer l'indépendance de la Wallonie ?.

Les Wallons sont donc enclins à chercher des compromis en Belgique et des alliances si la situation belge évolue : avec la France, le Grand-Duché de Luxembourg, Bruxelles (qui se trouve en région flamande de Belgique).

Ce qu'on qualifie d'évolution du fédéralisme en Belgique c'est toujours un peu plus d'éloignement et d'autonomie pour la région la plus riche de Belgique (Flandre).

Il est donc utile de constater que la Wallonie paie le socialisme qui la domine depuis des décennies et son retard de développement économique.

mercredi 16 janvier 2008

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?. (Belgique).

Dans une publication datée de janvier 2008 de la CNE (dépendant de la CSC, syndicat chrétien en Belgique), on peut lire en page 10 : "Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?" et "...nous tenons à la démocratie. Pas seulement un semblant de démocratie, qui se limiterait au rituel des élections tous les 4 ans, mais à une démocratie vivante, forte, qui signifierait que les citoyens et citoyennes décident réellement, en connaissance de cause, des règles de leur vivre ensemble."

On ne peut que souscrire à cela et constater, en Belgique, que des élections ne sont pas la garantie absolue de l'existence d'une démocratie.
Bien évidemment, on ne demande pas de vivre sans élections mais de pouvoir élire une majorité qui va gouverner, comme cela semble évident lorsqu'on parle d'élection.

En Belgique, la formation d'une majorité reste de la décision ultime des partis politiques et donne lieu à des réunions dites discrètes ou secrètes et à des marchandages entre les partis (présidents des partis) politiques.
Peut-on alors vraiment parler du choix des électeurs alors que les partis politiques peuvent faire entrer dans cette majorité n'importe quel parti ?.
Démocratie ??.
Plutôt des élections qui deviennent des sondages d'opinion,... le choix de composer une majorité étant laissé ensuite aux seuls partis politiques.

Cela devient tellement évident en Belgique qu'on peut lire, en page 16 de la même publication : "...nous ne laisserons pas le gouvernement définitif, quel qu'il soit, mettre en péril les bases de nos solidarités."

Gouvernement définitif quel qu'il soit (?).

Alors que des élections législatives ont eu lieux en juin 2007 en Belgique, ce gouvernement définitif devrait être connu en janvier 2008...
Comme il n'en est rien, on constate une affirmation de la particratie en Belgique qui a mis en place un gouvernement intérimaire puisque les partis politiques se sont montrés incapables de trouver un accord pour former un gouvernement après plus de 6 mois de marchandages après les élections législatives de juin 2007.

Qui va décider en Belgique de ce gouvernement fédéral définitif ?. Quel qu'il soit. Les partis politiques ou une élection ?.

Quels que soient les souhaits des uns et des autres, de l'extrême gauche à l'extrême droite, on constate aussi, aujourd'hui, que les Belges, comme de nombreux autres peuples, attendent la démocratie.


Lien : http://www.wallonoskova.com/journal/world/

lundi 30 avril 2007

La Belgique ?. Une particratie



La Belgique... Une particratie



"Il est plus facile en Belgique pour les Présidents des partis politiques de faire parler d'eux avant les élections que de demander l'avis de la population après..."

En Belgique politique, on aime rester entre soi en évitant de demander l'avis de la population puisque le référendum n'existe pas dans ce pays.

Particratie ? : La toute puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques). Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales,... Accords entre partis avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre,...

Généralisation du système des amis des amis à tous les étages et des copains d'abord. Clientélisme, copinages,...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti". Etc...).

De plus, le référendum (consultation populaire) n'existe pas en Belgique : le choix politique s'impose toujours. Modification de la Constitution pour l'adoption du référendum rejeté à la Chambre des Représentants par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).
Voir.

Ce qui pose la question de la réalité de la démocratie en Belgique bien que ce pays se présente comme une démocratie. En ajoutant le qualificatif représentatitive (on décide pour vous puisqu'on vous représente).
Il y reste plus facile pour certains d'aller faire visiter un ancien camp de concentration en Allemagne (socialistes) et pour d'autres de se qualifier de démocrates humanistes (parti CDH) que de voter en faveur de l'adoption du référendum au Parlement Belge...

Il est assez étonnant d'encore aller faire la file devant les sièges des partis politiques avec des demandes et des revendications lorsqu'on connaît le fonctionnement de ce système. Mais le connaît-on ?.
Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son choix ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections... Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Une consolation pour la population belge ?. Le vote est obligatoire.


P. Gillon - 24/04/2007