lundi 28 décembre 2009

Etre Wallon : le sud de Belgique du XXIe siècle

Alors que se tient en France un large débat sur l’identité nationale : qu’est-ce qu’être français ?. On pourrait se poser dans le sud de Belgique (région francophone) la question de savoir : qu’est-ce que la Wallonie ?.

Comment une région figurant parmi les plus grandes puissances économiques du monde au 19e siècle peut-elle devenir la région la plus pauvre de Belgique en une centaine d’années ?.
Le chômage. La pauvreté en croissance constante dans les anciens bassins industriels : Mons, Charleroi, Liège. Les aides financières massives de l’Europe à la Wallonie…

Cette performance a été accomplie en Wallonie. Ce qui devrait conforter ceux qui déclarent : « On sait tout faire en Wallonie ! ».

La Wallonie a perdu progressivement son importance économique parce qu’elle n’a pas su se diversifier en développant de nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) performantes. Ce que la Flandre a réalisé.

L’idéologie dominante en Wallonie s’orientant vers la lutte des classes (communisme, socialisme) et la défiance envers le patron, grand ou petit : un exploiteur qu’il fallait faire payer de haute lutte, en demandant de plus en plus.

Un climat social en Wallonie peu propice au développement d’une culture d’entreprise.

Tandis que le Parti (socialiste) oeuvrait à la multiplication des postes de fonctionnaires pour s’assurer le contrôle de cette région dont le déclin économique ne faisait que s’amplifier, la Flandre diversifiait son économie.

En Wallonie, une base sociale ouvrière en déclin était incitée à demander de plus en plus alors qu’une multitude de pistonnés et de parvenus utilisaient les cartes des partis politiques pour se placer au mieux de leurs intérêts, cumuler, vivre très confortablement.

Les partis politiques devenant en Wallonie de petites mafias avec la multiplication des clans, des baronnies locales, soutenant le système aussi inefficace que couteux des amis des amis à tous les étages.

Un déclin économique wallon supporté majoritairement par une classe populaire qui pensait être défendue par ceux qui utilisaient leur position et influence politique, acquise par le soutien de cette base populaire, pour bien placer leur famille et leurs « amis » et maintenir leurs avantages.

Le système des amis des amis engendrant la prospérité de quelques-uns,
il restait à convaincre ceux qu’on avait incités à demander de plus en plus aux ennemis de classe qu’ils devenaient trop chers, trop peu qualifiés et les victimes de la seule mondialisation de l’économie capitaliste, pour conserver leur soutien et continuer à en tirer profit (cumuler les mandats, remplir les caves à vin, acquérir des villas dans le sud de la France, etc.).

Une réussite en Wallonie.

Qui peut dire que depuis le 19e siècle les partis politiques, le Parti (socialiste) et le système des amis des amis à tous les étages n’ont rien apporté à la Wallonie ?.

Particratie (PDF).

Région Wallonne : l'humour de la réalité (PDF).

Région Wallonne : fonctionnement (PDF).

La mode chez nous (PDF).

Belgique, Wallonie, nos records : système des amis des amis à tous les étages, faillites... (PDF).

L'Economie ? (PDF).

L' Emploi ? (PDF), (2).

Le Parti (PDF).

Notre démocratie en Wallonie (PDF).

vendredi 6 novembre 2009

Démocratie à la belge







Palais Royal, Bruxelles


La Belgique est un pays divisé linguistiquement et culturellement depuis ses origines.

Les « problèmes » communautaires entre Wallons (population francophone minoritaire du sud) et Flamands (population néerlandophone majoritaire du nord) occupent une place très importante dans la vie politique belge et font quasi quotidiennement l’actualité des médias.

Cette division a conduit progressivement ce pays au fédéralisme.

Dans toute l’histoire de Belgique, la population belge n’a jamais été consultée sur ce qui constitue son avenir et ce qui détermine sa vie quotidienne, bien que la Belgique se présente comme une démocratie.

Tout le pouvoir reste dans les mains des partis politiques.

En Belgique, cela signifie dans les mains de quelques personnes dont le pouvoir est énorme : les présidents des partis politiques.

Une réalité qui s’éloigne de l’idée même de démocratie pour la remplacer par la particratie.

Cet état dirigé par la particratie conduit à ne pas savoir, après les élections, quelle sera la majorité qui va gouverner la Belgique fédérale puisque les partis politiques vont le décider entre eux, hors du contrôle du peuple, lors de réunions dites discrètes ou secrètes…

Les résultats électoraux deviennent alors des sondages d’opinion et les Belges attendent ensuite quelques semaines à plusieurs mois avant qu’on les informe du choix final des partis politiques (qui sera dans la majorité et qui sera dans l'opposition en faisant entrer, selon la volonté des présidents de partis, dans une majorité des partis qui devraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Il n’est pas vraiment étonnant de constater alors que le référendum n’a jamais été adopté en Belgique.

A quoi servirait-il puisque la population se contente d’attendre les décisions des partis politiques ?.

Parmi ces partis politiques en Belgique, les opposants les plus déterminés au référendum sont le Parti socialiste belge francophone (PS) et le Centre Démocrate humaniste (CDH, ex-parti social-chrétien) que l’on trouve très souvent en parti d’appoint pour former une majorité avec le parti socialiste.

Ce qui n’empêche pas certains de se définir comme parti de la liberté, de l’égalité et de la fraternité (PS), sauf lorsqu’il s’agit de l’appliquer au plus grand nombre en permettant le référendum…

Une population passive se contentera facilement d’un ersatz de démocratie.

Le système politique « des amis des amis à tous les étages », du népotisme, des clans, des baronnies locales et des cumulards mis en place en Belgique et particulièrement en Wallonie, dominée par le parti socialiste depuis des décennies, devraient la satisfaire pleinement.

Démocratie à la belge (PDF). Belgique de la particratie (PDF) : 1, 2

Document (PDF). Lire plus : lien.

Belgique des divisions idéologiques : anticléricalisme (Université Libre de Bruxelles) 1, 2.

Belgique de la fiscalité (PDF) : 1, 2.

Le sud de Belgique (Wallonie) des plans... (PDF).

Belgique et enseignement supérieur (PDF).

Belgique et internet (PDF).

Belgique et travail (PDF).

Belgique en spectacle (PDF), (2).

Belgique en perspectives (PDF) : 1, 2

Belgique de la neutralité (PDF).

Belgique et CV (PDF).

Convictions et socialisme en Belgique (PDF).

Belgique des amis des amis (PDF), 2.

Belgique des cumulards (PDF).

Payer en Belgique (PDF).

Taxer en Belgique (PDF).

Forem et amis des amis à tous les étages en Wallonie (PDF).

Nos amis du Parti (socialiste) en Wallonie - sud de Belgique (PDF).

Wallonie (sud de Belgique) en chiffres (PDF) : Stratégie, 1, 2

Administration en Wallonie (PDF).

Investir en Wallonie ? (PDF), le cadeau (PDF).

Travail en Wallonie ? (PDF).

Prisons en Wallonie (PDF).

Mon opinion de lecteur...


mercredi 23 septembre 2009

Du socialisme au totalitarisme


2009 sera l’année des 20 ans de commémoration de la chute du Mur de Berlin.

Deux présidents :
Brejnev (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) et Honecker (République Démocratique Allemande).




Lorsque l’Allemagne de l’Est (RDA) fut créée en 1949, elle devait être le paradis socialiste des ouvriers et des paysans sous la direction d’un parti politique Marxiste-Léniniste.

Partie des pays du bloc de l’Est soutenus par l’URSS en opposition idéologique et économique avec les pays du bloc de l’Ouest soutenus par les Etats-Unis d’Amérique dans ce qui fût appelé la Guerre froide pendant 50 ans.

Les valeurs du socialisme devaient l’emporter sur le système capitaliste de l’ennemi de classe américain.

Les ouvriers de RDA se révoltent en juin 1953 à Berlin-Est contre leur niveau de vie médiocre, la majoration massive des objectifs de travail et le mauvais fonctionnement des infrastructures. Une révolte qui sera réprimée par l’intervention des troupes soviétiques.
Un auteur Allemand écrira : "J'apprends que le gouvernement estime que le peuple à 'trahi la confiance du régime' et 'devra travailler dur pour regagner la confiance des autorités'. A ce stade, ne serait-il pas plus simple de dissoudre le peuple et d'en élire un autre ?".

Face à l’exode de plus en plus massif de sa population vers l’Ouest, en 1961, le pouvoir d’Allemagne de l’Est ordonna la construction d’un mur, le Mur de Berlin, qui allait séparer l’Allemagne de l’après deuxième guerre mondiale en deux.

Peut-on trouver frontière plus réelle entre deux idéologies et deux modes de vie ?.

Derrière le Mur, l’idée du paradis était entretenue par la propagande et l’esprit critique traqué par la police politique et la censure.
L’Ouest ne devait recevoir que les bonnes nouvelles d’un socialisme idéalisé, magnifié par sa réussite alors que le pouvoir politique se coupait de plus en plus des réalités qui forçaient le peuple à trouver des solutions dans une vie quotidienne de plus en plus marquée par les privations…

Fuir à l’Ouest, franchir le Mur devenait le moyen de trouver la Liberté. Sortir du totalitarisme.

Ce n’est qu’à la fin des années 1980 entraîné par les manifestations massives des Allemands de l’Est demandant la démocratie et la liberté que le régime à bout de souffle de la RDA s’est effondré marquant la réunification des deux Etats allemands.

Ces événements ont marqué l’Histoire de l’Europe.

Quelle importance alors qu’une petite région d’environ trois millions d’habitants située au sud de Belgique et appelée Wallonie soit passée de région la plus riche de Belgique au 19ème siècle à celui de région la plus pauvre en des décennies de socialisme ?.

Aux yeux de l’Histoire européenne cela passe inaperçu laissant cela à l’histoire d’un petit pays entouré de puissants voisins : France, Allemagne, Pays-Bas.

Que le système politique mis en place en Belgique donne un pouvoir énorme aux partis politiques (aux présidents de partis) qui peuvent composer des majorités selon leurs intérêts, les élections devenant des sondages d’opinion, prouve qu’il ne suffit pas d’avoir l’organisation d’élections dans un pays et des médias pour être en démocratie.

Il suffit de l’accepter pour... avoir la confiance des autorités.

Lire (PDF).

Particratie en Belgique : savoir plus. Lien.

Wallonie (sud de Belgique) : le Parti (PDF).

Parti, syndicat socialiste - FGTB - et travail en Belgique (PDF).

Le Parti et la bonne gestion en Belgique (PDF). Depuis des décennies... (PDF).

Nos amis... (PDF). Par ici les milliards : faire payer les Belges (PDF).

De père en fils en Belgique au service des fils et filles de nos amis du Parti (PDF).

La discrimination commence par... le système des amis des amis à tous les étages (PDF).

Travailler pour le Parti, les intercommunales des amis des amis : 1, 2 (PDF).

Pourquoi encore chercher du travail en Wallonie ? (PDF).

Méfiance en Wallonie... (PDF).

Pillage en Wallonie... (PDF). (2).

Le Mur du sud de Belgique : les cumulards, etc... (PDF).

Wallonie ?. RDA du sud de Belgique... Un drame collectif encore tabou (PDF).

Internationalisme, antimilitarisme... La Fabrique d'armes de guerre (PDF).

Choisir son école secondaire sous le contrôle du Parti... (PDF).

L'égalité en droit au royaume du systèmes des amis des amis à tous les étages (PDF).

L'emploi en Wallonie, royaume du système des amis des amis à tous les étages (PDF).

Mon fils ne trouve pas d'emploi... (PDF).

Le Parti et nos amis... (PDF).

Envie de vivre en Wallonie ? (PDF).


Mon opinion de lecteur...

jeudi 6 août 2009

Travailler en Belgique ?. Mais où ?



La Belgique ?. Un pays de fonctionnaires…

En Belgique, l’emploi public occupe une place très importante : la Belgique est un pays de fonctionnaires.

Un pays à la dette publique énorme et où une volonté politique impose des charges… énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail.

Pourquoi avoir fait le choix politique d’un emploi public aussi important en Belgique ?.

D’accumuler des charges à faire payer par l’ensemble de la population ?.

Parce qu’il faut bien placer ses amis politiques et leurs amis et amis quelque part, c’est-à-dire à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique…

Une des autres caractéristiques de la Belgique étant d’être une particratie, le système des amis des amis à tous les étages y est une institution.

Les amis des amis occupants les meilleurs places (par le népotisme, les copinages, les clans, etc.). Il n’y a pas de contradiction à voir une aristocratie, souvent de parvenus et de cumulards, choisir le moyen le plus simple pour continuer à en tirer profit : la distribution entre amis.
Ce qui conduit à augmenter les places de fonctionnaires et le pouvoir de la particratie en Belgique.

Pour ceux qui n’en font pas ou ne veulent pas en faire partie, c’est plus difficile.
Ne pas appartenir à un clan peut freiner une carrière qui n’attend que le petit coup de pouce des amis des amis pour s’épanouir dans l’attente de la bonne pension de retraite.

Il reste recommandé, particulièrement dans le sud du pays (Wallonie) sous la domination socialiste depuis des décennies - du parti socialiste belge francophone - de ne pas contrarier le système mis en place dans cette région, devenue la plus pauvre de Belgique, en ne manquant pas de s’afficher de gauche, progressiste ou marxiste et anti-impérialiste, pour les plus motivés à la promotion rapide de leurs mérites.

Les courtisans et les valets sont encore très nombreux au 21ème siècle en Wallonie…

Lire plus : Belgique et fonctionnaires (PDF). Belgique, l'Etat... (PDF).

Belgique, fisc. (PDF).

Jeunes dans le sud de Belgique... (PDF). Entre chômage et assistance publique.

Le socialisme à l'école en Belgique francophone... (PDF)

Les plans suivent les plans en Wallonie, les amis des amis aussi... (PDF)

Créer une entreprise en Belgique ? (PDF)

Belgique, la faillite virtuelle... (PDF)

La Wallonie (sud de Belgique), la Russie ! (PDF), (2)

C'est la crise !... Ce qui ne connaît pas la crise (PDF).

Travailler à LIEGE (PDF).

Parti, syndicat socialiste - FGTB - et travail en Belgique (PDF).

Le système Wallon (PDF).


L'emploi dans une entreprise d'Etat ?.

La Sonaca appartient à 88,6% à la Région Wallonne de Belgique et pour 10,3% à l'Etat fédéral belge. Lire (PDF).

Mon opinion de lecteur...

samedi 27 juin 2009

10.000 faillites en Belgique… Le succès de l’autoentrepreneur en France

Le cap des 10.000 faillites devrait être atteint en Belgique pour la fin 2009.
La crise ?.

Alors que le succès du statut de l’autoentrepreneur en France dépasse les prévisions les plus optimistes, la Belgique accumule les records de faillites* (pertes d’emplois et de richesses pour la collectivité).

La Belgique reste un pays où il est plus facile de passer des semaines (des mois) en discussions entre partis politiques pour placer les uns et les autres aux meilleures places, en constatant la dégradation continue des paramètres économiques, que d’apporter des réponses rapides, efficaces, à une situation de crise.

Dans ce pays de fonctionnaires, ceux qui ont la garantie de l’emploi seront moins sensibles aux difficultés économiques et aux licenciements qu’à la carte du parti politique qui les a mis en place ou promus au bon moment (avant les élections)…

Le malheur des uns pouvant faire le bonheur des autres, ils ne seront pas les derniers à rechercher les meilleurs prix et les bonnes affaires.

Dans le sud du pays (Wallonie) où des décennies de domination socialiste (du parti socialiste francophone) ont introduit la gauche du fric et des affaires d’argent, qui pourrait encore douter des mérites du socialisme sur les revenus et le pouvoir d’achat des amis des amis à tous les étages ?.

La recherche du bon piston y semble plus rentable que les incertitudes des créations d’entreprises, les faillites étant si nombreuses…

En fait, entreprendre dans le sud de Belgique (pour ne pas dire en Belgique) ne semble pas une initiative à suivre, sauf pour ceux qui acceptent de financer le système par inconscience ou par altruisme (certainement plus rarement).

Dommage pour les fonctionnaires, pour les amis des amis à tous les étages, pour la dette publique belge ?. On ne peut pas tout avoir.

* En 2009: 2350 indépendants ont fait faillite au cours du 1er trimestre alors que durant la même période en 2008, 1842 indépendants ont dû cesser leur activité soit une augmentation de 28%. (Lien).

Autoentrepreneur en France (PDF).

Le modèle Belge (PDF).

Les recettes fiscales en Belgique... (PDF).

Mon opinion de lecteur ?

lundi 8 juin 2009

On a gagné !


En Belgique francophone, tous les partis politiques déclarent "On a gagné".

C'est une habitude collective... Avant de se réunir (entre présidents de partis) pour décider de former une majorité, qui leur convient, parmis l'ensemble des coalitions possibles, hors du contrôle des électeurs.

Les Belges ayant participés à un grand sondage d'opinion obligatoire attendent ensuite des jours, des semaines... une majorité qui va gouverner. Mais laquelle ?. Celle décidée par les présidents des partis politiques. Ils feront entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement.
C'est la particratie qui dirige en Belgique.


Elections régionales du 7 juin 2009 en Belgique francophone (Parlement wallon).


32,77% (vote de 3,27 personnes sur 10)


23,41% (vote de 2,34 personnes sur dix)


18,54% (vote de 1,85 personnes sur 10)



16,14% (vote de 1,61 personnes sur 10)


PS : parti socialiste, MR : mouvement réformateur, Ecolo : parti écologiste, CDH : centre démocrate humaniste.

On a gagné ?.

Peut-être dire qu'il y a donc 67,23%, 6,72 personnes sur dix, qui n'ont pas voté socialiste pourrait déclencher une émeute en Wallonie et ternir la "victoire", donc il est recommandé pour 3,27 personnes sur 10 de chanter l'internationale...

Pour les autres partis politiques, le triomphe n'est pas davantage dans les chiffres.

Il n'a pas été mentionné les autres petits partis qui n'ont obtenu qu'une fraction de suffrage, mais qui ont aussi gagné parce qu'ils ont augmenté leur minime pourcentage des élections précédentes...

Qui a gagné alors ?. Lorsque les présidents des partis politiques en Belgique francophone auront choisi une majorité qui leur convient, on vous préviendra...

Une analyse sociologique des chiffres au sud de Belgique...

3,27 personnes sur dix sont favorables aux protégés du système socialiste (fonctionnaires, etc.) et ne cherchent pas un changement à une situation qui leur convient bien.

2,34 personnes sur dix pensent qu’il est possible de peut-être faire quelque chose et voudraient que ça leur rapporte aussi.

1,85 personne sur dix voit en l’écologie un peu d’air frais dans le système socialiste (aux dérives mafieuses) des clans, des baronnies locales, des cumulards… Ou une assez utopique alternative qui porterait une étiquette « de gauche ».

1,61 personne sur dix voudrait soutenir une tendance qui se présente comme centriste et humaniste tout en s’alliant préférentiellement avec ceux qui s’enrichissent depuis des décennies sur la misère sociale et les plus démunis.

Lien.

Démocratie à la Belge (3) (PDF). Démocratie à la Belge (4) (PDF).
Démocratie à la Belge (5) (PDF). Démocratie à la Belge (6) (PDF).
Démocratie à la Belge (7) (PDF). Démocratie à la Belge (8) (PDF).

Ailleurs, le 7 juin 2009 ?. Document (PDF).


vendredi 15 mai 2009

La gauche et la droite...

La gauche et la droite en Belgique, il n’y a plus que les imbéciles pour y croire ?.

Le système de vote en Belgique repose sur un scrutin proportionnel.

Les partis politiques forment des alliances, souvent en concluant des accords avant les élections pour marquer des préférences pour une majorité qui gouvernera avec untel parti plutôt qu’un autre après.

L’après élection donne lieu à des discussions, parfois longues, pour former des majorités. Les présidents des partis politiques auront le dernier mot en Belgique.

On qualifie parfois ces discussions de discrètes, voir même secrètes puisqu’on (la population) sera informés, après celles-ci, des accords conclus.

Le vote qui, ailleurs, constitue LE choix du peuple souverain devient de plus en plus symbolique en Belgique puisque les combinaisons possibles entre les partis politiques pour former des majorités sont souvent tellement nombreuses que personne ne peut dire, même après les élections, quelle majorité sera formée… avant que les présidents des partis politiques ne décident entre eux.

Une méthode qui consiste à s’entendre entre soi (quelques présidents de partis) est-elle bonne pour la démocratie ?.

On pourrait en douter, même si les convocations électorales en Belgique portent la mention « Le vote est obligatoire ».

Cette méthode incite plus politiquement à s’entendre qu’à réellement s’opposer puisqu’il va falloir en final se partager les postes à responsabilités (partager le pouvoir).

La Belgique ne sera pas le pays des grandes réformes et des oppositions entre la droite et la gauche puisqu’elle ne connaît que des gouvernements de coalition. Une sorte de carrousel où chacun à tour de rôle va s’asseoir à la table du pouvoir avec les uns et les autres.

Un manque d’information sur le fonctionnement du « système belge » conduit ceux qu’on nomme les militants à imaginer, à la base de l’édifice, le triomphe d’un parti (le leur) alors qu’on négocie au sommet les alliances avec ceux que la base considère comme ses « ennemis ».

On pourrait en rire, pour les uns, entre présidents de partis politiques, autour d’une table dans un grand restaurant alors qu’on parle de refaire le monde devant sa bière au comptoir d’un bistrot pour les autres.

Bien sûr, il n’y a rien de comparable en Belgique entre ceux qui prennent réellement les décisions et ceux qui imaginent pouvoir les prendre.

Pas plus qu’il n’y a vraiment de points communs entre le directeur général d’une entreprise et le manoeuvre.

Ce qui fait, ici bien plus qu’ailleurs, de la Belgique politique le royaume du « système des amis à tous les étages » et des cumulards porté par la base de ceux qui en ignorent le fonctionnement.

Documents : Politique en Belgique (PDF), Code électoral 2009 (PDF).

La "démocratie à la Belge" (PDF). Démocratie à la Belge (2). (PDF)

mercredi 22 avril 2009

Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

« Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour. Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Documents : Belgique, pays de pédophiles ? (PDF).

Pédopornographie à tous les étages... (PDF).

Lien.

mercredi 18 mars 2009

Belgique, le temps des faillites. Une fatalité ?



L’année 2008 aura été une année record en Belgique pour le nombre des faillites.

L’année 2009 devrait suivre la même tendance.

Février 2009 enregistre un nouveau nombre record de faillites en Belgique. Lire plus (PDF).

La Belgique, pays des divisions communautaires entre le nord et le sud, loin d’être un paradis pour les investisseurs peut-elle avoir une vraie politique économique ?.

Une « spécialité » belge reste d’imposer des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Il s’y ajoute une importante bureaucratie qui n’incite pas à travailler 6 mois d’une année pour payer charges et impôts à l’Etat.

Sans même évoquer les différences importantes de statut entre les salariés, les indépendants et les fonctionnaires. Différences qui sont largement favorables aux fonctionnaires. La Belgique pouvant être qualifiée de "pays de fonctionnaires".

Créer une petite ou moyenne entreprise en Belgique relève plus du challenge (ou de l’inconscience ?) que d’une réelle politique économique en faveur de la création de richesses par la valorisation de l’entreprise.

Avec une région sud de Belgique pauvre (Wallonie) sous la domination du parti socialiste belge francophone (PS) qui y a mis en place, depuis des décennies, les clans, les baronnies locales, le système des « amis des amis à tous les étages » aidés par l’ensemble des autres partis politiques qui ont aussi trouvé dans ce système les moyens d’un enrichissement collectif de la classe politique belge francophone sur plusieurs générations, il n’y a pas de réel incitant économique à venir apporter un soutien à ce système, si ce n’est pour profiter aussi des aides financières obtenues encore plus facilement avec le petit coup de pouce donné à ceux qui ont la bonne couleur politique…

Ce système, produit de décennies de copinages et d’intérêts personnels n’apportant pas la prospérité collective, il n’y a pas de fatalité à ce qu’il reste en place.

Ce qu'on est incapables de réaliser en Belgique, peut-on le réaliser ailleurs ?. Pourquoi pas en France ?. Lire plus (PDF).

L'autoentrepreneur en France (PDF).

Conseils de l'OCDE à la Belgique (PDF).

Chômage en Wallonie (PDF).

jeudi 26 février 2009

Le mal wallon, incurable ?




La Wallonie toujours à la traîne

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle. C'est ce que rapporte jeudi L'Echo. A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes.

Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population. Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.

Par arrondissement, c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.
BELGA - 26/02/2009

Si les auteurs de ce rapport ne se risquent à aucune explication, peut-être faut-il penser qu'il n'est pas bon de mettre en évidence ce qu'est la Wallonie depuis des décennies.

Ce qu'on sait très bien faire en Wallonie...

Et, quel est le prix à payer en Wallonie pour le "système des amis des amis à tous les étages" ?. Une institution depuis des décennies en Wallonie.

Des emplois (ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population. Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... Et aussi sur les listes électorales... Le Parti (socialiste), les clans, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages...

Là se trouve une vraie mine d'or.

Bien entendu, pourquoi réduire l'exploitation d'une source importante de bien-être pour quelques-uns ?.

Si la pauvreté atteint 17% de la population wallonne, on soulignera le sens du sacrifice des Wallons au Parti et au socialisme...

Le système socialiste en Wallonie ?.

Il faut favoriser le Parti, ensuite il faut payer pour le système des "amis des amis à tous les étages" et les "amis des amis" pourront à leur tour favoriser leurs amis... C'est la formule de base de la société socialiste en Wallonie.

Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.

Et, ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.

Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.

Document (PDF).

Lire plus.


lundi 2 février 2009

Un autre monde est possible ?...


Alors qu’a lieu en Suisse (Davos) le Forum économique mondial (FEW), à Belem, au Brésil, se tient le rassemblement de ceux qu’on nomme les altermondialistes (un autre monde est possible…).

Une opposition de nature politique et idéologique au capitalisme (les pays riches) qui serait la cause des malheurs des plus pauvres de la planète (les pays pauvres).

On peut se poser la question de comprendre pourquoi une population peut être pauvre (et souvent misérable) dans des pays , principalement en Afrique, dont le sous-sol regorge de richesses en matières premières : or, cuivre, diamant, coltan…

Ces richesses étant vendues par des Etats possédant des gouvernements et des dirigeants, à quoi peuvent bien servir les sommes obtenues ?.

Il ne semble pas que ce soit pour l’éducation (écoles, universités), la santé (hôpitaux, dispensaires), le logement d’une population vivant dans le dénuement souvent extrême et qui bénéficie de l’aide internationale y compris alimentaire.

Ces pays d'Afrique (riches) sont les victimes de leurs gouvernements et dirigeants qui ne savent pas ou ne veulent pas assurer un avenir à leurs populations. Il s’agit de politique.

Les gouvernements en place se qualifient souvent de « populaire », « national », « révolutionnaire », « de libération », « démocratique » aux idées de gauche ou marxistes là où ils s’enrichissent au détriment du peuple.

Quelques dirigeants de ces pays, formés en Europe, connaissent aussi le chemin de la Suisse et principalement celui des banques Helvétiques pour y placer les milliards de dollars détournés.

Faut-il aller camper au milieu de la foret brésilienne pour en prendre conscience ?.

Plus proche de nous, en Europe, si la politique des gouvernements ne conduit pas à des situations aussi extrêmes peut-on dire que les dirigeants soient des modèles d’efficacité ou d’honnêteté ?.

Et en Belgique ?.

Ici aussi des idées qualifiées « de gauche » servent à l’enrichissement personnel de ceux qui parlent facilement d'égalité, de solidarité et de lutte des classes.

Bien évidemment, le concept de solidarité ne peut pas nous faire oublier la multitude des profiteurs... Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.
Et ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

Se donner 10x-20x le salaire moyen des Belges c'est déjà faire partie d'un autre monde...

jeudi 29 janvier 2009

Tuer en Belgique ?. Allez-y !. C'est permis ?.


Puisque nous sommes en Belgique…

La Belgique se trouve confrontée depuis plusieurs années à des crimes particulièrement horribles dont sont victimes principalement des enfants et de jeunes adultes.

Ces actes qui ont ému l’opinion publique sont perpétrés aussi par des récidivistes qui avaient été condamnés pour des faits similaires.

La question de la peine à appliquer aux faits les plus graves se pose avec d’autant plus d’insistance que les faits se multiplient.

La Belgique n’a pas inclus la possibilité de peines incompressibles ou de perpétuité réelle pouvant sanctionner ces actes. La récidive n’est donc pas exclue.

Si on examine, en Belgique, les faits commis dans un ordre chronologique récent et par qui : Dutroux (récidiviste), Fourniret (récidiviste), Aïd Oud (récidiviste), Lhermitte, De Gelder.

On constate une majorité de récidivistes.

La Belgique reste un pays dont les établissements pénitentiaires sont surpeuplés et qui a aussi une politique de possible libération avant la fin de la peine ( y compris pour les crimes les plus graves ).

Une certaine conception de la peine que certains qualifient de gauche s’attache à donner un espoir de libération et de réinsertion. Espoir favorable pour le petit délinquant qui peut retrouver une place dans la société, mais aussi menace pour la société face aux criminels les plus dangereux puisque la récidive n’est pas exclue et conduit à mettre des vies en danger.

Il reste assez étonnant de constater que dans une société belge qui se présente souvent comme une sorte de modèle, si on écoute les propos des politiciens, ce type de situation ne soit pas traité en priorité par ces mêmes politiciens qui savent venir s’afficher lors des marches blanches ou des funérailles des victimes de ces actes où l’on répète « plus jamais ça »…

Peut-être faut-il écrire : « Puisque nous sommes en Belgique, la prison à vie reste inconcevable. La peine de mort, une atrocité sans nom à laisser aux "barbares" des Etats-Unis.
Quoi de plus logique ?.
En Belgique, le permis de tuer n'est pas réservé qu'à l'agent 007 !. »

Une condamnation d'emprisonnement à perpétuité permet, en Belgique, de demander une liberté conditionnelle après seulement quelques années*...

Une récidive avec un ou plusieurs autres crimes ?. En Belgique, allez-y c'est permis !.

*"Elle a vu sa condamnation à perpétuité confirmée [en 2009] et ne pourra pas être libérée avant 2016". Journal télévisé, affaire Lhermitte - Télévision belge francophone.

Savoir plus - Documents (PDF) : DUTROUX, FOURNIRET, AID OUD, LHERMITTE, DE GELDER.

Crimes et récidive en Belgique (PDF).

mardi 6 janvier 2009

Vous vous dites socialiste ?




Vous vous dites socialiste ?.

La question à (se) poser alors est : qu'est-ce que le socialisme ?.

Dans le sud de Belgique (Wallonie) dominé par le parti socialiste francophone (PS) depuis des décennies, il s’est mis en place le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, les clans, le népotisme, les cumulards, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries…

Nombreux sont ceux qui se disent socialistes en Wallonie pour obtenir un avantage, une nomination, un emploi à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune, dans une intercommunale, pour faire partie du système des amis des amis et en tirer profit.

Si vous déclarez, comme le bourgmestre socialiste (PS) de la ville de Bruxelles lors d’une émission diffusée par la télévision belge francophone (rtbf.be) :

« Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire l’imbécile ici qu’un autre » vous comprenez ce qu’on cherche et vient chercher dans un parti politique (ici, le parti socialiste belge francophone, PS).

Parti socialiste et socialisme : la même chose ?.

Pour ceux qui poursuivent des buts d’obtention d’avantages personnels, lier les deux (socialisme et parti) c’est s’assurer l’avantage d’un nom (le socialisme) pour favoriser leurs intérêts.

Lorsqu’on parle de Christianisme parle-t-on uniquement d’église
catholique ?.
Ou d’un parti politique qui utiliserait seulement le mot « chrétien » dans son sigle ?.

Il devient clair que pour définir le Christianisme, le Socialisme, la référence aux partis politiques n’apporte pas une réponse satisfaisante… Puisqu’on ne répond pas à la question : qu'est-ce que le socialisme ?.

Pour répondre à cette question : qu'est-ce que le socialisme ? (sans vous dire qu'il est bien ou mal de se dire "socialiste" sans d'abord savoir ce qu'est le socialisme) nous allons faire un peu d'Histoire...

Lien

mardi 23 décembre 2008

Démission du gouvernement Leterme 1er en Belgique et le système belge


Le Premier Ministre Yves Leterme a présenté au Roi la démission de son gouvernement ce 19 décembre 2008.





photo belga



Le gouvernement fédéral belge Leterme 1er : CD&V-CDH Open VLD-MR & PS est démissionnaire.

La composition de ce gouvernement fut des plus difficile.

L'entrée du parti socialiste belge francophone (PS) ne correspondait pas au résultat des élections législatives de juin 2007, le parti socialiste francophone étant un des perdants de ces élections.

Toutefois, en Belgique, le choix des Présidents des partis politiques s'impose toujours pour former des majorités.
Ce qui implique que les élections tendent à devenir de vastes sondages d'opinion qui permettent très souvent, en raison du mode de scrutin adopté en Belgique, de multiples combinaisons de partis politiques et devient une source d'instabilité politique puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques peuvent faire les majorités hors du contrôle du peuple) peut faire entrer dans une majorité un parti qui devrait se trouver dans l'opposition et inversement. La Belgique peut donc être qualifiée de "particratie".

Suivant le processus habituel, le Roi a nommé un "explorateur" pour entrevoir la composition possible d'un nouveau gouvernement. Il s'agit d'un ancien Premier Ministre flamand ayant l'expérience des chutes de gouvernement : Wilfried Martens (CD&V).

Le système politique belge étant organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages, ce processus suit son cours.

Lien.


jeudi 4 décembre 2008

Marre du système des amis des amis à tous les étages ?

Ce qui fonctionne bien... En Wallonie, nous avons le système des "amis des amis à tous les étages". Une institution. Des emplois (et ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population.

Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales : « Si le président Di Rupo pense que c'est la meilleure formule, je suis prêt à prendre la tête de liste, avec Jean-Claude à la troisième place et Willy à la dernière. C'est vrai que mon fils Frédéric (député régional) ne pourrait pas figurer sur la liste, mais il peut aller à l'Europe ! Cela fait dix ans que je suis ministre régional, tout le monde comprendra ma préférence pour ce niveau de pouvoir. »... Très certainement, pour quelques-uns, plus d'argent pour vivre mieux.

La Wallonie (dominée par le socialisme depuis des décennies) reçoit les milliards d'euros des fonds européens, période 2000-2013. Même si la prospérité a disparu avec le socialisme, elle a été remplacée par la prospérité de quelques-uns : les amis des amis.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Mons : 21,9%, Charleroi : 27%, Liège : 27,7%, Namur : 17%. Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008. Selon la même source vous ne constatez aucune diminution de la moyenne du taux de chômage en Wallonie pour la période 1998-2007 : 17,3% en 1998 et 17,4% en 2007.

Après avoir payé pendant des décennies pour le système des "amis des amis", leurs amis, leurs villas dans le sud de la France, vous croyez vraiment pouvoir trouver le changement par le système des amis des amis à tous les étages, des baronnies locales, des clans ?.

Dans cette région sud de Belgique, présentée par certains comme le "dernier pays de l’Est" (sans toutefois avoir les avantages de la très forte croissance économique et des faibles taux de chômage que connaissent aujourd’hui les anciens pays de l’Est ayant choisi l’économie de marché), si vous regardez, en Wallonie, les offres d'emplois (travail précaire) et les salaires proposés (qui incitent à rester au chômage à vie) et si vous voulez trouver bien mieux, que pouvez-vous faire ?.

Pourquoi ne pas choisir le Grand-Duché de Luxembourg ?. Vous allez de suite vous "redonner le goût du travail".

La fiscalité pratiquée chez notre voisin vous donnera aussi le "goût d'entreprendre".

Bien sûr vous pouvez attendre ici les propositions des uns : "l'abolition des allocations lors des stages d'attente", "les allocations de chômage doivent être limitées à trente-six mois" et, pourquoi pas, "conserve une allocation en s'engageant dans des travaux d'intérêt public (santé, environnement,...)".

Ou, attendre des autres la valorisation de votre travail ?… Mais, jusqu’à ce jour, aucun parti politique, parti socialiste y compris, n'a manifesté son refus de participer à un gouvernement en Belgique qui n'aurait pas la volonté de modifier radicalement cette politique d'imposer des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique.

Cela ne signifie pas prospérité pour vous.

Pendant ce temps, la rémunération de ceux qui mettront en place ces mesures sera de combien de dizaines de fois supérieure à la vôtre ?.

Vous voulez entreprendre ?.

Quémander auprès du système des amis des amis et, peut-être, obtenir un petit quelque chose, avec le bon piston pour ne pas trop attendre ?.
Et avoir l'administration fiscale au seuil de la porte...

Vous ignorez certainement qu’à quelques dizaines de kilomètres de chez vous, le taux d’impôt pour les sociétés, les artisans, est de 0% (rien à payer dans certaines régions de France. Il s'y ajoute à partir de janvier 2009 l'auto-entrepreneur, voir lien ci-dessous).

Un avantage de plus : en France, depuis 1973, les industriels et les commerçants disposent d'un régime de retraite de base aligné sur celui des salariés du privé et, depuis 2004, d'un régime complémentaire obligatoire.

Avez-vous tout compris du système des amis des amis à tous les étages ?.

Mon fils à l'Europe ?. Approfondir (PDF).

Ailleurs ?. 2008, une année record pour la création d'entreprises en France. Approfondir (PDF).

Lien - France (entreprendre).

Et pourquoi ne pas créer son propre emploi en Belgique ? (PDF).


lundi 13 octobre 2008

Camarades ! - Le système Wallon


Camarades !

Vous le savez, nous commençons nos discours comme cela. Car oui, vous le savez depuis des générations, nous sommes unis. Et nous voulons que ça continue.

Nous n’allons pas vous dire à vous : fils et filles d’ouvriers et souvent ouvriers vous-mêmes. A vous qui êtes au bas de l’échelle sociale que, comme en géométrie, c’est la base qui porte le sommet. Non, vous ne le savez que trop bien, vous ne le voyez que trop.

Nous n’allons pas vous dire que si ce que nous obtenons en 1 mois il vous faut 1 an pour l’obtenir, ce n’est pas grâce à vous que nous le devons.
A vous qui pensez qu’il faut « laisser faire ceux qui ont fait des études ». A vous qui dites que le Parti a toujours raison.
Nous n’allons pas vous le dire, car nous aimons vous voir venir avec ferveur écouter, pleins d’admiration, nos discours.

Nous n’allons pas vous dire que dans ce monde dominé par le profit, si nous n’obtenions que le salaire moyen des Belges, votre salaire, nous ne serions pas intéressés à faire de la politique. Vous ne le savez que trop bien. Nous n’allons pas vous dire cela à vous qui voyez venir les fins de mois avec anxiété loin des préoccupations de ceux qui aussi parmi nous, ont des villas dans le sud de la France ou spéculent sur l’augmentation rapide du prix des hectares de terre qu’ils viennent d’acheter chez nos camarades des pays d’Europe de l’Est convertis à l’économie libérale mondialisée.

Après toutes ces décennies de combat, nous n’allons pas vous dire qu’il suffit d’une signature, souvent la nôtre, pour vous apporter le salaire minimum à 1500 euros comme chez nos voisins d’un paradis fiscal.

De quoi aurions-nous l’air ensuite à encore chanter l’Internationale et parler de Marxisme, de lutte des classes ?.

Non, vous ne le comprenez que trop, nous vous préparons à la Victoire, au grand soir, et, nous aussi, nous avons des enfants qui attendent de prendre notre succession au Parti.
On ne peut pas ruiner les espoirs de toute une génération !.

Avec nous Camarades, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Fin du discours en chantant en choeur l’Internationale poing levé au Ciel.

Camarades ou le discours incompris - P. Gillon, 13/10/2008

Savoir plus sur le système Wallon (PDF) ? [1],

[2], [3].

Camarades !. (PDF).


Dernières nouvelles du système wallon (PDF) : (1), (2).

lundi 6 octobre 2008

Crise du Capitalisme ?


Crise du capitalisme ?

L'économie planifiée des pays socialistes ayant échoué, nous vivons aujourd'hui dans une économie libérale mondialisée où le système capitaliste domine.

Un pays, la Chine, dont le régime politique reste communiste a choisi d'adopter l'économie libérale pour assurer son spectaculaire développement.

La création de richesses et la libre entreprise sont les moteurs du développement économique mondial des dernières décennies où les institutions financières occupent une place centrale.

Les banques se sont spécialisées : banques de dépôt et d'investissement. Et, par des processus de fusions et acquisitions, ont atteint des tailles et des capacités financières de plus en plus grandes pour pouvoir trouver et garder une place sur les marchés mondiaux des capitaux.

Les produits financiers sont eux devenus de plus en plus complexes et opaques, ce qui a fait dire à certains que l'économie virtuelle prenait le pas sur l'économie réelle, bien qu'au final on manipule de l'argent.

Dans ce monde global, si un acteur bancaire important fait défaut, les autres seront plus ou moins touchés et risquent aussi de se trouver en difficulté par le mécanisme des prêts entre banques.

Un problème dont l'origine se trouve aux États-Unis peut avoir des répercussions mondiales. Ce qui est le cas actuellement.

L'État peut intervenir localement pour éviter une propagation en chaîne de la crise et assurer une relative sécurité aux épargnants des différents pays concernés.

Certains disent que cette intervention de l'État favorise le grand capital puisqu'on privatise les profits lorsque tout va bien (les banques étant des entreprises privées) et qu'on fait supporter à la collectivité le poids des pertes par l'intervention de l'État.

Si l'État n'intervenait pas pour éviter des faillites bancaires, il devrait supporter les pertes d'emploi (chômage) et une indemnisation partielle des épargnants. Ce qui pourrait coûter encore plus à la collectivité et à l'économie nationale. Rien ne prouve que dans une économie mondialisée, un État dont toutes les banques seraient nationalisées pourrait échapper aux conséquences d'une crise importante ayant son origine à l'étranger. Il faut aussi remarquer que les actionnaires, s'ils peuvent prétendre aux profits des jours fastes supportent aussi la perte de leur capital en cas de faillite ou d'effondrement des cours boursiers.

Il reste possible de demander à l'État l'augmentation du salaire minimum, des pensions de retraite, du pouvoir d'achat, une fiscalité sur le travail plus faible. La Belgique n'étant pas la mieux placée, il devrait être possible de mieux faire.

Lien (PDF).

Avez-vous le parachute doré ?. En musique .MP3, cliquez ici. Visitez le site de l'auteur.

mardi 19 août 2008

Ce qu'il faut savoir pour (bien) vivre dans le sud de Belgique


C
e qu'il faut savoir pour bien vivre en Wallonie.


Vous ne connaissez pas ou pas très bien le sud de Belgique (Wallonie) et vous aimeriez savoir ce qu'il faut absolument connaître pour bien y vivre ?.

Voici quelques conseils.

La Wallonie représente l'ancienne région industrielle riche de Belgique (au XIXe siècle). Même si, aujourd'hui, elle en est la région pauvre, on y garde sa fierté (en répétant très souvent qu'il ne faut pas régionaliser la sécurité sociale. Comment les Wallons feraient-ils aujourd'hui pour payer seuls leur sécurité sociale ?).

Cette région reste dominée par le socialisme, le parti socialiste belge francophone (1).
Même si la prospérité a disparu avec le socialisme, elle a été remplacée par la prospérité de quelques-uns : les amis des amis.

Le système des amis des amis à tous les étages mis en place depuis des décennies en Wallonie n'est rien d'autre que ce que le socialisme a mis en place partout où il a dominé. Rien d'étonnant alors à ce qu'on le retrouve dans le sud de Belgique.

Si vous voulez bien vivre, difficile de vous recommandez de ne pas en tenir compte.

Une place (obtenue en militant pour le Parti) à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, derrière un bureau pour attendre l'âge de la pension reste plus agréable que faire régulièrement le tour des agences de travail intérimaire pour obtenir du travail précaire.
Donc vous serez tenté de dire toute votre admiration pour l'égalité sociale ainsi mise en place.

Votre motivation sera alors de combattre l'impérialisme assez vigoureusement pour qu'on vous place aussi quelque part avec vos amis du Parti.
Dites régulièrement : "J'ai bien voté", "J'aime bien l'action du Parti". Même s'ils s'en mettent plein les poches par les cumuls des mandats politiques et que ce sont des vrais grands bourgeois avec villas et voitures avec chauffeur.

Vous ne manquerez pas de vous afficher au premier rang des spectateurs aux discours du 1er mai. Ne cherchez-vous pas le meilleur travail possible entouré de vos amis ?.

Ne dites jamais : "Ma place à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique, me permet les vacances d'été à Saint-Jean-Cap-Ferrat et les vacances d'hiver en Savoie" avant votre nomination et, plus prudemment encore, avant l'année de votre mise à la pension de retraite pour ne pas compromettre irrémédiablement votre carrière. Les autres le font en silence, imitez-les !.

Enfin, toujours et partout, placez dans la conversation : "Le Parti", "Nous".

Vous allez réussir et bien vivre en Wallonie, sud de Belgique.
Vous aussi vous allez "vous faire tout seul".
________________________
1. Lien

Ecoutez le texte en .MP3


jeudi 31 juillet 2008

Wallonie française ?



Personne n'ignore plus les problèmes communautaires de la Belgique. (lien)








Entre Flamands du nord et Wallons du sud du pays, il existe une différence de langue, de mentalité et de richesse économique (le sud du pays, Wallonie étant la région pauvre de Belgique).

Alors que la riche Flandre du nord revendique plus d'autonomie et affiche des sentiments nationalistes, la Wallonie parle de son refus de voir scinder la sécurité sociale et de rapprochement avec la région (riche) de Bruxelles-capitale.

Parmis les politiques wallons, personne actuellement ne semble envisager sérieusement une Wallonie indépendante.

Comment pourraient-ils gérer cette indépendance dans une région aux taux de chômage records, soumise au parti socialiste belge francophone (PS) avec les clans, les baronnies locales, le clientélisme, le népotisme et le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions ?.

Certains, minoritaires, militent pour une Wallonie française. Un rattachement à la France. Lien.

Si les problèmes communautaires en Belgique ne sont pas nouveaux, il est tout aussi vrai que le socialisme qui domine la Wallonie depuis des décennies ne lui a pas apporté la prospérité.

La France voudrait-elle des pauvres de Belgique ?.

Lire plus (PDF).

Réagir.


mercredi 30 juillet 2008

Moderniser l'Economie - France


La loi de modernisation de l'économie vient d'être votée par le Parlement français.

De quoi s'agit-il ?

Le Ministre a insisté sur les principales innovations contenues dans la loi et rappelé l'impact attendu de la loi, à savoir + 0,3% de croissance et 50.000 emplois supplémentaires par an.


Christine LAGARDE, le 23 juillet 2008
Conférence de presse du 23 juillet 2008

    Extrait du Discours de Christine Lagarde - Présentation du texte définitif de la loi de modernisation de l'économie


« La France est en mouvement » : ce n’est pas moi qui le dis, c’est le FMI dans son rapport annuel. J’en veux pour preuve le chiffre record des créations d’entreprise en 2007, avec plus de 320 000 nouvelles entreprises. Cette tendance se confirme de mois en mois, fluctuant entre 27 000 et 29 000 créations d’entreprise (en juin : 27 800) – chiffre qui tournait autour de 18 000 au début des années 2000, en période de pleine croissance mondiale !

La France est donc bien le pays des entrepreneurs – c’est d’ailleurs nous qui avons inventé le mot au XVIIIe siècle… Un rapport établi par KPMG, publié hier, le démontre encore une fois : la France est le pays le plus compétitif en Europe pour l’installation des entreprises !

Le FMI nous recommande d’accélérer. Et, en effet, c’est le moment ou jamais d’accentuer les tendances existantes vers plus de concurrence et plus d’entreprise, ce à quoi la loi de modernisation de l’économie est, comme vous le savez, entièrement consacrée.

Cette loi s’inscrit au sein d’une politique claire et déterminée, avec trois objectifs : productivité, employabilité, attractivité.

Les gains de productivité, nous les obtiendrons à la fois par le développement de l’innovation – c’est tout le but de la réforme du crédit impôt-recherche, qui en triple le montant et dote la France de la fiscalité la plus attractive de l’OCDE pour l’investissement en R&D – et par une meilleure organisation du travail – ce à quoi concourent le dispositif des heures supplémentaires ainsi que la réforme du contrat de travail.

L’employabilité, elle passait d’abord par la fusion de l’ANPE et des Assédic, qui rendra plus simple et plus efficace le marché de l’emploi, et par la loi sur les droits et devoirs des demandeurs d’emploi, que j’ai présentée devant l’Assemblée nationale la semaine dernière. J’ai également lancé la réforme de la formation professionnelle : les consultations des partenaires sociaux sont en cours, avec comme objectif d’aboutir à une loi avant la fin de l’année.

Quant à l’attractivité, cela doit rester une de nos premières préoccupations, car c’est la clé du succès de notre pays dans une économie mondialisée. Nous aurons l’occasion de proposer, dans le cadre des réformes de notre fiscalité sur lesquelles je travaille, des mesures significatives pour faire de la France un pays toujours plus attractif pour l’activité économique et la localisation des emplois.

L’été dernier, la loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat a permis de redistribuer du pouvoir d’achat aux nombreux Français qui veulent travailler plus : les heures supplémentaires sont aujourd’hui utilisées par 6 entreprises sur 10, selon les derniers chiffres pour le mois d’avril 2008. Leur volume a augmenté de 40 %. Elles bénéficient à près de 6 millions de Français.

Grâce à la possibilité d’affecter l’ISF à des PME, ce sont plus de 900 millions d’euros qui ont été collecté pour renforcer les PME françaises en fonds propres.

Demain, la loi de modernisation de l’économie permettra de libérer de nouvelles énergies et d’actionner les forces de la concurrence.

Nos perspectives de croissance, si elles ne sont pas mirobolantes, prouvent que nos réformes permettent à la France de bien résister : le FMI a ainsi relevé le mois dernier sa prévision pour la France en 2009 de + 0,2 %, alors qu’elle est restée inchangée pour la zone euro et l’Allemagne.

Le travail parlementaire a été à la mesure de l’importance de cette loi. Depuis des mois, les auditions succèdent aux réunions de travail, et je puis dire que toute la République a mis la main à la pâte pour élaborer ce texte. Nous l’avons discuté pendant plus d’un mois, sortant parfois de l’Assemblée ou du Sénat quand le soleil se levait… preuve que la France qui se lève tôt peut aussi se coucher tard !

Les deux assemblées ont considérablement amélioré notre texte, et ont démontré leur extraordinaire efficacité, à laquelle la réforme de la Constitution va enfin permettre de donner toute son ampleur.

Notre texte en est sorti plus fort, mieux équilibré, et plus précis. Je vous donnerai simplement un exemple pour chacun de ces trois points.

Plus fort : le seuil de la micro-entreprise a été relevé à 80 000 € pour les activités commerciales et à 32 000 € pour les activités de service, et indexé sur l’évolution du barème de l’impôt sur le revenu. De plus, les auto-entrepreneurs ont été exonérés de taxe professionnelle les trois premières années. La flat tax de 13 et 23 % est donc totalement flat !

...

Plus précis, enfin : les parlementaires ont intégré dans la loi de nombreuses dispositions qui étaient reportées à des ordonnances ultérieures.

Ces efforts porteront leurs fruits : cette loi va apporter à notre pays au moins + 0,3 % de croissance par an à partir de 2009 et 50 000 emplois supplémentaires par an.

Nous n’allons pas laisser cette loi rejoindre le Panthéon des lois inappliquées. Les Français nous demandent des résultats rapides. Développer la concurrence, c’est le meilleur – sinon le seul – moyen de faire pression sur les prix dans une économie libre.

Lorsque la loi de modernisation aura produit tous ses effets, le FMI estime les gains de pouvoir d’achat à 1 000 € par ménage. Il s’agit donc de ne pas traîner dans la mise en œuvre.

C’est pourquoi nous allons impliquer les parlementaires dans le suivi de la loi. Par exemple, Jean-Paul Charié va se voir confier une mission sur la convergence de l’urbanisme commercial et de l’urbanisme général.

Dès aujourd’hui, je mobilise l’ensemble des services de Bercy pour que tous les textes nécessaires à l’application des mesures de la loi soient adoptés d’ici au 1er janvier 2009. Le chantier est d’ampleur : 123 textes réglementaires à adopter, 20 ordonnances à préparer. Je réunirai tout à l’heure l’ensemble des directeurs de mes services pour leur donner cette triple consigne :

– adopter au plus vite les textes réglementaires ;

– garantir une mise en œuvre la plus simple ;

– et commencer dès maintenant à mettre en place un suivi de la loi.

En parallèle, il y a des mesures qu’il faut faire connaître de nos concitoyens, comme celle en faveur de l’auto-entrepreneur – Hervé Novelli a déjà préparé un « kit de l’auto-entrepreneur » qui sera largement diffusé. Il y a des mesures qu’il faut faire appliquer, comme la libre négociation des prix. Il y a enfin des mesures qu’il faut faire mieux comprendre, comme la généralisation du livret A à toutes les banques, favorable au logement social.

Je ne vais pas vous présenter à nouveau la loi de modernisation de l’économie dans tous ses détails. J’aimerais simplement vous rappeler quelques-uns des changements qu’elle va introduire dans la vie quotidienne des Français.

Prenons simplement l’exemple de l’auto-entrepreneur – autrement dit : de tous ceux qui veulent se mettre à leur compte sans pour autant abandonner leur métier principal, ce qui concerne 1/3 des Français et 2/3 des jeunes (source : Agence pour la création d’entreprise).

Avant, pour lancer votre activité, vous deviez vous immatriculer à un registre de publicité légale, vous affilier à un réseau consulaire, et acquitter dans la plupart des cas des cotisations sociales minimales…

Aujourd’hui, quand votre chiffre d’affaires ne dépasse pas 32 000 € pour les services et 80 000 € pour le commerce, il suffit d’une simple déclaration au centre de formalités des entreprises ou sur Internet, et de payer un taux forfaitaire unique, libératoire de l’impôt sur le revenu comme des cotisations sociales. Aucune comptabilité n’est obligatoire : vous pouvez vous contenter d’un simple livre de recettes, et d’un livre d’achats pour les activités commerciales. C’est le retour au bon sens !

Cette simplicité, nous la souhaitons aussi pour le placement préféré des Français : il sera désormais possible d’ouvrir un livret A dans n’importe quelle banque, celle où l’on a déjà son compte courant, celle au coin de la rue… Cette loi développe aussi plus de concurrence et plus de liberté dans la grande distribution pour plus de pouvoir d’achat. Elle permettra également un déploiement plus rapide du très haut débit.
...

Source : http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/croissance_847/projet_loi_modernisation_economie_1294/


NDLR : Le système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) depuis des décennies devrait trouver un peu d'inspiration dans l'exemple Français et, pourquoi pas, en inclure un peu aussi dans la propagande à diffuser lors des prochaines élections en Wallonie, qui reste une des régions pauvres d'Europe avec un PIB ( produit intérieur brut ) par habitant très inférieur à la moyenne européenne (Eurostat).

dimanche 20 juillet 2008

Fête nationale de Belgique - 21 juillet


La Belgique reste un pays divisé économiquement et linguistiquement.


La Fête de la Communauté française de Belgique a lieu le 27 septembre.
La Fête de la Communauté flamande de Belgique a lieu le 11 juillet.
La Fête de la Communauté germanophone de Belgique a lieu le 15 novembre.

Entre ces fêtes, la division politique entre le nord (Flandre) riche et prospère et le sud (Wallonie), région pauvre de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies reste de mise.

La signification d'une fête nationale belge se pose alors que l'évolution du fédéralisme voulue par les politiciens conduit à une confédération ou à une séparation entre le nord et le sud du pays.

Processus dont les Wallons (pauvres) du sud seraient les perdants, le socialisme (parti socialiste, PS) leur ayant apporté le système des amis des amis à tous les étages, les clans, les baronnies locales, le clientélisme, le népotisme et le retard de développement économique : la Wallonie étant sous domination socialiste depuis des décennies et restant la région la plus pauvre de Belgique.

Les politiciens du sud de Belgique recherchent une liaison entre la Wallonie et Bruxelles (région riche) et disent refuser que la sécurité sociale sorte des compétences de l'Etat fédéral belge.

Comment pourraient-ils assurer l'avenir de la Wallonie sans l'intervention du nord du pays, des milliards d'euros des aides européennes, de Bruxelles, cela dans une région wallonne qui se trouve de manière chronique sous la moyenne européenne ?.

Discours Royal (PDF).

Pauvres en Wallonie (sud de Belgique) - PDF.


samedi 28 juin 2008

L'ami de nos amis

L'ami de nos amis.
(Léon Lewalle)

Dans le sud de Belgique (Wallonie), il ne suffit pas d'obtenir de l'argent à chaque votes obtenu par un parti politique, il faut aussi assurer au systèmes des amis des amis à tous les étages l'avenir qu'il mérite...

Dans le système (socialiste) wallon cela signifie une administration où placer tous les amis qui seront reconnaissants en militant pour le parti et, le moment venu, par leur bon vote (avez-vous bien voté ?).
Celui de leurs intérêts pour assurer la continuité du système des amis des amis et ne pas manquer la promotion qui récompense les vrais militants qui savent sortir du lot.

Avoir une place à la ville, à la province, à la Région wallonne, dans une intercommunale, c'est l'emploi assuré à vie... Que l'ensemble de la population va devoir payer mais que ne ferait-on pas pour ses amis ?.

Le Parti va dire et redire "Lutter contre la droite" alors que des charges énormes sont imposées sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail puisque l'administration, même celle des amis des amis à tous les étages, est une charge qu'il va falloir payer.

Il faut aussi placer les personnalités du parti.

Que trouver de mieux que les places d'Administrateur, Vice-Président d'intercommunales, hôpitaux publics, et à la SMAP (aujourd'hui ETHIAS),...

Pas assez riche ?. Vous manquez de pouvoir d'achat ?. Pensez aux amis des amis...

Lire plus (PDF).

Pouvoir d'achat en Wallonie (sud de Belgique) ?. Lire plus (PDF).



mardi 3 juin 2008

Aux portes du paradis socialiste...

Voici quelques pistes de réflexions.

(1972) Rappel de théorie marxiste-léniniste : le socialisme est la societé qui fait transition entre le capitalisme et la société réellement communiste.




"Avoir un travail, les socialistes vous en donneront un.

Avoir sa part du gâteau, vous l'aurez, mais le gâteau sera à la mesure de ce que produit cette société sclérosée, et les nomenklaturistes se seront servis les premiers.

Si vous voulez votre part à la curée, vous avez intérêt que votre ticket porte le bon numéro, et cela il va falloir le mériter en vous faisant à la fois défenseur du système en général et dénigreur de tous vos rivaux particuliers dans la course aux privilèges.

Ennemi et du peuple et des autres ennemis du peuple, seul dans un monde où l'homme est un loup pour l'homme, où chacun est l'ennemi de tous -- voilà à la fois le spectre que le socialisme démonise et la prophétie que le socialisme réalise."

Lien : Les crimes du socialisme.


Question à Radio-RDA : « Y aura-t-il encore des vols dans l'Allemagne communiste ? - En principe non, parce que pendant le socialisme tout aura déjà été volé. »

(1977) Qu'est-ce que la société socialiste a emprunté aux sociétés précédentes ?
- aux sociétés esclavagistes, les relations humaines ;
- au féodalisme, les 10 000 petits chefs ;
- au capitalisme, le désir du profit et de la richesse ;
... et le communisme apprendra du socialisme l'impossibilité de bâtir une économie planifiée.

- Quelle est la différence entre la RDA et le Titanic ?
- Aucune. En bas on se noie, au milieu on danse, et tout en haut personne ne sait rien.

(Seulement de RDA et seulement des années 70 ??).

Vous savez, même avec vos amis au pouvoir, même dans un Paradis socialiste, il y aura des pauvres, des injustices et des favorisés (Vos amis!) ...

(Seulement dans le sud de Belgique, la Wallonie, des années 1980 à aujourd'hui ??). Savoir plus (PDF).

Il ne s'agit que de quelques pistes de réflexions...

Et si...

On choque les faiseurs de discours du 1er mai.
Les amis des amis sont outrés qu'on ose l'écrire.
On déplaît aux cumulards, aux pistonnés.
Quelle importance puisqu'ils leur restent le Parti ?.

Le Penseur devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer.

mercredi 21 mai 2008

Le fond de l'air est rouge

Le fond de l'air est rouge

Entre les inculpations, les démissions de mandataires publics socialistes du sud de Belgique (Wallonie), leurs inculpations et incarcérations pour escroqueries, abus de biens sociaux, faux et usage de faux sur fond de logements sociaux insalubres, de copinages, népotisme et du système des amis des amis à tous les étages,...

Qui se souvient encore du groupe musical belge telex ?.


Voici quelques titres :

-Le fond de l'air est rouge

-Moskow diskow
-Victime de la société

Quelle est la recette d'une carrière profitable en Wallonie (sud de Belgique) ?.


Wallonie (sud de Belgique)

samedi 17 mai 2008

Belgique, le silence tue

Plus de dix ans après l'affaire Dutroux et les enlèvements et assassinats d'enfants qui avaient marqué les esprits en Belgique : "Plus jamais ça".
Un nouveau drame, l'enlèvement et l'assassinat de deux autres enfants (7 et 11 ans) vient de se produire, à nouveau, en Belgique (dans la ville de Liège, au sud du pays).


La Chambre des Représentants Belge, restée muette pendant plus d'une décennie après l'affaire Dutroux, sur l'adoption des peines incompressibles qui mettraient les pédophiles criminels et autres auteurs d'actes particulièrement odieux et graves à l'écart de la société (et de la récidive) pour une longue période n'a-t-elle pas, elle aussi, une lourde responsabilité dans ces drames ?.

Le jour des funérailles, ils sont venus, ils sont tous là... les représentants, membres de la Chambre, des partis politiques belges francophones: le parti socialiste (PS), le centre démocrate humaniste (CDH), le parti écologiste (ECOLO)... Pour dire quelques mots devant les caméras de télévision... Sans grande émotion.
Lien : Document PDF, et en France ?.
Ici.

Comment la Belgique législative a-t-elle réagit à l'affaire Dutroux ?. Avant ?. Après ?.

Si on consulte le site Belge de la Chambre (
www.lachambre.be) on constate que les propositions de loi sur les peines incompressibles proviennent d'une seule famille politique. La famille libérale.

Ces propositions sont disponibles ci-dessous au format Adobe PDF.

Peines incompressibles en Belgique, propositions de loi :
1, 2, 3.

P. Gillon - 07/07/2006 - Lien
_____________________

Faire le point en 2008

En Belgique, le parti socialiste francophone (PS) s'est toujours opposé aux peines incompressibles avec l'argument que les peines étaient déjà incompressibles en Belgique !!!.
Ou que la prison à vie n'était pas une solution.
Ou que le système pratiqué aux Etats-Unis n'avait pas réduit la criminalité (sans parler de l'application de la peine de mort aux Etats-Unis considérée comme la barbarie absolue en Belgique et impossible ici).

Cela même après l'affaire Dutroux qui a ému la Belgique.

Ce qui fut repris par d'autres, y compris par certains membres de la magistrature, en vertu des principes "de gauche".


La présence de ce parti politique dans le gouvernement fédéral belge rendait donc une modification de la législation belge vers l'adoption de peines incompressibles en Belgique quasi impossible, d'autant plus avec une ministre de la justice socialiste francophone (PS).


Une réalité politique et aussi une position idéologique. Savoir plus (PDF).

Les Belges pensaient peut-être voir l'alliance politique se faire générale pour concrétiser rapidement le "plus jamais ça" de la majorité de la population après l'affaire Dutroux dans les textes de loi.

Il n'en fut rien.

La Belgique n'étant pas à la pointe en matière de tueurs en série, certains pouvaient penser avoir vécu le pire (l'affaire Dutroux).


Il n'en fut rien.

Une question : Puisqu'il n'existe pas en Belgique de peines incompressibles et de perpétuité réelle, la détention reste limitée dans le temps même pour les crimes les plus graves et les récidivistes... Quand Marc Dutroux sera-t-il libéré ?. Savoir plus (PDF).

Il reste une constante en Belgique.
La présence du parti socialiste francophone (PS) dans le gouvernement fédéral même lorsqu'il est un des perdants des élections législatives belges de juin 2007.


Personne ne pense à une modification des textes législatifs pour "plus jamais ça".



Belgique

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Belgique 27 janvier 2008
Débat "Mise au point" (émission de la télévision belge francophone) : les récidivistes sont-ils libérés trop tôt ?.

La prison inhumaine en Belgique ?. Lire (PDF).

Comment éviter la récidive ?. En France, par la loi de rétention de sûreté. Lire (PDF).
Sur initiative du Président Sarkozy.

Belgique... De l'avortement à 3 euros aux peines incompressibles

La Belgique voit se multiplier les actes criminels...

Depuis quelques années, la Belgique connaît une multiplication des actes criminels les plus graves : l'affaire Dutroux, l'affaire Lecrenier, l'affaire Fourniret, crime pour voler un lecteur MP3 à Bruxelles, crime raciste commis de sang-froid à Anvers, crime de Nathalie et Stacy à Liège, crime "gratuit" d'un jeune à Binche,...

Bien souvent ce qualificatif de crime peut-être remplacé par celui d'assassinat.
Il s'agit d'une manifestation de l'état du mal-être d'une société qui ne parviens plus à donner des limites et des objectifs clairs.

Si en Belgique on peut avorter pour 3 euros pourquoi ne pas tuer pour une cigarette, un lecteur de MP3. Ou même pour rien ?.
Le respect de la vie n'étant plus revendiqué comme une valeur fondatrice de la société belge (un thème ringard face à l'assouvissement des désirs de consommation et de bien-être immédiat).

Puisque rien ne peut (ne veut ?) empêcher l'acte, quelle réponse donner après ?.
Quelle condamnation par quel tribunal ?. Ici se pose la question de la peine et de sa durée.

Le système belge (le législateur belge) a choisi de donner un espoir, une possibilité de reclassement dans la société pour les criminels (y compris pour les auteurs des crimes les plus graves).
Ce qui expose au risque de la récidive, toujours possible, et à d'autres victimes d'un récidiviste.
On pourrait qualifier ce choix de risque imposé à la société par le législateur qui veut donner une chance au criminel.

Dans le cas des crimes les plus graves, faut-il faire prendre ce risque de récidive à la société ?.

Une condamnation à perpétuité étant synonyme en Belgique de quelques années de prison, il se pose la question des peines incompressibles ou de la perpétuité réelle.

Comment réagit-on ailleurs ?.

Aux Etats-Unis, la peine de mort reste d'application dans la majorité des Etats et la perpétuité réelle (jusqu'à la mort naturelle en prison) une réalité.

Il y a bien peu de chance qu'en Belgique on rétablisse la peine de mort et l'exécution des condamnés à mort.

Une peine de prison incompressible de 20, 30 ans reste inimaginable aux yeux de certains (barbarie ?).

Dans le cas des crimes les plus graves, n'y a-t-il pas un affront aux victimes (et à leurs familles) par une libération jugée un peu rapide de l'auteur des faits ?.
Lorsqu'on supprime une ou plusieurs vies, il est en effet assez difficile de comprendre pour la famille des victimes que l'on soit remis en liberté, en Belgique, après quelques années prison et exécuté ou devant passer le reste de sa vie en prison aux Etats-Unis.

Une peine incompressible de 20 ou 30 ans de prison avant d'examiner une possibilité de remise en liberté serait-elle incompréhensible par le législateur en Belgique ?.

Il est vrai que lorsqu'on pratique journellement en Belgique des avortements à 3 euros...


P. Gillon - 26/02/2007 - Lien

dimanche 4 mai 2008

La Censure en Belgique et en Wallonie








Censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique)

(English below)

"La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir (étatique, religieux...) sur des livres, journaux, bulletins d’informations, pièces de théâtre et films, etc., avant d’en permettre la diffusion au public.

Par extension, la censure désigne différentes formes d’atteintes à la liberté d’expression, avant et/ou après leur diffusion (censure a priori et a posteriori)".

La Wallonie est une région en retard de développement économique, dominée depuis des décennies par un système socialiste et soutenue par les milliards d'euros des fonds européens.

Le gouvernement wallon, aussi dominé par le parti socialiste, demande ces aides de l'Europe pour la période 2000-2013...

Faut-il s'étonner dans une région aux taux de chômage records (avec des pointes à plus de 25% dans les grandes villes) de la situation catastrophique de l'emploi en Wallonie ?.
Faut-il s'en étonner après des décennies de domination socialiste (du parti socialiste, PS) sur la Wallonie ?.

Pour éviter de mettre en évidence (ou simplement constater) l'échec de ce système qui a mis en place les baronnies locales, les clans, le clientélisme, le système des "amis à tous les étages", le népotisme, certains pensent à la censure.

Il reste vrai que certaines réponses obtenues suite à la mise en ligne d'un CV sur le site public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique (le Forem) peuvent laisser perplexe. En voici quelques-unes :

"Nous payons bien notre personnel mais ne pouvons payer les déplacements". Entreprise de Charleroi, 2007

"Vous n'avez jamais pensé à faire n'importe quoi ?". Dirigeant d'entreprise Dinant, 2007

"Nous somme une entreprise jeune et dynamique mais ne voulons pas payer..." Entreprise de Liège, 2007

"Il n'y a pas que le salaire qui compte". Agence d'intérim de Liège, 2007

Comme la censure ne constituera jamais une méthode acceptable mais le signe des peurs d'un pouvoir (système) sans avenir tenté par une dérive totalitaire, vous pouvez trouver le lien ici vers le fichier (PDF) des documents CV censurés (une pratique toujours actuelle) par effacements systématiques en 2004 et en 2005 par le site du Forem, leforem.be : site de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique.

Le Forem ?. Approfondir (PDF). Savoir plus (PDF).

"Pour être plus précis encore, nous vous demandons de supprimer de votre CV l'adresse du site que vous avez créé (www.WALLONOSKOVA.com)".

Service public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique - Lettre du Directeur général f.f. - 07/07/2008

La bonne méthode pour favoriser l'emploi en Wallonie en 2008 ?. Mais on peut rêver... Lien.

Censorship in Wallonia (southern of Belgium)

Wallonia is under the domination of the French-speaking Belgian socialist party since decades.

The domination of the socialist party set up a system which supports the political friends to obtain an employment.

A public service of the employment exists in Wallonia (public service named Forem).
But those that look for a job are submitted to censorship.

If they create a site web and mention it.
They can receive a letter of the director of the public service of the employment :
"To be again more precise, we ask you to suppress the address of the site web that you have created".

This demand will be sent you if the site web doesn't correspond to the political opinions of the public service of the employment.

If you don't obey.

Your data will be withdrawn from the public site of the employment and won't be more accessible to the enterprises.


Décider à la place de celui qui le présente de ce que doit contenir un CV fait partie du même processus que décider, lors des élections communales en Wallonie, que celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu... puisque le parti socialiste l'a décidé.
Ou de trouver le parti socialiste belge francophone, perdant des élections législatives belges de juin 2007, dans le gouvernement fédéral de Belgique. Lien.
Ce qui est tout sauf de la démocratie.

Pendant que les uns censurent en Wallonie (sud de Belgique), les autres disent qu'il y a pénurie...
Lire plus (PDF).


Le système socialiste des baronnies locales, des clans, des copinages, du clientélisme, des amis des amis à tous les étages au sud de Belgique ?. Lire plus (PDF). Approfondir (PDF): 1, 2, 3, 4.

Vous pouvez trouver ici (document pdf) une description de quelques pays du monde pratiquant la censure.

Dans votre magazine en Belgique. En couverture des personnalités du parti socialiste Belge francophone (PS).
Qui va être condamné ?.
Les gagne-petit et les affairistes.

Réagir


Quel modèle de société voulons-nous dans le sud
de Belgique ?


Le modèle socialiste encore cher aux marxistes d'aujourd'hui...

L'URSS fut officiellement un État fédéral, basé sur le "centralisme démocratique" regroupant quinze "Républiques soviétiques".

Le système politique, très hiérarchisé, reposait en droit sur le Conseil des ministres (Sovet ministrov), censé détenir le pouvoir exécutif, et le Parlement (Soviet suprême, Verkhovny Sovet) censé détenir le pouvoir législatif.

En pratique, la séparation des pouvoirs n'était pas respectée, car un seul parti politique fut autorisé, le Parti communiste de l'URSS (PCUS), dont le Bureau politique concentrait tous les pouvoirs et contrôlait l'État, tous les hauts fonctionnaires étant choisis parmi les "activistes" (permanents) supérieurs du Parti.

L'organisation qui maintenait la cohésion du Parti et son pouvoir absolu sur la société soviétique était la police politique, successivement nommée Tchéka, Guépéou, NKVD et KGB: cette organisation fit la singularité du modèle soviétique, imité dans l'ensemble du Pacte de Varsovie, en Chine, au Vietnam et à Cuba.

Le Parti était censé exercer la dictature du prolétariat telle que le marxisme-léninisme l'avait conçue.
En principe, le Parti était ouvert à tout citoyen qui « n'exploite pas le travail des autres, accepte le programme et les règles du Parti, milite dans une organisation du Parti et soutient toutes ses décisions », cependant l'adhésion au parti était longue, accompagnée de multiples enquêtes, et finalement élitiste, mais exclusivement sur des critères de soumission à la hiérarchie.

Ainsi, dans les années 1980, 6 % des 265 millions d'habitants étaient membres du PCUS, ce qui était loin de conférer la représentativité du peuple tant affichée.
Par contre, celui-ci compta quelque 200.000 fonctionnaires à plein temps, les apparatchiki, les « hommes de l'appareil ».

Ce que Michaël Voslenski a désigné par le terme populaire soviétique de "Nomenklatura" était composée de ces apparatchiki, des membres de la police politique, des hauts gradés de l'armée, des chefs du Parti et de leur parentèle.
L'ensemble de cette nouvelle classe sociale que Jean-François Revel a qualifiée de bourgeoisie rouge, mais que les trotskistes préfèrent appeller bureaucratie, bénéficiait de privilèges : accès au traiteur d'état à domicile permettant d'échapper à la pénurie alimentaire et aux files d'attente, logements décents, priorité pour acheter des véhicules ou des équipements ménagers, places dans les stations de vacances, écoles de qualité pour les jeunes, hôpitaux parfaitement équipés, possibilité de voyager à l'étranger, accès aux médias internationaux et aux films étrangers, possibilité de détenir des devises.

La structure du Parti doublait la structure de l'État : si à chaque niveau il y avait des organes étatiques qui semblaient exercer le pouvoir, ces organes étaient contrôlés par le PCUS, et donc par son responsable à chaque niveau, lequel prenait ses ordres de l'échelon supérieur, jusqu'à arriver au secrétaire général du Parti, poste rendu par Staline le plus important de toute l'Union soviétique.

Au sommet de l'État se situaient donc le Soviet suprême, avec son organe exécutif, le Præsidium, ainsi que la Cour suprême et le Procureur de l'Union soviétique.
Ces trois magistratures étant en principe sous le contrôle des deux chambres législatives.
Le Conseil des ministres supervise une quantité de commissions et de services, dont le nombre et les attributions changent à intervalles, mais qui sont des organes plus importants que les ministères des Républiques.

Au sommet du Parti, le Secrétaire général, dont le titre est modeste mais le pouvoir beaucoup plus grand que celui du Président du Praesidium du Soviet suprême de l'Union soviétique dont le titre est purement honorifique, et plus grand que celui du Président du Conseil des ministres (Premier ministre) de l'URSS.
Au-dessous de lui, par ordre d'autorité décroissante viennent le Politburo, le Secrétariat et le Comité central.
Au-dessous encore le Congrès du PCUS, puis les Comités centraux, les Secrétariats et les Conférences provinciales représentent l'échelon suivant.
Un degré plus bas viennent les Comités, Secrétariats et Conférences de district.
Enfin, constituant la base de la pyramide, les secrétariats, bureaux et cellules locales.

Le Parti déterminait la politique à suivre que l'État devait exécuter.

La tâche des fonctionnaires du gouvernement consistait à mettre en application les décisions du Parti, c'est-à-dire du Politburo et du Comité central.
Cette méthode avait un avantage : contrairement à ce qui se passa en Occident, ceux qui font la politique sont ainsi déchargés des besognes de routine. Nikita Khrouchtchev a été le premier chef soviétique à cumuler les titres du Premier secrétaire du PCUS et celui du président du Conseil des ministres de l'URSS.
Quant à Léonid Brejnev, il fut en même temps Premier secrétaire (depuis 1966, secrétaire général) du PCUS et président du Praesidium du Soviet suprême de l'URSS (de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982).

En 1990, Gorbatchev sera le premier et dernier dirigant soviétique à prendre le poste de Président de l'URSS.
Source : Wikipédia

Aujourd'hui en Wallonie, sud de Belgique, lorsqu'on parle du Parti ( socialiste francophone, PS ) on se trouve encore proche de vouloir se rapprocher de ce modèle.

La censure ailleurs dans le monde...

Interdire les sites de dissidents politiques, filtrer la blogosphère, poursuivre les auteurs de textes critiques à l’égard du pouvoir : tous les moyens sont bons pour censurer Internet dans les pays où la liberté d’expression n’existe pas. Une dizaine de pays, dont la Chine, pratique la censure sur la toile. Tour d’horizon de ces web-dictatures politiques.

Plus de 10 pays censurent la toile en Afrique, au Proche-Orient et en Asie

Selon un rapport de Reporters Sans Frontières, une dizaine de pays pratique la censure sur Internet pour des raisons politiques :

- Pays d’Afrique du nord : Egypte, Tunisie.
- Pays de l’Est et du Caucase : Biélorussie, Ouzbékistan, Turkménistan.
- Pays du Moyen-Orient : Iran, Syrie, Arabie Saoudite.
- Pays d’Asie : Birmanie, Chine, Corée du Nord, Vietnam.
- Pays d’Amérique latine : Cuba.

Selon les pays, les motifs et les thèmes censurés varient

En Syrie, la censure touche essentiellement les sujets relatifs à la minorité kurde, combattue par le régime. En Ouzbékistan, tous les sites traitant des droits de l’homme sont bloqués.

En Iran, près de 10 millions de sites internet ont été jugés immoraux, notamment ceux qui traitent du droit des femmes. Leur accès a été bloqué par les autorités.

En Arabie Saoudite, les sites et les blogs d’opposition sont interdits, ceux consacrés à Israël sont censurés, tout comme les forums parlant de l’homosexualité.

En Egypte, le pouvoir surveille les publications en ligne qui concernent les Frères musulmans.

En Tunisie, les cybercafés sont contrôlés par l’Etat

En voyage en Tunisie, Nicolas Sarkozy a affirmé que “l’espace des libertés progresse”. C’est faux. Comme l’a souligné le journal Le Monde, dans son éditorial du 30 avril intitulé “Mauvaise manière”, aucune ONG, aucun observateur n’a évoqué une amélioration des libertés publiques en Tunisie.

S’agissant de la censure politique sur Internet, le régime tunisien est parmi les plus durs. Même si le gouvernement a mené depuis quelques années une politique de développement d’Internet (connexion gratuite dans les écoles, ouverture de cybercafés), celle-ci est étroitement contrôlée par le pouvoir.
Par exemple, chaque fournisseur d’accès internet (FAI) doit fournir la liste de ses abonnés et leurs coordonnées aux autorités.
Quant aux propriétaires de cybercafés, ils ont l’obligation légale de surveiller leurs clients au nom de la sûreté de l’Etat. Ils doivent veiller à ce que les sites visités ne troublent pas l’ordre public et sont pénalement responsables en cas de manquement à leur devoir. En définitive, l’Etat contrôle les cybercafés, dont les ordinateurs sont dotés de logiciels de filtrage.

Les procès contre les dissidents se multiplient

Selon Reporters Sans Frontières, le nombre d’internautes dissidents emprisonnés ne cesse d’augmenter.

En Chine, plus de 50 dissidents sont actuellement en prison pour avoir publier sur Internet des textes hostiles au pouvoir.

Au Vietnam, neuf internautes seraient actuellement en prison pour avoir simplement critiqué le pouvoir : les peines de prison varient de 3 à 5 ans.

En Malaisie, alors que le pouvoir avait fait voter une loi garantissant la liberté d’expression sur Internet, plusieurs procès ont été ouverts ces derniers temps pour diffamation.

L’objectif affiché est d’instaurer un climat de défiance et de peur chez les blogueurs pour qu’ils s’autocensurent.

Corée du Nord, Turkménistan, Iran : la censure la plus dure

Plus le pays est grand, plus la censure est difficile. Mais dans certains pays, l’accès à Internet est quasiment impossible.
Ainsi, en Corée du Nord, l’une des dictatures les plus dures au monde, seuls quelques fonctionnaires ont un accès Internet.
En Iran, le haut débit est interdit.
Au Turkménistan, la grande majorité de la population n’a pas accès à Internet et les rares foyers connectés ne peuvent surfer que sur un nombre réduit de sites internet.

Il y a donc bien une fracture numérique entre les e-démocraties et les cyber-dictatures.

La censure pratiquée par certains pays montre à quel point Internet est devenu un instrument incontournable au service de la liberté d’expression. Mais paradoxalement, alors que les démocraties occidentales encouragent l’accès au haut débit, de nombreuses entreprises occidentales se rendent complices de cette censure en fournissant les moyens technologiques aux dictatures pour filtrer et contrôler la toile.

———————————————————————————————–
- Sylvie Kauffmann, “La censure sur Internet : Etats contre cyberdissidents”, Le Monde, 29 Août 2007
- RSF veut la libération des cyberdissidents vietnamiens, Nouvelobs, 24 avril 2008

Source : Politique.net

Read here in Foreign Languages.



jeudi 1 mai 2008

Mai 68 - Mai 2008



"Ce sont ceux qui ont fait Mai 68 qui exploitent ceux qui sont nés après."
P. Gillon - 27/09/2006

Mai 68 a laissé des slogans. En voici quelques-uns.

L'ennemi du mouvement, c'est le scepticisme. Tout ce qui a été réalisé vient du dynamisme qui découle de la spontanéité.

L'émancipation de l'homme sera totale ou ne sera pas.

Abolition de l'aliénation. Abolition de la société des classes.



Attention : les arrivistes et les ambitieux peuvent se travestir en "socialards".

Baisez-vous les uns les autres sinon ils vous baiseront.

Un bon maître nous en aurons dès que chacun sera le sien.

Ceux qui parlent de révolution et de lutte des classes sans se référer à la réalité quotidienne parlent avec un cadavre dans la bouche.

Consommez plus, vous vivrez moins.

Elections pièges à cons.

Est prolétaire celui qui n'a aucun pouvoir sur l'emploi de sa vie quotidienne et qui le sait.

Il est douloureux de subir les chefs, il est encore plus bête de les choisir.

Je ne suis au service de personne, le peuple se servira tout seul.

La liberté, c'est la conscience de la nécessité.

Mai 2008 en Belgique

Les partis politiques se sont enrichis et ont mis en place la particratie et le système des amis des amis à tous les étages pour se partager les meilleures places.

Ils sont encore nombreux à écouter (obéir au Parti) et venir applaudir les discours prononcés le 1er mai par ceux qui se disent socialistes, amis du peuple, mais dont les revenus les placent du côté de la barrière sociale occupée par les plus nantis de la société... alors qu'une volonté politique impose des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique.
Lire plus (PDF). Découvrir la Belgique : lien.

Le sud de Belgique (la Wallonie aux taux de chômage records) dominé par le socialisme, le parti socialiste, depuis des décennies restant la région la plus pauvre de Belgique.
La solidarité, on y gagne tous...

Si vous dites aussi comme le président du parti socialiste le 1er mai:

"Le Bifteck à 12 euros le Kg ;
Le filet de cabillaud 21 euros/kg ;
Le lait semi écrémé à 0.80 euro/litre,
Le pain gris à 1.9 euros pour 800gr
Le litre de diesel à 1,2 euros à Makro à Lodelinsart
Ca suffit ! Les gens n'en peuvent plus !".

Savoir quel est le prix à payer à la particratie et au système des amis des amis à tous les étages en Belgique ?. Lire ici (PDF).

La particratie et le système des amis des amis à tous les étages. Ca suffit ?. Les gens n'en peuvent plus ?.

Vous êtes en face d'une force. Prenez garde de déclencher la guerre civile par votre résistance.
Mai 68

lundi 21 avril 2008

Les pions du Parti


Dans une particratie où le pouvoir est aux mains de quelques-uns (les présidents des partis politiques), que reste-t-il aux autres ?.


S'attirer les faveurs du chef, être un bon petit soldat (qui n'existe et n'existera que pour et par le Parti), qui sera remarqué et, un jour, récompensé.
Donc, devenir un pion.


La règle de base ?. "Je ferai ce que mon parti me dira de faire". Il ne faut jamais la transgresser.

Lorsque vous obtiendrez un peu d'autonomie, si vous devenez bourgmestre d'une ville importante (Bruxelles), vous pourrez peut-être aussi déclarer à la télévision Belge francophone : "Il vaut mieux que ce soit moi qui vienne faire le con ici qu'un autre". Preuve que vous comprenez et maîtriser la situation.

Le rôle des petites gens ?.

En échange de la promesse d'un logement social, d'une place à la ville, à la province, à la commune, dans une intercommunale, d'un piston pour le fils ou la fille,... Beaucoup sont prêts à coller et distribuer vos affiches électorales, parler du Parti, vous servir de marchepied.
Vous allez pouvoir en retirer des avantages financiers, vous constituer une réserve de partisans qui sera utile pour monter dans le Parti et placer vos amis.
Réussir au Parti ce que vous n'avez jamais réussi ailleurs...


Il faut un moteur pour assurer sa carrière. C'est le système des amis des amis à tous les étages.

En Belgique, avec beaucoup d'hypocrisie, on parvient même à appeler cela de la démocratie.


Lire plus (PDF).


mercredi 19 mars 2008

Après 282 jours, la particratie a décidé...


Après 282 jours, la particratie a décidé en Belgique.

Les Belges ont un gouvernement fédéral mais pas celui sorti des urnes lors des élections législatives de juin 2007.



Un parti politique parmis les perdants des élections législatives, le parti socialiste francophone, se retrouve dans le gouvernement fédéral.


Il est vrai qu'en Belgique, les marchandages politiques entre partis ont plus de poids que le vote et le choix des Belges, les majorités étant composées par les partis politiques hors du contrôle de la population.

Il suffit de trouver un accord politique entre partis pour faire partie d'un gouvernement, ce qui fait de la Belgique une particratie.
Les Belges n'ayant qu'à regarder la télévision et attendre que des réunions dites discrètes ou secrètes, tenues le plus souvant la nuit, leur annonce, plus ou moins vite, la bonne nouvelle de qui sera avec qui dans un gouvernement.


Dans un pays divisé entre un nord (Flandre), population majoritaire en Belgique, néerlandophone, riche et prospère et un sud, francophone minoritaire (Wallonie aux taux de chômage records), économiquement faible, dominé par le socialisme, et qui pense à maintenir fédérale la sécurité sociale, c'est le modèle politique imposé à la population Belge.

Le constat d'un pays qui n'a jamais su obtenir une unité nationale, quelle soit linguistique ou économique et qui le traduit dans son système politique.

La domination du système socialiste des amis des amis à tous les étages, des clans, des baronnies locales, au sud du pays, n'apportant pas un plus de démocratie à l'ensemble.

Voici le résultat de la leçon de particratie donnée aux Belges pendant 9 mois.

Gouvernement Leterme 1er
Le Roi des Belges, Albert II, se trouve en 5ème position en partant de la gauche sur cette photo.

Composition :

Les ministres (15)

Yves Leterme (CD&V): Premier ministre
Didier Reynders (MR): vice-Premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles
Jo Vandeurzen (CD&V): ministre de la Justice et vice-Premier ministre et ministre des Réformes institutionnelles
Laurette Onkelinx (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre des Affaires sociales et de la Santé publique et vice-Première ministre
Patrick Dewael (Open Vld): ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre
Joëlle Milquet (cdH): vice-Première ministre et ministre de l'Emploi et de l'Egalité des chances
Pieter De Crem (CD&V): ministre de la Défense
Inge Vervotte (CD&V): ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques
Sabine Laruelle (MR): ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique
Charles Michel (MR): ministre de la Coopération au développement
Karel De Gucht (Open Vld): ministre des Affaires étrangères
Annemie Turtelboom (Open Vld): ministre en charge de la politique d’Asile et de l’Immigration
Vincent Van Quickenborne (Open Vld): ministre pour l'Entreprise et la Simplification (chargé de la modernisation de l'administration)
Marie Arena (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes
Paul Magnette (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007): ministre du Climat et de l'Energie

Les secrétaires d’Etat (7)

Etienne Schouppe (CD&V): secrétaire d'Etat à la Mobilité, adjoint au premier ministre
Carl Devlies (CD&V): secrétaire d'Etat à la Coordination de la lutte contre la fraude, adjoint au premier ministre
Bernard Clerfayt (MR-FDF): secrétaire d'Etat, adjoint au ministre des Finances
Olivier Chastel (MR): secrétaire d'Etat chargé de la Préparation de la Présidence européenne, adjoint au ministre des Affaires étrangères
Julie Fernandez-Fernandez: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) aux Personnes handicapées, adjointe à la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique
Melchior Wathelet (cdH): secrétaire d'Etat au Budget et à la Politique des familles, adjoint à la ministre de l'Emploi
Frédéric Laloux: secrétaire d'Etat (PS - parti perdant des élections législatives Belges de juin 2007) à la Lutte contre la pauvreté, adjoint à la ministre de l'Intégration sociale, des Pensions et des Grandes villes.
Remplacé, selon la formule consacrée "Dans son intérêt et dans celui du Parti" par le président du Parti par Jean-Marc Delizée le 20/04/2008. Lire plus (PDF).

On constate que le parti socialiste francophone (PS) qui a perdu 5 sièges au Parlement fédéral Belge, suite aux élections législatives de juin 2007, place 5 socialistes dans l'équipe Leterme 1er.

Une belle leçon de particratie donnée aux Belges...


Il serait urgent de permettre à la population Belge de choisir clairement une majorité qui gouverne au risque de voir ce pays se terminer dans l'absurdité politique.

Lire plus (PDF).
Leterme 1er (PDF).

Lien.

samedi 15 mars 2008

Un Belge sur deux pense...

Ce serait un scoop, mais on suppose qu'il y a peut-être plus d'un Belge sur deux qui pense.

A quoi peut-on bien penser dans une particratie (Belgique) qui attend encore un gouvernement fédéral 9 mois après les élections législatives de juin 2007 et qui va constater que celui-ci n'est pas celui sorti des urnes... Puisqu'on ("On" c'est-à-dire les présidents des partis politiques) y a fait entrer un parti, le parti socialiste francophone, un des perdants des élections législatives de juin 2007.

Un triomphe pour la particratie, un échec pour la démocratie.

Il est vrai qu'en Belgique, le système politique est organisé pour le triomphe de la particratie à tous les étages.
Avec, dans le sud du pays (Wallonie dominée par le socialisme) les clans, les baronnies locales, le système des amis des amis à tous les étages érigés en institutions.

On se demande bien l'utilité d'encore en parler sur les plateaux de télévision, puisqu'avant les élections tout le monde va gagner et qu'après tout le monde a gagné mais qu'on ignore, dans la population, qui va aller avec qui.
Le choix des Belges ?. Le choix de quelques-uns au final, puisqu'il s'agit d'une particratie.


Mais, en pensant un peu à ceux qui disent faire de la politique en Belgique, on peut penser aussi à ce qu'ils coûtent (sans parler des multiples collaborateurs et des profusions de cabinets), bien qu'une certaine discrétion soit de mise à ce sujet.
La comparaison avec le salaire moyen des belges pourrait en laisser plus d'un pensif parmis ceux qui trouvent (avant les impôts qui vont arriver plus tard)1400 euros mensuels au bas de la fiche de paie... Sans parler des 1,5 million de Belges qui vivent dans la pauvreté (moins de 860 euros par mois pour une personne seule et 1.805 euros par mois pour une famille avec 2 enfants) : 14,7% de la population.


Le prix à payer ?. Lire plus (PDF).

Pauvreté en Belgique (PDF).

Lien.

mardi 11 mars 2008

Les élections municipales en France


Les élections municipales en France sont une bonne base de comparaison avec le "système Belge" d'inspiration socialiste des élections communales où celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu...
Comparer démocratie (France) et particratie (Belgique).


Comment fonctionnent les élections municipales en France ?.

Les modes de scrutin

Le maire est élu par les conseillers municipaux.
Ceux-ci sont élus tous les six ans au suffrage universel direct.
La taille de la population de la commune détermine le nombre des conseillers à élire ainsi que le mode de scrutin applicable.


Communes de moins de 3 500 habitants

Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin plurinominal majoritaire à deux tours.

Le dépôt d’une déclaration de candidature n’est pas prévu : aucune disposition n’interdit à un candidat de se présenter dans plusieurs communes et sur plus d’une liste dans ces communes, il n’est pas nécessaire d’être candidat pour obtenir des suffrages, aucune disposition n’interdit à une personne qui n’était pas candidate au premier tour de se présenter au second tour.

Dans les communes de moins de 2500 habitants, les candidats peuvent se présenter soit sur des listes complètes (autant de noms que de sièges à pourvoir), soit sur des listes incomplètes, soit en candidat isolé. En revanche, dans les communes de 2500 habitants et plus, les candidats doivent se présenter sur des listes complètes.

Les bulletins de vote peuvent être librement établis ou modifiés par les électeurs (panachage).
Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.

Pour être élu au premier tour de scrutin, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

Communes de 3 500 habitants et plus

Dans les communes de 3 500 habitants et plus, les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant autant de candidats que de sièges à pourvoir, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation (panachage interdit).
L’élection est acquise au premier tour si une liste recueille la majorité absolue des suffrages exprimés. Dans le cas contraire, il est procédé à un second tour.

Pour qu’une liste ait le droit de se présenter au second tour, elle doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 10 % des suffrages exprimés.
Les listes peuvent être modifiées dans leur composition et comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, sous réserve que celles-ci ne se présentent pas au second tour et qu’elles aient obtenu au premier tour au moins 5 % des suffrages exprimés. En cas de modification de la composition d’une liste, l’ordre de présentation des candidats peut également être modifié.

A l’issue de l’élection, il est attribué à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de voix un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur. En cas d’égalité de voix entre les listes arrivées en tête au second tour, ces sièges sont attribués à la liste dont les candidats ont la moyenne d’âge la plus élevée.

Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne.

Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste. Les listes qui n’ont pas obtenu 5 % des suffrages exprimés ne sont pas admises à la répartition des sièges.
Si plusieurs listes ont la même moyenne pour l’attribution du dernier siège, celui-ci revient à la liste qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages.
En cas d’égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d’être proclamés élus.

Paris, Lyon, Marseille

Dans ces trois villes, des conseillers d’arrondissement sont élus en même temps que les membres du Conseil de Paris ou du conseil municipal.
Les conseillers de Paris, les conseillers municipaux de Lyon et Marseille ainsi que les conseillers d’arrondissement sont élus par secteur.
A Paris et Lyon, chaque secteur correspond à un arrondissement, à Marseille, chaque secteur regroupe deux arrondissements.


Démocratie :

France, Elections municipales (PDF)

Particratie :

Lien Belgique : voir.



lundi 3 mars 2008

Le scoop du Parti en Belgique


Dans une particratie, les choix sont ceux des partis politiques (des Présidents des partis politiques).


Ce n'est pas vraiment un scoop mais une réalité en Belgique.

Pourquoi ?.

Voici la réponse.

La démocratie en Belgique c'est, comme le confirme la récente déclaration du président du parti socialiste : "Ils ont perdus les élections. Nous avons perdus encore plus qu'eux. Nous avons conclus un accord, nous seront dans le gouvernement".

En Belgique, placer des boules avec les numéros des partis politiques dans un tambour de la loterie nationale, pour un tirage au sort de qui sera au gouvernement, serait plus rapide et plus démocratique que ce qu'ils qualifient ici d'élection.

Lire plus (PDF).

lundi 25 février 2008

Le triomphe de la particratie en Belgique

Le nord et le sud politique du pays (partis politiques flamands et francophones) préparent le triomphe de la particratie en Belgique.



La date limite pour la formation d'un gouvernement fédéral belge "définitif" ayant été fixée en mars 2008, les palabres entre partis politiques s'organisent à nouveau en Belgique.

Si, en Belgique, le vote reste obligatoire, le respect du choix de l'électeur ne l'est pas.

- Le résultat des élections législatives de juin 2007 n'a pas été suivi, après des mois de palabres entre partis politiques.

- Un gouvernement belge intérimaire a été constitué en décembre 2007, en faisant entrer le parti socialiste francophone (PS) perdant de ces élections législatives.

- La composition d'un gouvernement fédéral "définitif" se négocie entre partis politiques.

Tenir compte du résultat des élections législatives de juin 2007 n'est pas la priorité absolue en Belgique qui s'affiche clairement comme une particratie où le système des amis des amis à tous les étages a remplacé depuis longtemps le choix de la population.

Population belge qui ignore quelle sera la composition de son gouvernement fédéral, plus de 8 mois après les élections législatives de juin 2007... Lire plus (PDF).

Dans un pays où les "élections" sont des rassemblements populaires obligatoires et organisés pour mener des sondages d'opinion, les belges peuvent déclarer fièrement : "La Belgique est une démocratie, on a voté mais pas pour ça".

La situation belge est bien connue.

Si le nord du pays (Flandre) serait économiquement viable en Etat indépendant, le sud (Wallonie sous domination socialiste) ne le serait pas. Qui envisage de déclarer l'indépendance de la Wallonie ?.

Les Wallons sont donc enclins à chercher des compromis en Belgique et des alliances si la situation belge évolue : avec la France, le Grand-Duché de Luxembourg, Bruxelles (qui se trouve en région flamande de Belgique).

Ce qu'on qualifie d'évolution du fédéralisme en Belgique c'est toujours un peu plus d'éloignement et d'autonomie pour la région la plus riche de Belgique (Flandre).

Il est donc utile de constater que la Wallonie paie le socialisme qui la domine depuis des décennies et son retard de développement économique.

vendredi 15 février 2008

Belgique, la démocratie confisquée


"La Belgique est un pays où on abreuve la population du nord au sud de perpétuelles gesticulations politiques...".
Peut-être pour voir qui aura le premier le courage de dire stop mais le référendum n'y existe pas.

La Belgique est un pays divisé.

Même si certains parlent de Belgique unitaire, il n'en reste plus rien dans la réalité politique : un gouvernement wallon, un gouvernement flamand, un gouvernement pour la région de Bruxelles, un gouvernement fédéral.
Des demandes multiples pour plus d'autonomie et de perpétuelles réformes de l'Etat.
Tout cela pour un pays d'environ 10 millions d'habitants...

Il existe un mal belge.

Celui de vivre dans un pays divisé et d'y vivre sous la domination (la toute puissance) des partis politiques (des présidents des partis politiques).
Vivre dans une particratie et dans le système des amis des amis à tous les étage (le sud du pays, la Wallonie dominée par le socialisme depuis des décennies étant un modèle du genre).

La division belge se présente comme géographique, linguistique et économique entre le nord du pays (la Flandre néerlandophone) et le sud (la Wallonie francophone).
Avec le nord dominant l'économie et le sud, en retard de développement économique avec des taux de chômage records et sous la domination du parti socialiste depuis des décennies.

Il y a bien longtemps que la Wallonie a perdu sa puissance économique (c'est un souvenir du 19ème siècle et du début du 20ème siècle) et peine à garder un semblant d'économie avec l'assistance des millards d'euros des aides européennes (période 2000-2013).
Il est donc exact de dire que les wallons sont assistés, même si cela ne favorise pas leur ego.

D'autres régions d'europe ont obtenus des aides financières de l'Europe.
C'est le cas de l'Irlande qui a enregistré une croissance économique remarquable avec un taux de chômage actuel quasi nul, donc le plein emploi.
On ne peux pas en dire autant de la Wallonie (sud de Belgique).
Il semble plus facile pour un Ministre-Président de la région Wallonne de démissionner suite à l'inculpation et l'incarcération d'un ami de trente ans pour abus de biens sociaux que d'y apporter la prospérité.
Il manque dans cette région le dynamisme (ses taux de chômage records le prouve) qui pourrait essayer de rivaliser un peu avec le nord du pays.

Le socialisme avec son système des amis des amis à tous les étages, les clans, les baronnies locales, le clientélisme, le népotisme se présente comme une grande bureaucratie dans une région de fonctionnaires (pour ne pas dire de pistonnés qui attendent souvent la pension assis derrière un bureau et de fils et filles de untel ou untel des partis untel ou untel, toujours bien placé par et dans le parti).

L'ensemble de la population (passive, comme le courage manque) regarde le spectacle des tribulations politiques accompagnées des promesses, inculpations, incarcérations, démissions de mandataires publics socialistes et scandales multiples.

Que faire ?.

La démocratie (peut-on encore parler de démocratie en Belgique ?) se trouve confisquée par les partis politiques.
Pour rendre cette confisquation moins visible ?.
On organise (avec hypocrisie) la quinzaine de la démocratie.
Avec quelques questions : Pourquoi assiste-t-on à une augmentation des votes pour les partis d'extrême droite ?. Qu'est-ce qui crée ce sentiment de peur et de désarroi ?.

On peut trouver dans la publication Solidaris, n°4 - Août 2006, de la FMSS (mutualité socialiste et syndicale) ces questions posées à Jérôme Jamin, chercheur à l'Université de Liège (Wallonie), à la veille des élections communales d'octobre 2006.

Réponse : "Il y a plusieurs raisons, mais je pense que le régime politique de notre pays engendre en partie ce sentiment de désarroi. Chez nous les partis politiques ont un pouvoir démesuré et finalement ce ne sont pas les élus qui font la politique, mais les partis. Si par exemple une partie de la population veut sanctionner un élu lors d'un vote, cela n'est pas toujours efficace parce que cet élu ne sera pas pour autant nécessairement sanctionné au sein de son parti.
Cela crée un décalage entre les citoyens et la politique, ce qui engendre une perte de confiance
."

NDLR : Il est facile de comprendre qu'il ne suffit pas d'organiser un rassemblement populaire obligatoire que l'on qualifie un peu vite d'élections (et même d'élection directe alors que celui qui aura le plus de voix pourrait ne pas être élu... Une réalité lors des élections régionales en Belgique.) pour gagner la palme de la démocratie.

Quelles sont les alternatives ?.

Réponse : "Il est toujours possible de contester de façon positive, en votant pour d'autres partis démocratiques, en votant pour un élu plutôt qu'un autre, en soutenant des gens compétents, en votant blanc, en ne votant pas, en s'investissant dans des mouvements qui luttent pour le changement dans le respect de la démocratie...".

Encore faut-il que la démocratie ne soit pas confisquée...

Donc, quelles sont les alternatives ?.

Pourquoi pas la (seule) vraie démocratie ?. La démocratie directe. Il manque le courage ?.


_________________________________________


Février 2008

Depuis la publication de cet article, les belges attendent toujours la mise en place du gouvernement fédéral issu des élections législatives de juin 2007 et personne dans la population Belge ne peut dire ce qu'il sera...

Actuellement, un gouvernement intérimaire dans lequel on a fait entrer les perdants des élections législatives belges de juin 2007 (parti socialiste) continue les palabres entre présidents des partis politiques en vue de former, pour le 23 mars 2008, un gouvernement "définitif"...


Lien : ici.



P. Gillon
31/08/2006 Màj : 17/07/2007

mercredi 30 janvier 2008

Fraternité et cumulards en Wallonie


"Ce qui est impossible pour les privilégiés du système des amis des amis c'est de vouloir en sortir".

Personne n'ignore plus que la Wallonie est sous domination socialiste depuis des décennies.
Mais cette domination socialiste (du parti socialiste), qui n'a pas apporté la prospérité à cette région sud de Belgique aux taux de chômage records et assistée par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013), n'a-t-elle rien apporté ?.

Les Wallons ont reçus du socialisme, particulièrement à Liège et Charleroi qui concentrent la majorité de la problématique wallonne ; ainsi que 30% de son économie, et... 70% de son chômage !!! le système des amis des amis à tous les étages qui culmine ses pratiques dans ce qu'ils nomment le Parti et la fraternité (des plus favorisés entre-eux).
Lire (PDF).

Alors que nombreux sont ceux, dans la population wallonne, qui vivent avec de faibles revenus ou des allocations sociales, les amis des amis et ceux qui organisent ce système ne connaîssent pas les fins de mois difficiles. Leurs préocupations (sociales ?) seraient plutôt de tout faire pour accroître encore et encore leur capital pourtant bien alimenté par des rémunérations qui n'ont rien de modestes... Que deviendrait le projet d'égalité si tout le monde recevait la même chose ?.

Ils trouvent dans le Parti et le système des amis des amis à tous les étages toute l'imagination pour l'accroissement de leurs intérêts personnels, qui n'a pas permis d'apporter la prospérité à la Wallonie, région à la population la plus pauvre de Belgique.

Les Wallons n'ont-ils que ce qu'ils méritent ?.

Les Wallons ont crûs qu'ils pourraient obtenir la prospérité du socialisme et se sont trompés (certains le pensent encore et voudraient ne rien changer, s'ils sont dans le cercle des amis des amis). Il est plus facile de se laisser bercer par les promesses que de vouloir voir la réalité.

La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les clans, les affaires (inculpations,
incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usages de faux,...). Tout cela fait régulièrement la une des médias.

Si le parti socialiste avait la capacité d'apporter la prospérité à la Wallonie, il l'aurait certainement fait depuis longtemps. En ne supposant pas que "le malheur des uns fait le bonheur des autres". C'est-à-dire que le socialisme - le parti socialiste - tire sa force du malheur wallon et qu'il ne s'empresse pas de le faire disparaître, tant les amis des amis à tous les étages du Parti, toujours biens placés, et leurs amis y trouvent profit... Soutenus parfois par ceux qui reçoivent les miettes et s'en accomodent fort bien.

Les Wallons ont-ils apportés quelque chose au socialisme ?.

Les Wallons, et même les plus modestes d'entre-eux, ont enrichis (et enrichissent encore) les amis des amis à tous les étages et le Parti. Au nom de la lutte anti-capitaliste ?.
Ils méritent certainement qu'on leur dise un peu merci.
On leur fera encore beaucoup de discours et des promesses répétées comme ils les aiment tant.


Lire plus (PDF).

Marre des parvenus au Parti ?. Le son et l'image ici.

dimanche 27 janvier 2008

Le socialisme a-t-il empoissonné la vie politique belge ?


Le socialisme a-t-il empoissonné la vie politique belge depuis la "Question royale" ?.

En Belgique, le pays semble tellement divisé qu'aborder certaines questions revient à mettre en cause l'existence de l'Etat. Et on préfère alors choisir l'hypocrisie ou le silence.

La "Question royale" a concerné le retour du roi Léopold III en Belgique après la seconde guerre mondiale. Le roi ayant souhaité revenir en Belgique en 1945 mais une loi ayant promulgué l'interdiction de régner l'en empêchait, la question se posa encore en 1950.

Une majorité de Flamands (catholiques) étaient favorables au retour du roi et une majorité de Wallons (socialistes, libéraux) contre. Avec les affiches annonçant : "Les Wallons diront toujours non".
Un résumé de ces événements peut-être consulté
ici.


La division de la Belgique n'est pas seulement linguistique.

Personne n'ignore la domination du parti socialiste sur la Wallonie, qui n'a pourtant pas trouvé la richesse économique avec le socialisme puisqu'il s'agit d'une région en retard de développement économique soutenue par les milliards d'euros des fonds européens (période 2000-2013).
Une domination socialiste qui conduit à victimiser les wallons (minorité linguistique, faiblesse économique,...) et empoissonner la vie politique belge par des conflits et querelles politiques. Ce qui a contribué à faire de la Belgique un bon exemple de particratie.

S'il existe encore aujourd'hui, au nord du pays, un grand parti chrétien (CD&V), il n'en existe plus au sud. L'ancien PSC étant devenu le CDH, un parti de centre gauche dont on pourrait dire qu'il fait l'appoint au parti socialiste.

Le système de scrutin électoral adopté en Belgique qui conduit à un émiettement des voix et à des palabres et marchandages (réunions discrètes et secrètes) entre partis pour former une majorité après les élections (si on y parvient) conduit aussi à la particratie et à l'instabilité.

Lien :
http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=222&ID_dossier=322


mercredi 23 janvier 2008

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova en Wallonie ?

Pourquoi dire et écrire Wallonoskova ?

Le sud de Belgique (la Wallonie), sous domination socialiste depuis des décennies, connaît un grand retard de développement économique et des taux de chômage records (souvent + de 30% dans les grandes villes).
Cette région soutenue par les milliards d'euros des Fonds européens de développement (période 2000-2013) ne parvient pas à atteindre la moyenne européenne alors que l'Irlande (région du monde comparable à la Wallonie), en une dizaine d'années d'efforts et de changements économiques, est devenue le 2ème pays le plus riche d'Europe...

Pourquoi la Wallonie est-elle devenue la région pauvre de Belgique ?.


La Wallonie c'est aussi : le royaume du système des amis des amis à tous les étages, des copinages, des baronnies locales, du clientélisme, des scandales politiques, des clans, des démissions, inculpations et incarcérations de mandataires publics, socialistes le plus souvent, et de leurs amis.
Comment alors ne pas penser aux autres (anciens) systèmes socialistes plus à l'Est de l'Europe ?. Et dire, Wallonie ?... Wallonoskova !.

Une responsabilité collective ?. Un mode de vie en Wallonie ?,...

Si le parti socialiste (PS) "mène le jeu" en Wallonie et en retire le plus, c'est aussi un jeu très confortable et rémunérateur pour les autres formations politiques qui raisonnent en alliances politiques (les conserver ou les obtenirs, ne pas devenir infréquentable...) et profitent aussi du système particratique mis en place pour placer leurs amis.
Tout le monde, dans ce milieu, y trouve son compte et sa grande ou petite partie de pouvoir, un jour ou l'autre.

Une population docile et manipulable par manque de connaissance, de volonté (lorsqu'on a compris le système...) ou de lucidité ne peut que constater et aller, parfois, pour les plus motivés, marcher dans les rues pour quémander en allant faire le tour des sièges des partis politiques. Le tout entre les scandales politiques, les inculpations, les incarcérations pour escroquerie, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, entre autres, des amis des amis du Parti socialiste (PS) ou de leurs supérieurs.

"Nous n'avons, nous population, aucun pouvoir en Belgique (et en Wallonie) que d'attendre les élections mais les partis politiques décident déjà avant qui sera choisi avec qui après pour former une majorité. Quel parti sera au pouvoir avec quel autre. Et après les élections, c'est la suite logique d'avant... ils décident encore (hors du contrôle du peuple) qui sera avec qui au pouvoir lors de marchandages dans des réunions dites discrètes ou secrètes. Nous devons bien faire le tour des partis politiques pour nous plaindre !?."

Puisqu'on ne vous consulte pas (même le simple référendum n'existe pas en Belgique), pourquoi tenir compte de votre avis ?.
Les élections ?. Ceux qui cherchent le grand changement seront déçus. Il faut attendre qu'on décide à votre place, lorsqu'on le décidera et comme on le décidera.

Il reste possible de changer ce système mais il faut le vouloir vraiment.
Placer le drapeau national à sa fenêtre ne suffit pas pour obtenir la démocratie.


Il y a donc beaucoup d'hypocrisie dans la société Belge qui se présente comme un modèle de démocratie. Ce qu'elle n'est pas.

La domination socialiste (d'un système socialiste) au sud du pays n'est pas favorable pour apporter et favoriser la transparence, l'initiative individuelle et la liberté. Sauf, si on considère que la garantie du chômage à vie et le système des amis des amis à tous les étages c'est la liberté et la démocratie.

S'exprimer librement en Wallonie ?.

C'est permis et conseillé, si vous ne risquez pas de perdre (ou de ne pas obtenir) votre emploi à la Ville, à la Province, à la Commune, à la Région Wallonne de Belgique, votre logement social, votre future nomination,... Démocratie ?.


A ceux qui ont peur du Parti (souvent le parti socialiste).
N'ayez pas peur !. Quelqu'un a dit, il y a quelques années en Pologne: "N'ayez pas peur". Et la Liberté est arrivée. Elle devrait bien arriver aussi en Wallonie, sud de Belgique.

Le référendum n'existe pas encore en Belgique (le parti socialiste Belge francophone et le parti CDH - Centre Démocrate Humaniste - n'y étant pas favorables et ayant votés contre à la Chambre des représentants), il existe maintenant en Pologne.


En particratie, se sont finalement les amis des amis à tous les étages, les fils et les filles de untel ou untel du parti untel... Tous biens placés par leur hérédité dans le parti, sur les listes électorales et ailleurs. Y compris chez ceux qui se disent "progressistes"... Qui veulent tout diriger.

S'exprimer sans lamentations à aller faire dans les permanences sociales de ceux qui vivent très confortablement sur la misère des autres ?. Malheureusement peut-être, pas encore le bon piston pour entrer à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale, à la Région Wallonne de Belgique..., quelque part en Wallonie pour les amis des amis et leurs amis.

Il suffit de regarder les journaux télévisés, la chaîne belge francophone http://www.rtbf.be (en soirée à 19h30) et de lire les journaux écrits en Belgique pour constater cette réalité...

Exemple : "Vous soutenez la bourgmestre socialiste ?". "Ecoutez, je ne peut rien dire contre, mon fils travaille à la Ville". Journal télévisé RTL du 22 janvier 2008.
Difficile de ne pas comprendre.
On ne va pas (re)découvrir tous les jours le système des amis des amis à tous les étages pratiqué depuis des décennies en Wallonie.
Les agents de la commune, de la ville, de la province distribuent avant, pendant, après leurs heures de service la propagande du Parti... ?. Ca vous étonne ?.

Découvrir plus encore le système des amis des amis à tous les étages ?.

Lien : http://www.wallonoskova.com

Lien : http://www.rtlinfo.be/news/article/85695/--Enqu%C3%AAte+admnistrative+%C3%A0+Huy

Lire en PDF : http://www.wallonoskova.com/documents/systemedesamisdesamis.pdf

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

mercredi 16 janvier 2008

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?

Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?. (Belgique).

Dans une publication datée de janvier 2008 de la CNE (dépendant de la CSC, syndicat chrétien en Belgique), on peut lire en page 10 : "Vivons-nous vraiment dans une démocratie ?" et "...nous tenons à la démocratie. Pas seulement un semblant de démocratie, qui se limiterait au rituel des élections tous les 4 ans, mais à une démocratie vivante, forte, qui signifierait que les citoyens et citoyennes décident réellement, en connaissance de cause, des règles de leur vivre ensemble."

On ne peut que souscrire à cela et constater, en Belgique, que des élections ne sont pas la garantie absolue de l'existence d'une démocratie.
Bien évidemment, on ne demande pas de vivre sans élections mais de pouvoir élire une majorité qui va gouverner, comme cela semble évident lorsqu'on parle d'élection.

En Belgique, la formation d'une majorité reste de la décision ultime des partis politiques et donne lieu à des réunions dites discrètes ou secrètes et à des marchandages entre les partis (présidents des partis) politiques.
Peut-on alors vraiment parler du choix des électeurs alors que les partis politiques peuvent faire entrer dans cette majorité n'importe quel parti ?.
Démocratie ??.
Plutôt des élections qui deviennent des sondages d'opinion,... le choix de composer une majorité étant laissé ensuite aux seuls partis politiques.

Cela devient tellement évident en Belgique qu'on peut lire, en page 16 de la même publication : "...nous ne laisserons pas le gouvernement définitif, quel qu'il soit, mettre en péril les bases de nos solidarités."

Gouvernement définitif quel qu'il soit (?).

Alors que des élections législatives ont eu lieux en juin 2007 en Belgique, ce gouvernement définitif devrait être connu en janvier 2008...
Comme il n'en est rien, on constate une affirmation de la particratie en Belgique qui a mis en place un gouvernement intérimaire puisque les partis politiques se sont montrés incapables de trouver un accord pour former un gouvernement après plus de 6 mois de marchandages après les élections législatives de juin 2007.

Qui va décider en Belgique de ce gouvernement fédéral définitif ?. Quel qu'il soit. Les partis politiques ou une élection ?.

Quels que soient les souhaits des uns et des autres, de l'extrême gauche à l'extrême droite, on constate aussi, aujourd'hui, que les Belges, comme de nombreux autres peuples, attendent la démocratie.


Lien : http://www.wallonoskova.com/journal/world/

samedi 15 décembre 2007

Et pourquoi ne pas créer son propre emploi en Belgique


Pourqoi ne pas créer son propre emploi en Belgique ?






La Belgique reste un pays de fonctionnaires. L'emploi public occupe en effet une place prépondérante en Belgique. Lire (PDF).
Dans ce pays divisé entre un nord à la population majoritaire, la Flandre, riche et prospère où l'on parle flamand et un sud, francophone, à la population minoritaire : la Wallonie (sud de Belgique) sous domination socialiste depuis des décennies et qui reste aussi la région la plus pauvre de Belgique...

Après des décennies de socialisme cette région connaît le retard de développement économique et les taux de chômage records. Elle obtient des aides européennes considérables (en milliards d'euros pour la période 2000-2013). Il s'y est installé, au fil du temps, une mentalité propre au socialisme qui ne favorise pas l'initiative et le développement économique mais le clientélisme, le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le népotisme, les clans,...
Le Parti socialiste annonce entre les démissions, inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usage de faux,... que "La Wallonie évolue et va se redresser".

Certains imaginent en Wallonie pouvoir améliorer leur situation par la création de leur emploi : devenir indépendant.
Alors qu'en Belgique, le statut social des indépendants reste inférieur aux autres (salariés et fonctionnaires) et bien peu attractif (pension de retraite misérable : la pension de retraite d'un fonctionnaire homme peut être 11x plus importante que celle d'une indépendante en Belgique, etc).


Si vous avez vraiment des bonnes idées en Belgique et en Wallonie, vous avez aussi plus d'espoirs de les voir se réaliser ailleurs... Plutôt que de faire appel ici au système des amis des amis pour tenter de les réaliser.

Le socialisme c'est l'Etat, l'Administration.
Si vous attendez plus qu'un slogan pour que la Wallonie (sud de Belgique) devienne une des régions parmis les plus prospères d'Europe, il faudra penser, en premier, à échapper au socialisme et au système des amis des amis à tous les étages qui occupent les meilleures places.
Le socialisme (le parti socialiste) ayant mis en place ce système des amis des amis à tous les étages, adopté par l'ensemble des formations politiques... Tous les espoirs sont permis... ailleurs.


Créer son emploi en Belgique ?.
Lire (PDF).
Déjà fonctionnaire ?.
Lire (PDF).
Qui domine la Wallonie (sud de Belgique) ?.
Lien.
La pauvreté en Belgique et en Wallonie ?.
Lire (PDF).
La politisation en Wallonie (le système des amis des amis à tous les étages) ?.
Lire (PDF).
Le Parti ?.
Lire (PDF).
Fraternité et cumulards en Wallonie : lire (PDF).

mercredi 21 novembre 2007

Où sont les députés socialistes wallons ?


L'absentéisme au parlement wallon pose problème. Particulièrement l'absentéisme des députés wallons socialistes qui forment la majorité actuelle avec le parti de centre gauche CDH (Centre Démocrate Humaniste).


Mais où sont les députés socialistes wallons alors qu'ils devraient se trouver au parlement wallon ?.

Quelques pistes possibles :
  • Avec leur maîtresse
  • Avec un(e) prostitué(e)
  • Dans un restaurant de luxe
  • Déguisés en SDF pour manger gratuitement aux Restos du Coeur
  • Avec leur chauffeur pour parler de la lutte des classes
  • A la pêche
  • A la chasse
  • En Russie, pour un retour aux sources du socialisme
  • Dans leur villa du sud de la France

    On peut facilement les comprendre... Qui aurait encore envie de sauver le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie (sud de Belgique) ?.

    Lire le document joint (PDF) pour en savoir plus.

jeudi 8 novembre 2007

Mélodrame à la Belge


Après 150 jours de négociations sans résultat pour former un gouvernement fédéral en Belgique, les partis flamands ont votés à la Chambre la proposition de loi de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde...




(BHV, une histoire que les moins que conseiller communal à Schaerbeek ne peuvent pas connaître).

La Flandre représentant 60% de la population belge, les présidents des partis politiques francophones parlent d'une attaque, d'une agression, de la rupture du pacte entre les belges,... dirigée contre la minorité francophone de Belgique.

La Belgique étant une particratie (les quelques présidents des partis politiques ayant un pouvoir immense), ils estiment pouvoir parler au nom de l'ensemble d'une population belge à laquelle on n'a jamais demandé d'avis et qui n'a pas le courage d'exiger qu'on le lui demande directement.

Le sud de Belgique (Wallonie) sous domination socialiste depuis des décennies obtient les milliards d'euros des aides européennes (pour la période 2000 à 2013) et 6 milliards d'euros annuels de la riche Flandre du nord de Belgique.
Depuis des lustres, le parti socialiste promet aux wallons la prospérité : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" E. Di Rupo, Président du parti socialiste et constate des taux de chômages records et le retard de développement économique de la Wallonie.

Les partis francophones de Belgique ne parlent pas de la possibilité, pour une région qui "va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" d'une plus grande autonomie de la Wallonie face à cette "agression" flamande.
Il est vrai que parler d'autonomie dans la situation économique et sociale de la Wallonie serait encore plus bouleversant que la scission possible d'un arrondissement électoral...


Le Journal du sud de Belgique

lundi 8 octobre 2007

Le livre qui dit la vérité


Découvrir rapidement la Belgique, la Wallonie (sud de Belgique) et le socialisme qui la gouverne ?. Des dizaines de citations pour mieux comprendre.


Toutes mes citations


Ecouter







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mercredi 3 octobre 2007

Pourquoi les flamands en veulent-ils aux wallons ?


La Belgique reste un pays divisé entre le nord riche (les flamands) habitants la Flandre et le sud pauvre (les wallons) habitants la Wallonie dominée par le socialisme.


Les "problèmes communautaires" de ce pays sont, quasi journellement, évoqués par les médias.

Une question qui pourrait se poser : Pourquoi les flamands en veulent-ils aux wallons ?.

La différence de culture et de mentalité entre le nord et le sud de Belgique sont évidents.

Un habitant du sud de Belgique (Wallonie) donne, dans le document suivant, quelques explications utiles pour mieux comprendre la Belgique.
Lire le document (PDF).

La minorité francophone de Belgique (40% de la population) a-t-elle un avenir lorsqu'elle parle de la Belgique comme d'un pays unitaire alors qu'il s'agit d'un Etat fédéral qui tend de plus en plus vers le séparatisme entre le nord et le sud ?.
Y constituer un gouvernement fédéral prend plusieurs mois de négociations, après les élections, entre partis politiques du nord et du sud du pays et relève presque de l'exploit en Belgique.

Cette même minorité francophone dominée, depuis des décennies, par le socialisme et la peur du séparatisme qui lui ferait perdre l'assistance financière du nord a-t-elle encore une place en Belgique et laquelle; le socialisme ne lui apportant pas la prospérité puisqu'elle connaît le déclin économique depuis des décennies ?.

Les pays non unitaires comme la Belgique ont-ils encore un avenir à l'heure de l'économie mondiale ?.

Faut-il changer le système politique belge pour tenter d'obtenir l'unité qui déjà n'existait pas lors de l'indépendance du pays au XIXe siècle ou la séparation apporterait-elle une meilleure solution pour les deux communautés si différentes ?.

Nous pensons que la Wallonie (sud de Belgique) n'est pas la victime de l'Etat belgo-flamand.

Si les Wallons, en victimes, voulaient proclamer l'indépendance de la Wallonie, comment pourraient-ils gérer une Nation alors qu'ils n'ont qu'une région en retard de développement économique et assistée par les milliards d'euros d'aides européennes dans un malstrom de clientélisme, de copinages, d'inculpations et incarcérations de mandataires publics (socialistes).
Mandataires publics qui y ont mis en place, depuis des décennies, le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les clans, avec la bienveillante collaboration de tout ceux qui y ont vu un moyen de partager et acquérir le pouvoir (de se servir).

Les Wallons sont plus les victimes du socialisme et du système des amis des amis à tous les étages mis en place depuis des décennies en Wallonie que d'un Etat Flamand.
Ils ne revendiquent pas à ce jour leur indépendance comme des victimes devraient le faire.
Il y a donc, malheureusement actuellement, très peu d'espoir de voir un changement politique majeur venir de la seule initiative d'un ou plusieurs partis politiques de ce système qui ne connaît même pas le référendum en Belgique.
Adoption du référendum en Belgique refusé au Parlement belge par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).

Le choix politique de base consistant à rester en place, entre soi, pour continuer à en tirer profit.

Il est assez préoccupant de constater, en 2007, que certains en Belgique parlent de démocratie sans (oser) révéler leur identité comme par crainte ou peur.
Le système des amis des amis à tous les étages, le socialisme et la particratie appliquent-ils des sanctions à ceux qui s'y opposeraient trop ouvertement en Belgique ?.
Il suffit peut-être de se placer derrière un nom de parti politique pour imaginer pouvoir le faire (ou le faire vraiment ?) ou de constater la politisation à la Région Wallonne de Belgique, à la Ville, à la Province, à la Commune pour s'en rendre compte.

Il reste urgent de parler de plus en plus de démocratie et de liberté en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique).

Ce qu'en disent nos voisins de France ?. Lire (PDF).

vendredi 7 septembre 2007

Le système des amis des amis à tous les étages...


En Wallonie (sud de Belgique) le système des amis des amis à tous les étages reste une institution.
Certaines régions du monde ont une spécialité : fromage, vin,...
Dans le sud de Belgique (Wallonie) la spécialité c'est le système des amis des amis à tous les étages, les copinages, le clientélisme, le népotisme,...

Certains diront que c'est inévitable dans une région dominée par le socialisme depuis des décennies. Que c'est le prix à payer au socialisme qui enrichit plus sûrement une armée de pistonnés et de fonctionnaires promus par une carte de parti que leurs propres capacités. Ce qui est malheureusement exact et se vérifie partout en Wallonie.

Et, qui vaut mieux que qui dans le système wallon des amis des amis à tous les étages. ?
Ceux qui font, ceux qui s'organisent pour faire, ceux qui laissent faire ?.

Une spécialité Wallonne dont on peut dire que nombreux sont ceux qui y goûtent...

Lire (PDF).

Les amis des amis...
Lire (PDF).

Découvrir le
Parti.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.

lundi 30 avril 2007

La Wallonie va devenir...


"La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'europe" (le Parti - 2006)


Le Second Déclin de la Wallonie - En sortir. Editions Racine

La Wallonie ?.


Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries,..; les fils et les filles de untel ou untel…. toujours aux meilleures places dans l'ensemble des partis politiques.


Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records (souvent plus de 30% dans les grandes villes), recevant les milliards d’euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages .


Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis d’obtenir les meilleurs avantages soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : “La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d’Europe” (Le Parti) et la certitude de l’assistanat pour motiver à ne rien changer ceux qui en retirent le moins.

Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d’y trouver l’inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste… et placer aussi leurs amis.


Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains, qui doivent tout au Parti (quel qu'il soit), équivaut à “être d’extrême quelque chose”. Puisque "On a toujours fait comme ça !". Nous dirons plutôt, d’extrême… vérité, là où l’hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail…. Avec le piston des amis (des amis) pour une place à la Région wallonne, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,…

Découvrez le SOCIALISMO.

Pouvez-vous répéter ?. Voir.

Lire plus. Cliquez.

Les erreurs de la Wallonie ?. Voir document pdf.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.


P. Gillon - 21/04/2007

La Belgique ?. Une particratie



La Belgique... Une particratie



"Il est plus facile en Belgique pour les Présidents des partis politiques de faire parler d'eux avant les élections que de demander l'avis de la population après..."

En Belgique politique, on aime rester entre soi en évitant de demander l'avis de la population puisque le référendum n'existe pas dans ce pays.

Particratie ? : La toute puissance des partis politiques (des Présidents des partis politiques). Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... et aussi sur les listes électorales,... Accords entre partis avant les élections pour former des majorités, des gouvernements, après avec untel parti plutôt qu'un autre,...

Généralisation du système des amis des amis à tous les étages et des copains d'abord. Clientélisme, copinages,...

Pratiques amplement décrites dans les médias comme s'il s'agissait d'une norme à respecter ("Si je ne suis pas bourgmestre de ..., je quitte le parti". Etc...).

De plus, le référendum (consultation populaire) n'existe pas en Belgique : le choix politique s'impose toujours. Modification de la Constitution pour l'adoption du référendum rejeté à la Chambre des Représentants par le parti socialiste (PS) et le parti Centre Démocrate Humaniste (CDH).
Voir.

Ce qui pose la question de la réalité de la démocratie en Belgique bien que ce pays se présente comme une démocratie. En ajoutant le qualificatif représentatitive (on décide pour vous puisqu'on vous représente).
Il y reste plus facile pour certains d'aller faire visiter un ancien camp de concentration en Allemagne (socialistes) et pour d'autres de se qualifier de démocrates humanistes (parti CDH) que de voter en faveur de l'adoption du référendum au Parlement Belge...

Il est assez étonnant d'encore aller faire la file devant les sièges des partis politiques avec des demandes et des revendications lorsqu'on connaît le fonctionnement de ce système. Mais le connaît-on ?.
Même si l'électeur en Belgique ne fait que valider le choix effectué par un parti politique, il n'a aucune garantie que son choix ne sera pas infirmé par les retournements d'alliances entre partis après les élections... Pour affirmer encore plus la particratie ?.

Une consolation pour la population belge ?. Le vote est obligatoire.


P. Gillon - 24/04/2007



dimanche 29 avril 2007

Le PS à vos côtés ?

Le PS à vos côtés ? Mais les amis des amis à tous les étages et... aux meilleures places.

La Wallonie (sud de Belgique) se trouve sous domination socialiste depuis des décennies. Il y règne le système des amis des amis à tous les étages, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages, les affaires (inculpations, incarcérations de mandataires publics socialistes pour abus de biens sociaux, escroqueries, ...).

2f69c7fecd494000a38d449a62912be1.jpgLa Wallonie, sous domination socialiste depuis des décennies, connaît des taux de chômage records (jusqu' à plus de 30% dans les grandes villes) et le retard de développement économique.

Les amis des amis, les fils et filles de untel ou untel du Parti occupent les meilleures places avec tous les avantages et l'argent qui va avec. Ils sont... à vos côtés.

Une volonté politique impose des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Encore à vos côtés.
Lire plus.

Pourquoi, en Belgique, des députés, des sénateurs, toute une classe politique par des cumuls de mandats, perçoivent-ils une rémunération plus de 10x supérieure à celle d'un revenu belge modeste ?. Cela les rends-t-ils plus représentatifs du peuple que de percevoir le revenu moyen des belges ?. A vos côtés, mais pas comme vous...

Lorsque certains se servent à la louche d'autres reçoivent à la petite cuillère.

Pour bien en juger, il faut aller sur place... Et... Lire la suite.

"Et tout ces patrons qui..." Infréquentables ?. Voir la suite.

Fraternité et cumulards en Wallonie : lien.


P. Gillon - 23/04/2007

samedi 28 avril 2007

Comment se faire des amis en Wallonie ?

Ou comment se faire des amis au royaume des amis des amis à tous les étages ?


La Wallonie ?.

La Wallonie, cette région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies, en retard de développement économique et aux taux de chômage records.

Elle reçoit les milliards d'euros des aides financières de l'Europe pour soutenir et renflouer un système qui favorise les amis des amis qu'il faut bien placer quelque part c'est-à-dire à la Ville, à la Province, dans les Intercommunales, Communes et Centres Publics d'aide Sociale, à la Région Wallonne, entre autres; où ils peuvent attendre la pension, assis sur une chaise derrière un bureau (aux frais de l'ensemble de la population).

Leur zèle socialiste n'aura alors de cesse que de placer les membres de leur famille dans les mêmes conditions en louant les mérites du socialisme et du Parti comme il se doit.

Les taxes, impôts et les milliers de formulaires administratifs suivent tout naturellement.


Pour les plus favorisés (par le Parti et les militants de toujours), ils pourront cumuler les places dans les Conseils d'Administration de sociétés publiques de distribution d'eau, d'électricité, de traitement des déchets, de logements sociaux, les intercommunales,... Récompense suprême à leurs convictions anti-impérialistes et sociales. C'est bien connu, pour les socialistes, "l'argent c'est le diable".

Tout ce monde se tient la main pour former des baronnies locales, des clans aux pouvoirs héréditaires (Vous êtes le fils de untel... Un sacré plus !).

Pour la cohésion de l'ensemble, il faut un maximum de volontaires pour suivre ce conseil parfois prodigué comme une menace : voter socialiste et fermer sa gueule...

Bien sur la promesse d'un logement social, d'un emploi, les nominations avant les élections aident au rassemblement de ceux qui veulent couler des jours heureux. C'est tellement banal qu'on ne devrait même pas l'écrire. Cela se fête le 1er mai, jour de la Fête du Travail, avec les représentants du Parti en chantant l'Internationale.

Donc, comment se faire des amis ici ?.

Comme la carrière en dépend, ils sont nombreux à se dire socialistes pour vivre comme des bourgeois sans en avoir le nom pour certains et pour obtenir les (plus grosses) miettes pour d'autres.

Ce système n'incite pas à l'effort et au changement, il convient donc d'en suivre les règles sans déplaire, (se) poser des questions au risque d'être qualifié «de droite», ennemi de classe, antisocial absolu...

Il va de soit que le chef ayant toujours raison, c'est un motif valable pour se cacher derrière les règlements, le Parti. Vouloir être le rouage d'une grande machine dont on ne sait pas très bien comment elle fonctionne, ce qu'elle produit et à quoi on sert pourvu qu'on n'en fasse pas trop pour voir venir le salaire en fin de mois.

Pour que le tout tienne en place, ne soit pas trop déprimant, il faut donner un sentiment de liberté qui fasse pendant à l'hypocrisie.

Rien de tel que les slogans mobilisateurs : "Personne, à aucun moment, ne doit être abandonné à son sort", "Quels que soient votre parcours et vos choix de vie, notre projet, c'est garantir votre avenir" (le Parti).

On oublie alors un instant qu'en plus de cinquante ans de socialisme la Wallonie connaît le retard de développement économique, qu'il y manque des logements sociaux, l'importance croissante du chômage et... les très confortables revenus de ceux qui font les promesses. Ce qui les placent du côté de la barrière sociale occupée par les nantis, preuve que le système fonctionne très bien et qu'il faut poursuivre la lutte pour une sociéte plus solidaire, plus égalitaire, plus fraternelle et... plus libre.

Ce ne sont pas les amis des amis à tous les étages qui demanderont et diront autre chose.

Bien entendu, quelques autres formations politiques suivent ce modèle. Il n'y a pas lieu de rester hors jeu et devenir infréquentable pour définir les collaborations possibles et placer aussi ses amis au royaume des amis des amis à tous les étages.

P. Gillon - 2005, 2007


samedi 14 avril 2007

La bonne question


"Je n'entends jamais parler du régime de retraite des députés, des sénateurs et des ministres. Qu'en est-il ?"


En Belgique, on aime garder la discrétion sur ce sujet mais ce n'est pas une réponse satisfaisante.

jeudi 5 avril 2007

Bienvenue

Drapeau Wallon (sud de Belgique)

Bienvenue sur les Blogs de Wallonoskova.com :
Le Journal du Sud de Belgique


Bienvenue en Wallonie (sud de Belgique) !



La Wallonie ?

Région sud de Belgique sous domination socialiste depuis des décennies avec le clientélisme, les copinages, les baronnies locales, les clans, les inculpations et
incarcérations de mandataires publics socialistes et de leurs amis pour abus de biens sociaux, escroqueries, faux et usage de faux...

Une région en retard de développement économique, aux taux de chômage records : souvent plus de 30% dans les grandes villes. Recevant les milliards d'euros des Fonds Européens (période 2000-2013) et royaume du système des amis des amis à tous les étages.

Une région où le socialisme (le parti socialiste, PS) permet aux amis des amis, aux fils et filles de untel ou untel du Parti, d'obtenir les meilleurs avantages, soutenus depuis des décennies par les slogans et les promesses électorales : "La Wallonie va devenir une des régions parmis les plus prospères d'Europe" (Le Parti) et la certitude de l'assistanat pour motiver ( au silence et à soutenir les amis des amis ) ceux qui en retirent le moins.


Un système qui fonctionne bien et permet aux autres formations politiques d'y trouver l'inspiration pour obtenir des alliances politiques profitables avec le parti socialiste... et placer aussi leurs amis.
Une région où parler de démocratie et de liberté, pour certains qui doivent tout au Parti, équivaut à "être d'extrême quelque chose".

Nous dirons d'extrême... vérité, là où l'hypocrisie rapporte bien plus que ce que vous pourriez obtenir par le travail... Avec le soutien des amis (des amis) pour une place à la Région, à la Ville, à la Commune, à la Province, dans une Intercommunale,... Pour les amis des amis.


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Le système des amis des amis à tous les étages en Wallonie ?. Lire (PDF).

Le Parti ?. Lire (PDF).


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L'auteur de ce blog est P. Gillon, Wallonie (Belgique).
Il ne se cache pas derrière un parti ou une organisation politique pour bénéficier de la protection du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie (sud de Belgique) depuis des décennies.

Contactez l'auteur du blog ici, il sera heureux de recevoir votre message.

A ceux qui ont peur de parler, qui ont tout à perdre avec la fin du système des amis des amis à tous les étages pratiqué en Wallonie, peur de s'exprimer sur les forums ou qui sont terrorisés par le Parti... Vous pouvez envoyer un mail en restant anonyme.
















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